Journée mondiale de la liberté de la presse

**Sale temps pour la presse

Des journalistes algériens évoquent la situation des médias

 liberté.de.la.presse dans culture

*cliquer ici: Où en est le quatrième pouvoir en Algérie?

*Dans la même page:

Cette précarité qui menace le métier de journaliste

*Entre discours élogieux et pratiques liberticides

 La magie du web

Les Algériens et les nouveaux médias

***un grand hommage aux intellectuels persécutés pour leurs idées et aux journalistes qui chaque jour souffrent et meurent dans l’exercice de leurs nobles fonctions.

Les journalistes algériens méritent le plus grand respect

KiosqueJournauxParis

Lire par ailleurs dans: La journée mondiale de la liberté de la presse

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Paroles de journalistes

«Le pouvoir pense que la liberté est un problème»

Situation socioprofessionnelle des journalistes algériens

*consulter par ailleurs: Le pire métier du monde 

La journée mondiale de la liberté de la presse jmlp

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*Zouaoui Benhamadi, à la tête de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel

 Zouaoui Benhamadi

**une équipe de professionnels qui va au charbon.

La présidence de cette instance est confiée à l’ancien directeur d’Algérie actualité puis directeur général de l’ENRS, Zouaoui Benhamadi. Celui qui fut l’éphémère directeur de la communication de Bouteflika, après son retour au pouvoir, est connu pour être un homme «d’ouverture et de dialogue». Sa nomination n’est pas une surprise. Son nom avait longtemps circulé. Il était même pressenti à un moment pour succéder à Hamid Grine.

La – bonne – surprise  ce sont les autres membres issus pour la plupart du milieu intellectuel, mais aussi du secteur de l’audiovisuel. Il s’agit de Aïcha Kassoul, figure universitaire connue pour ses positions intellectuelles modernes. Après une longue carrière à l’université d’Alger, elle fait un court passage dans le secteur de la diplomatie, où elle a occupé le poste de consul à Besançon. Est nommé également membre de l’AREV, l’historien et sociologue Abdelmadji Merdaci de l’université de Constantine, lui aussi se distingue par sa fougue de chercheur critique.

On retrouve dans cette instance un autre universitaire au long cours, Zoheir Ihadadhène. Ancien militant indépendantiste, il fait partie des universitaires qui formèrent les premières générations de journalistes algériens. Il est l’historien et la mémoire de la presse nationale.

A ces noms vont se frotter des professionnels de l’audiovisuel pleins d’expériences chacun dans son domaine. Abdelmalek Houyou actuel directeur de TDA (télédiffusion d’Algérie) qui occupera le poste de secrétaire général de l’AREV. Est aussi désigné, l’ancien directeur de l’information de l’ENTV — le cadet de l’équipe — Bachir Cheriet. Le réalisateur Boualem Aissaoui fait partie également de ce comité de surveillance du secteur de l’audiovisuel national complètement éclaté. C’est donc une équipe qui va au charbon.

Au regard de sa composante, il est difficile d’imaginer que l’autorité cédera facilement aux injonctions politiques. D’évidence, le premier test de la nouvelle Autorité de régulation de l’audiovisuel – qui sera officiellement installée lundi – sera l’affaire El Khabar qui subit les foudres du ministre de la Communication. Cela étant dit, sa tâche sera compliquée, tant le champ audiovisuel offshore baigne dans une anarchie chronique et sournoisement entretenue par le pouvoir politique. *Hacen Ouali/ el watan/ samedi 28 mai 2016

*****Après des mois de vacance, l’Autorité de régulation de l’activité audiovisuelle (ARAV) va être, de nouveau, réactivée. Son nouveau président, Zouaoui Benamadi, ex-directeur général de la Radio nationale, sera installé,  lundi, indiquent plusieurs sources concordantes.

En plus du président, d’autres membres de l’ARAV vont probablement être désignés à cette occasion. Des noms comme le journaliste de la télévision publique, Lotfi Chriet, Zahir Ihaddadène, Abdelmadjid Merdaci et Aicha Kassoul circulent parmi les probables membres cet organisme.

L’ARAV est prévue dans la loi sur l’activité audiovisuelle adoptée en 2014. L’ancien vice-président de l’APN ne disposait d’aucun pouvoir puisque la quasi-totalité des télévisions est domiciliée à l’étranger. Le champs audiovisuel privé compte théoriquement une soixantaine de chaînes. Mais elles sont toutes de droit étranger. Car, les décrets d’application de la loi sur l’audiovisuel ne sont pas prêts, ce qui rend tout agrément à une chaîne de télévision privée impossible. Le cahier des charges devant réguler cette activité est prêt. Mais seule l’ARAV peut le mettre en application.*.algerie-focus./  samedi 28 mai 2016

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Le groupe El-Khabar vendu 406 milliards à Rebrab

Le journal Ennahar a réussi à obtenir copie de toutes les pièces (16) relatives à l’acte de vente du groupe El-Khabar à l’archi milliardaire Issad Rebrab, déjà propriétaire du journal Liberté.

Plus de 95% des actions du Groupe El-Khabar ont été cédées à Ness Prod, une filiale de Cevital, propriété de Rebrab, qui rafle 2.876 actions des 3.026 existantes. A l’exception d’un seul actionnaire, Abdelkarim Hayouni, qui a choisi de garder ses 123 actions intactes, les 18 autres ont cédé la totalité ou la quasi-totalité de leurs actifs, à l’instar de Kahoul Omar, Rabah Khelifi et Ali Djerri, qui possédaient chacun 165 actions, lesquels n’en ont gardé que 2.

Dans cet acte, Ness Prod a acheté l’action au prix de 1.450.000 DA pour chacun des 11 actionnaires les plus importants, tandis que les actions des 8 restants ont été vendues entre 1.377.000 et 1.305.000 DA l’action. Les quatre personnes qui détenaient le nombre le plus important des actions (209 actions chacun), ont ramassé la somme de 303.050.000 DA chacun. Le total des actions rachetées par Rebrab (2.876, soit plus de 95% de la totalité des actions) a été estimé à 4.060.797.500 DA, soit plus de 406 milliards de centimes. Une « somme qui, contrairement à ce que penserait la majorité des lecteurs, est en dessous de sa valeur réelle » souligne le journal Ennahar.

Outre la polémique enclenchée par l’action en justice du ministère de la Communication, qui a saisi la justice au sujet du rachat du Groupe El-Khabar, d’autres aspects soulèvent beaucoup de controverses  au sein même du journal El-Khabar. En effet, il est reproché aux actionnaires d’avoir « vendu un patrimoine » sans même consulter les journalistes, notamment les plus anciens, qui ont sacrifié les plus belles années de leur vie au nom de la liberté d’expression. Ces journalistes n’ont bénéficié d’aucune prime ni d’aucune récompense après le rachat du Groupe.

Contacté par Ennahar, l’un des actionnaires du Groupe El-Khabar, qui préfère garder l’anonymat, affirme que le Groupe a été « vendu à un prix symbolique », affirmant que la majorité des actionnaires ont cédé leurs parts « en raison d’un conflit interne ». Selon cet actionnaire, qui promet de dévoiler très bientôt les dessous de cette affaire, les actions rachetées par Rebrab valent 3 ou 4 fois plus que le prix auquel elles ont été cédées. Il affirme également que les actionnaires ont choisi de vendre en raison de plusieurs désaccords.

Pour cette source anonyme, le titre du Journal El-Khabar vaut à lui seul la moitié de la somme à laquelle les 95% des actions ont été cédées, sans compter les actifs, les biens immobiliers, la télévision  et l’imprimerie.*Affaire à suivre ! **Par Djamil Mesrer | 05/05/2016 / algerie1.com

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