Journée mondiale de la liberté de la presse

**Sale temps pour la presse

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*Un studio de la chaîne KBC mis sous scellés par les services de sécurité

*l’émission « Ki hna ki nass » de KBC, interdite?

(© NewPress)

Le studio de l’émission « Ki hna ki nass » de KBC, la chaîne de télévision du groupe de presse El Khabar, a été mis sous scellés dans la soirée de ce samedi 18 juin 2016, a-t-on appris de sources concordantes.

Selon une source officielle, les services de sécurité ont agi parce que l’enregistrement de l’émission s’effectuait dans des studios déjà mis sous scellés. Ces studios avaient déjà été utilisés par la chaîne Atlas TV qui a été fermée par les autorités, selon la même source.

Ce que démentent les journalistes de l’émission. « On n’enregistrait pas dans des studios mis sous scellés. Ces studios appartiennent à un privé. D’autres chaînes de télévision utilisaient également ces locaux », affirme Abdelatif Belkaïm, l’un des journalistes membres du staff de l’émission.*tsa/ samedi 18 juin 2016

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Télévision privées : S’adapter ou disparaitre

*Après les télévisions, les autorités algériennes s’attaquent aux médias électroniques

C’est un signe inquiétant. Le ministère de la Communication a promis dans un communiqué rendu public ce mardi de soumettre les médias électroniques  à des “autorisations d’exercice des activités de communication”. Une mesure entièrement illégale puisqu’elle s’inscrit en porte à faux par rapport au code de l’information qui régit l’activité du journalisme en Algérie. 

Dans la Loi organique n° 12-05 du 18 Safar 1433 correspondant au 12 janvier 2012 relative à l’information, il est clairement explicité que l’activité des médias électroniques en Algérie n’est soumise à aucun agrément particulier. Seul l’Article 71 de cette loi stipule que “L’activité de presse électronique et l’activité audiovisuelle en ligne s’exercent dans le respect des dispositions de l’article 2 de la présente loi organique”. Or, l’article 2 de la même loi régissant l’information en Algérie explique tout simplement que “L’information est une activité librement exercée dans le cadre des dispositions de la présente loi organique, de la législation et de la réglementation en vigueur et dans le respect :

– de la Constitution et des lois de la République, – de la religion musulmane et des autres religions,

– de l’identité nationale et des valeurs culturelles de la société, – de la souveraineté nationale et de l’unité nationale,

– des exigences de la sécurité et de la défense nationale,

– des exigences de l’ordre public,

– des intérêts économiques du pays, – des missions et obligations de service public,

– du droit du citoyen à être informé d’une manière complète et objective,

– du secret de l’instruction judiciaire, – du caractère pluraliste des courants de pensées et d’opinions,

– de la dignité de la personne humaine et des libertés individuelles et collectives.

Il suffit donc aux médias électroniques algériens de respecter ces principes généraux. Il n’est nullement question “d’une autorisation d’exercice des activités de communication”. Le ministère de la Communication a, semble-t-il, inventé une nouvelle disposition qui n’existe dans aucun dispositif réglementaire algérien. Et pourtant, mardi, dans son communiqué, le département de Hamid Grine expluq’il “a pour mission de veiller à la régulation des activités de communication, y compris celle liées aux médias électroniques (journaux, radios télévision et sur Internet), de concert avec les entités de régulation”. Aucune autorité de régulation des contenus sur internet ou des médias électroniques n’existe en Algérie. Le code de l’information dans notre pays ne soumet les médias sur internet à aucune autorité particulière. Sur quelle base juridique, le ministère de la Communication envisage de réguler tous les contenus journalistiques diffusés et produits sur Internet ?

Pour l’heure, cette mise en demeure adressée au départ aux télévisions privées s’apparente à un avertissement lancé à l’encontre des médias électroniques dont l’influence sur la population algérienne est devenue aujourd’hui incontestable. Ceci dit, cette étrange sortie du ministère de la Communication prouve que les hauts cadres de ce département ministériel ignorent les lois de leur propre secteur. Aucun cadre réglementaire ne les autorise à autoriser ou interdire un site internet. Que se passe-t-il ainsi dans l’esprit des gestionnaires de ce ministère ?

Voici enfin tout ce que dit la Loi organique n° 12-05 du 18 Safar 1433 correspondant au 12 janvier 2012 relative à l’information à propos des médias électroniques :

Art. 67 ــ Il est entendu par presse électronique, au sens de la présente loi organique, tout service de communication écrite en ligne destiné au public ou une catégorie de public, édité à titre professionnel par une personne physique ou morale de droit algérien qui a la maîtrise de la ligne éditoriale de son contenu. Art. 68 ــ L’activité de presse écrite en ligne consiste en la production d’un contenu original, d’intérêt général, renouvelé régulièrement, composé d’informations ayant un lien avec l’actualité et ayant fait l’objet d’un traitement à caractère journalistique. Les publications diffusées en version papier ne rentrent pas dans cette catégorie lorsque la version mise en ligne et la version originale sont identiques. Art. 69 ــ Il est entendu par service audiovisuel en ligne, au sens de la présente loi organique, tout service de communication audiovisuelle en ligne (Web Tv et Web Radio) destiné au public ou une catégorie de public, produit et diffusé à titre professionnel par une personne physique ou morale de droit algérien qui a la maîtrise éditoriale de son contenu. Art. 70 ــ L’activité audiovisuelle en ligne consiste en la production d’un contenu original, d’intérêt général, renouvelé régulièrement, composé notamment d’informations ayant un lien avec l’actualité et ayant fait l’objet d’un traitement à caractère journalistique. N’entrent dans cette catégorie que les services audiovisuels ayant une activité exclusivement en ligne. Art. 71 ــ L’activité de presse électronique et l’activité audiovisuelle en ligne s’exercent dans le respect des dispositions de l’article 2 de la présente loi organique. Art. 72 ــ Les informations qui constituent un outil de promotion ou un accessoire d.une activité industrielle ou commerciale sont exclues de ces définitions..* Abdou Semmar/algerie-focus.com/mardi 28 juin 2016

Télévision privées : S’adapter ou disparaitre

**dernière mise en demeure adressée aux chaînes de télévision privées accusées d’exploiter “un service de communication audiovisuel de “manière illégale” en Algérie

Plusieurs chaînes de télévision risquent de fermer prochainement

Hamid Grine, ministre de la Communication, a été encore une fois très clair : une dernière mise en demeure a été adressée aux chaînes de télévision privées accusées d’exploiter “un service de communication audiovisuel de “manière illégale” en Algérie, “en infraction des dispositions législatives et réglementaires applicables en la matière”, explique-t-on dans un communiqué rendu public ce mardi 28 juin 2016

Selon ce communiqué, “le ministère de la Communication a adressé cette mise en demeure en application de ses attributions fixées par le décret exécutif n° 11-216”. Désormais, “toute activité de communication “doit être exercée, sur le territoire national, dans le respect strict des dispositions législatives et réglementaires y afférentes et qu’il veillera, chaque fois qu’il est nécessaire, à l’application de la loi dans toute sa rigueur contre tout contrevenant”, avertit le ministère de la Communication.

A travers cette mise en demeure, le ministère de la Communication confirme ainsi qu’aucune chaîne de télévision ou de radio ne pouvait être créée sans l’accord des autorités. L’Etat rappelle également que sa tolérance a des “lignes rouges qu’il ne faut pas franchir”, comme l’a indiqué auparavant Hamid Grine. “Aucune chaîne de télévision ou de radio ne peut être créée sans l’accord des autorités. L’Etat algérien a été extrêmement tolérant, mais cette tolérance a des lignes rouges qu’il ne faut pas franchir”, avait-il assuré.

Cette mise en demeure du ministère est la conséquence d’”une anarchie” et “de dérives” de certaines chaînes privées, qui font fi des règles de l’éthique et de la déontologie, les appelant ainsi à assurer leur mission de service public, par voie réglementaire, relève-t-on. Pour rappel, sur les 45 chaînes off-shore existantes, seulement cinq de ces chaînes de droit étranger émettaient de manière légale et ont des bureaux agréés en Algérie. Il s’agir d’Ennahar TV, d’Echourouk TV, de Dzair TV, Djazairia TV et El Hoggar TV.*/ Abdou Semmar/algerie-focus.com/mardi 28 juin 2016

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facebook-twitter

*A cause du Bac, les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Instagram coupés

ils sont inaccessibles depuis samedi soir 18 juin 2016

Internet

**Les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Instagram sont inaccessibles depuis ce samedi soir à 20 heures, a appris TSA de source sûre. La coupure va durer jusqu’au 23 juin, date de la fin des examens.

Le gouvernement a pris cette décision pour « protéger les candidats au bac partiel qui commence demain contre les faux sujets », a affirmé notre source. Malgré les dispositions prises pour éviter les fuites, les autorités semblant convaincues que « des parties » diffuseront de faux sujets pour perturber l’examen. Ce dispositif a été mis en place par plusieurs institutions dont le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, le ministère de l’Éducation nationale, la gendarmerie, les opérateurs de téléphonie mobile et l’ARPT.

La décision de couper les réseaux sociaux est une première en Algérie. Durant les émeutes qui ont secoué le pays en janvier et février 2011, des perturbations ont été constatées sur Facebook mais à aucun moment le réseau social n’avait été coupé, malgré la gravité de la situation à l’époque. Lors de la Tripartite, Abdelamalek Sellal avait préparé le terrain à une telle décision en qualifiant la fraude massive au bac d’ « atteinte à la sécurité nationale. » « La justice va punir sévèrement tous ceux qui sont impliqués dans cette fraude », a assuré le Premier ministre.**tsa/ samedi 18 juin 2016

Internet - TSA Algérie

***L’accès au réseau Internet très fortement perturbé

*Depuis les premières heures de la matinée du dimanche 19 juin 2016, l’accès à Internet est fortement perturbé en Algérie. Les accès via l’ADSL et le réseau mobile 3G sont concernés. Mais « Il ne s’agit pas d’une coupure. C’est une perturbation et le service devrait être rétabli incessamment », précise une source proche du ministère des Télécommunications. Samedi à 20h, les accès aux principaux réseaux sociaux, notamment Facebook et Twitter, ont été coupés pour empêcher lesfraudes aux épreuves partielles du baccalauréat qui ont débuté ce dimanche. *tsa /  dimanche 19 juin 2016

Logo TSA

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Comment les réseaux sociaux ont perturbé le déroulement du BAC et du BEM

Fraude au bac - TSA

Les réseaux sociaux ont fortement perturbé cette année le déroulement des examens de fin des cycles moyen et secondaire. Au lendemain du premier jour des épreuves du baccalauréat 2016, des sujets d’examens élaborés quelques mois plus tôt et censés être sous embargo sont publiés à travers des pages ou de groupes fermés sur Facebook à une heure tardive de la nuit. Ils sont parfois accompagnés de modèles de réponses.

Les messages postés sont éloquents. « Peut-on avoir le sujet d’histoire et géographie, please ! », demande un internaute membre d’un groupe consacré au baccalauréat algérien. « Attendez le sujet de physique ce soir à 23h00 (…) Tague ton ami pour que tout le monde puisse en profiter », ajoute un autre. C’est le début d’une grande opération de fuite massive de sujets qui vire rapidement au scandale, obligeant le gouvernement à annuler partiellement le bac.

Une enquête est déclenchée par les services de sécurité. L’Institut de criminologie et de criminalistique de la gendarmerie nationale s’occupe des expertises. La ministre de l’Éducation nationale multiplie les réunions avec les partenaires sociaux et les parents d’élèves pour trouver une solution. L’enjeu est de taille : préserver la crédibilité du baccalauréat sérieusement entachée par cette fuite.

Atteindre le plus grand nombre de candidats

L’enquête a conduit à l’arrestation de dizaines de personnes dont des enseignants et des chefs de centres d’examens. Quatre employés de l’Office national des examens et concours (Onec) sont présentés devant le procureur et mis sous mandat de dépôt pour « mauvaise utilisation de la fonction » et « violation de secrets ». Pour les autorités, il ne s’agit pas d’une simple opération de fraude mais d’une opération organisée et planifiée.

Jamais une opération de fuite de sujets n’aura été d’une telle ampleur sans l’atout majeur des réseaux sociaux et particulièrement de Facebook. Le réseau social, qui compte plusieurs millions d’utilisateurs en Algérie, a permis aux auteurs de cette opération de ratisser large et de toucher de très nombreux candidats contraignant par conséquent les autorités à organiser une session partielle du baccalauréat à partir du 19 juin prochain.

Les faux résultats du BEM

Les arrestations et les menaces des autorités n’ont toutefois pas fait reculer les tricheurs. La veille de la tenue de la deuxième session du Bac, une autre tentative de perturbation a été enregistrée sur les réseaux sociaux. Elle concerne cette fois-ci le Brevet d’enseignement moyen (BEM). De faux résultats de l’examen de fin de cycle moyen ont été diffusés sur les réseaux sociaux. Le ministère de l’Éducation nationale a été obligé d’apporter un démenti pour rassurer les candidats et les parents d’élèves.

Dans un communiqué, le département de Nouria Benghebrit a rappelé que les résultats officiels seront publiés, vendredi, exclusivement sur le site de l’Office national des examens et concours (ONEC-http://bem.onec.dz), avant d’être affichés dans les établissements scolaires.

Que faire ?

En réalité, le problème de la fraude à travers les réseaux sociaux ne date pas d’aujourd’hui. En 2015, soit un an et demi après le lancement de la 3G, des sujets du baccalauréat ont été publiés sur les réseaux sociaux quelques minutes après le début des épreuves. Sur Facebook, les candidats fraudeurs échangeaient autour des solutions possibles aux questions.

Des dizaines de fraudeurs ont été exclus de l’examen. La ministre de l’Éducation avait alors parlé d’ « une situation sans précédent ». « Dans le futur, nous allons nous préparer à ce phénomène », avait promis Nouria Benghebrit, en évoquant une « pénalisation » des actes de fraudes commis en utilisant l’internet et les réseaux sociaux à travers les nouvelles technologies.

Cette année, l’ampleur des fuites des sujets a contraint la ministre à préparer une session partielle et d’annoncer des changements dans l’organisation et la programmation des examens nationaux « surtout le baccalauréat ». Aujourd’hui, la prise en compte des réseaux sociaux dans la nouvelle organisation des examens de fin de cycle de l’éducation nationale semble plus que nécessaire.*tsa/ samedi 18 juin 2016

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**Journée mondiale de la liberté de la presse

Des journalistes algériens évoquent la situation des médias

 liberté.de.la.presse dans culture

*cliquer ici: Où en est le quatrième pouvoir en Algérie?

*Dans la même page:

Cette précarité qui menace le métier de journaliste

*Entre discours élogieux et pratiques liberticides

 La magie du web

Les Algériens et les nouveaux médias

***un grand hommage aux intellectuels persécutés pour leurs idées et aux journalistes qui chaque jour souffrent et meurent dans l’exercice de leurs nobles fonctions.

Les journalistes algériens méritent le plus grand respect

KiosqueJournauxParis

Lire par ailleurs dans: La journée mondiale de la liberté de la presse

logo_fr

Paroles de journalistes

«Le pouvoir pense que la liberté est un problème»

Situation socioprofessionnelle des journalistes algériens

*consulter par ailleurs: Le pire métier du monde 

La journée mondiale de la liberté de la presse jmlp

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*Zouaoui Benhamadi, à la tête de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel

 Zouaoui Benhamadi

**une équipe de professionnels qui va au charbon.

La présidence de cette instance est confiée à l’ancien directeur d’Algérie actualité puis directeur général de l’ENRS, Zouaoui Benhamadi. Celui qui fut l’éphémère directeur de la communication de Bouteflika, après son retour au pouvoir, est connu pour être un homme «d’ouverture et de dialogue». Sa nomination n’est pas une surprise. Son nom avait longtemps circulé. Il était même pressenti à un moment pour succéder à Hamid Grine.

La – bonne – surprise  ce sont les autres membres issus pour la plupart du milieu intellectuel, mais aussi du secteur de l’audiovisuel. Il s’agit de Aïcha Kassoul, figure universitaire connue pour ses positions intellectuelles modernes. Après une longue carrière à l’université d’Alger, elle fait un court passage dans le secteur de la diplomatie, où elle a occupé le poste de consul à Besançon. Est nommé également membre de l’AREV, l’historien et sociologue Abdelmadji Merdaci de l’université de Constantine, lui aussi se distingue par sa fougue de chercheur critique.

On retrouve dans cette instance un autre universitaire au long cours, Zoheir Ihadadhène. Ancien militant indépendantiste, il fait partie des universitaires qui formèrent les premières générations de journalistes algériens. Il est l’historien et la mémoire de la presse nationale.

A ces noms vont se frotter des professionnels de l’audiovisuel pleins d’expériences chacun dans son domaine. Abdelmalek Houyou actuel directeur de TDA (télédiffusion d’Algérie) qui occupera le poste de secrétaire général de l’AREV. Est aussi désigné, l’ancien directeur de l’information de l’ENTV — le cadet de l’équipe — Bachir Cheriet. Le réalisateur Boualem Aissaoui fait partie également de ce comité de surveillance du secteur de l’audiovisuel national complètement éclaté. C’est donc une équipe qui va au charbon.

Au regard de sa composante, il est difficile d’imaginer que l’autorité cédera facilement aux injonctions politiques. D’évidence, le premier test de la nouvelle Autorité de régulation de l’audiovisuel – qui sera officiellement installée lundi – sera l’affaire El Khabar qui subit les foudres du ministre de la Communication. Cela étant dit, sa tâche sera compliquée, tant le champ audiovisuel offshore baigne dans une anarchie chronique et sournoisement entretenue par le pouvoir politique. *Hacen Ouali/ el watan/ samedi 28 mai 2016

*****Après des mois de vacance, l’Autorité de régulation de l’activité audiovisuelle (ARAV) va être, de nouveau, réactivée. Son nouveau président, Zouaoui Benamadi, ex-directeur général de la Radio nationale, sera installé,  lundi, indiquent plusieurs sources concordantes.

En plus du président, d’autres membres de l’ARAV vont probablement être désignés à cette occasion. Des noms comme le journaliste de la télévision publique, Lotfi Chriet, Zahir Ihaddadène, Abdelmadjid Merdaci et Aicha Kassoul circulent parmi les probables membres cet organisme.

L’ARAV est prévue dans la loi sur l’activité audiovisuelle adoptée en 2014. L’ancien vice-président de l’APN ne disposait d’aucun pouvoir puisque la quasi-totalité des télévisions est domiciliée à l’étranger. Le champs audiovisuel privé compte théoriquement une soixantaine de chaînes. Mais elles sont toutes de droit étranger. Car, les décrets d’application de la loi sur l’audiovisuel ne sont pas prêts, ce qui rend tout agrément à une chaîne de télévision privée impossible. Le cahier des charges devant réguler cette activité est prêt. Mais seule l’ARAV peut le mettre en application.*.algerie-focus./  samedi 28 mai 2016

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Le chroniqueur Fodil Baba Ahmed, connu sous le pseudonyme «El Guelil», est décédé

Le chroniqueur Fodil Baba Ahmed, connu sous le pseudonyme «El Guelil», auteur de la rubrique «Tranche de vie» paraissant dans Le Quotidien d’Oran, a rendu l’âme, hier, des suites d’une longue maladie. Le défunt, qui s’est éteint à l’âge de 64 ans, a commencé très jeune sa carrière au théâtre et au cinéma, où il a contribué au montage de deux films. Fodil Baba Ahmed, né le 12 janvier 1952 à Tlemcen, a été tour à tour imprimeur, fonctionnaire à Sonatrach et animateur au Théâtre régional d’Oran. Il a également fait un passage à l’Office national pour le commerce et l’industrie cinématographique. Dans les années 1990, il s’est orienté vers la presse et a collaboré avec plusieurs quotidiens nationaux. *cliquer ici: Des journalistes qui s’en vont

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Le groupe El-Khabar vendu 406 milliards à Rebrab

Le journal Ennahar a réussi à obtenir copie de toutes les pièces (16) relatives à l’acte de vente du groupe El-Khabar à l’archi milliardaire Issad Rebrab, déjà propriétaire du journal Liberté.

Plus de 95% des actions du Groupe El-Khabar ont été cédées à Ness Prod, une filiale de Cevital, propriété de Rebrab, qui rafle 2.876 actions des 3.026 existantes. A l’exception d’un seul actionnaire, Abdelkarim Hayouni, qui a choisi de garder ses 123 actions intactes, les 18 autres ont cédé la totalité ou la quasi-totalité de leurs actifs, à l’instar de Kahoul Omar, Rabah Khelifi et Ali Djerri, qui possédaient chacun 165 actions, lesquels n’en ont gardé que 2.

Dans cet acte, Ness Prod a acheté l’action au prix de 1.450.000 DA pour chacun des 11 actionnaires les plus importants, tandis que les actions des 8 restants ont été vendues entre 1.377.000 et 1.305.000 DA l’action. Les quatre personnes qui détenaient le nombre le plus important des actions (209 actions chacun), ont ramassé la somme de 303.050.000 DA chacun. Le total des actions rachetées par Rebrab (2.876, soit plus de 95% de la totalité des actions) a été estimé à 4.060.797.500 DA, soit plus de 406 milliards de centimes. Une « somme qui, contrairement à ce que penserait la majorité des lecteurs, est en dessous de sa valeur réelle » souligne le journal Ennahar.

Outre la polémique enclenchée par l’action en justice du ministère de la Communication, qui a saisi la justice au sujet du rachat du Groupe El-Khabar, d’autres aspects soulèvent beaucoup de controverses  au sein même du journal El-Khabar. En effet, il est reproché aux actionnaires d’avoir « vendu un patrimoine » sans même consulter les journalistes, notamment les plus anciens, qui ont sacrifié les plus belles années de leur vie au nom de la liberté d’expression. Ces journalistes n’ont bénéficié d’aucune prime ni d’aucune récompense après le rachat du Groupe.

Contacté par Ennahar, l’un des actionnaires du Groupe El-Khabar, qui préfère garder l’anonymat, affirme que le Groupe a été « vendu à un prix symbolique », affirmant que la majorité des actionnaires ont cédé leurs parts « en raison d’un conflit interne ». Selon cet actionnaire, qui promet de dévoiler très bientôt les dessous de cette affaire, les actions rachetées par Rebrab valent 3 ou 4 fois plus que le prix auquel elles ont été cédées. Il affirme également que les actionnaires ont choisi de vendre en raison de plusieurs désaccords.

Pour cette source anonyme, le titre du Journal El-Khabar vaut à lui seul la moitié de la somme à laquelle les 95% des actions ont été cédées, sans compter les actifs, les biens immobiliers, la télévision  et l’imprimerie.*Affaire à suivre ! **Par Djamil Mesrer | 05/05/2016 / algerie1.com

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