Debout, un magazine beau, utile et gratuit

*Le magazine DEBOUT vient d’être lancé ce mardi 16 septembre 2014 à Paris.

Debout N°1 Couverture

**un magazine beau, utile et gratuit pour joindre les deux bouts

Il est toujours surprenant de se rendre compte qu’un manque vient d’être comblé… « Mais c’est bien sûr » laisse-t-on échapper, la main sur le front, tant l’évidence est frappante. Et c’est exactement ce qui se passe quand on entend l’histoire du magazine DEBOUT, qui vient d’être lancé ce mardi 16 septembre à Paris.

L’information comme bien de première nécessité

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Violaine du Châtelier a fait tilt lors d’une soirée entre copains. Alors qu’elle y retrouve par hasard une amie d’enfance et qu’elles se racontent un peu leurs vies, Violaine explique qu’elle travaille comme journaliste spécialisée dans l’engagement sociétal des entreprises et qu’elle passe aussi une bonne partie de son temps à soutenir des personnes dans le besoin, pour rédiger des courriers, effectuer des démarches administratives, etc. « Ok, je comprends, tu fais un journal pour ceux qui galèrent ? » lui répond alors son amie qui ne percute pas tout de suite l’engagement bénévole de son amie… mais qui fait naître en elle l’une des plus belles idées de sa vie: créer un vrai beau magazine astucieux et gratuit pour ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts.

C’est alors que cette maman de deux adolescents va déployer une énergie incroyable pendant un peu plus d’un an pour donner naissance à ce projet. Des jours et des nuits entières à mobiliser son réseau pour co-construire avec de nombreux partenaires un support qui donne à chacun des clefs pour être acteur de sa propre vie, pour redevenir autonome, responsable et fier de soi.

« J’ai compris à force que tout ce que l’on me demandait, c’était le besoin d’information accessible. Mon idée est de donner la possibilité aux gens de trouver des solutions, bons plans et astuces pour améliorer le quotidien et construire un projet« , explique Violaine du Châtelier.

Donner en-vie

Sommaire Debout

Sommaire Debout 

Logement, budget, travail, mais aussi  sport, psychologie, beauté et vacances sont donc abordés sous le prisme des solutions concrètes, sous forme de reportages inspirants ou de fiches pratiques. « C’est plein de petits conseils, c’est assez large, pour aider au quotidien, concrètement, de manière accessible et logique, pour que la France la plus éloignée de cette cible puisse être concernée » résume la fondatrice qui souhaite redonner aux gens l’envie de croire aux projets.

Sa conviction que DEBOUT est une solution, elle la tient de son expérience de terrain: « tout le monde a droit à une information attrayante. A la CMU on se retrouve avec un bouquin de 35 pages. Avec Debout, l’information est attrayante et donne envie d’agir immédiatement » explique celle qui a rempli nombre de dossiers et rédigé tant de lettres-types pour aider les gens de son entourage.

Alors que 87% des français (toutes catégories sociales confondues) considèrent qu’avoir accès à une information pratique adaptée est indispensable pour s’en sortir, les études de lectorat menées sur le numéro zéro ces derniers mois montrent que les lecteurs parlent du support comme d’ »un compagnon de vie », un « interlocuteur ». Certains sont même surpris que l’on puisse leur adresser un tel support, si facile d’accès et avec une aussi jolie maquette. Tous trouvent qu’il s’agit d’un outil simple qui explique simplement les choses.

D’ailleurs, DEBOUT ne sera pas mis à disposition du public en pile ou sur présentoir: sa distribution (via les associations caritatives, mairies, structures d’action sociale, et à terme, organismes sociaux et commerces de proximité) sera tant que possible assurée à l’image du lien social qu’il entend retisser, de la main à la main, en favorisant l’échange humain.

Une construction unique

Unique dans son positionnement, DEBOUT l’est aussi dans sa conception: Violaine du Châtelier a su mobiliser dans son réseau un grand nombre de parties prenantes. « Je ne paye aucune de mes fonctions transversales. Locaux, compta, avocat, annonce presse, outil de com, plans médias… le projet connaît un tel engouement que j’ai réussi à le co-construire avec nombre de partenaires qui se sont engagés bénévolement sur le projet. Il y a une mobilisation incroyable autour DEBOUT » explique la fondatrice.

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Comment expliquer cela ? « Le média est un sujet qui plaît et qui concerne plein de monde. D’autant que c’est un beau média. Mais c’est aussi un projet unique dans le sens où les médias qui nous aident n’avaient pas encore d’engagement sociétal », répond Violaine du Châtelier. Sans parler des entreprises qui cherchent aussi à améliorer leurs politiques de responsabilité sociale et ne savent pas toujours comprendre les besoins et attentes de ces publics.

Le premier numéro de DEBOUT va être distribué à 170 000 exemplaires dans neuf grandes métropoles françaises (Paris et en Ile-de-France, Lyon, Lille, Nantes, Mulhouse, Bordeaux, Marseille, Strasbourg et Nice). A raison de 6 numéros et 4 hors-série thématique par an, il sera bientôt possible sur le site de le soutenir par des dons qui serviront à « faire tourner les rotatives ».

En attendant, voilà un bel exemple de journalisme d’impact ! On fait passer le message, non ?

**Anne-Sophie Novel -alternatives.blog.lemonde.fr*mardi 16 septembre 2014

******Réactions d’internautes français

  1. bravo pour ce nouveau magazine qui va permettre de retrouver un peu de pouvoir d’achat. Sur les factures d’eau toujours trop chères, une information de 60 millions de consommateurs, qui teste des douchettes à économie d’eau et préconise la pose de matériel d’économie d’eau sur les robinets et WC.
    L’étude montre qu’une famille de 4 personnes peut réduire de 30% sa facture d’eau (de 150 m3 /an à 100 m3) soit 50 m3 d’économie d’eau par an, tout en gardant le même confort.
    Il est indiqué que ces matériels d’économie d’eau permettent au final une économie entre 217 et 267 € /an ce qui représente 45% de la facture d’eau (30% d’économie pour l’eau et 15% supplémentaire sur l’énergie).
    plus d’infos sur http://www.activeau.fr/test_60_millions_de_consommateurs.htm

    Rédigé par : toutim | le 16 septembre 2014 à 10:19 | RépondreSignaler un abus |
  2. ça semble être une excellente idée.
    je vais aller lancer un magazine qui explique comment on peut redresser la France, non pas en émasculant (fallait la caser celle-là) nos droits sociaux, mais en recréant la seule condition dans laquelle une entreprise embauche: un carnet de commande plein à craquer dont on ne voit pas le bout.
    je diverge mais ça peut se rencontrer.

    Rédigé par : j-e | le 16 septembre 2014 à 10:35 | RépondreSignaler un abus |
  3. Bénévole aux Restos du Cœur près de TARBES c’est exactement l’outil qu’il nous faut pour lier le contact et accompagner nos visiteurs.
    Bravo et pressé de pouvoir se le procurer dans notre région. J.H

    Rédigé par : HERITIER Jacques | le 16 septembre 2014 à 11:21 | RépondreSignaler un abus|
  4. Bravo

    Rédigé par : ted | le 16 septembre 2014 à 11:25 | RépondreSignaler un abus |
  5. Bravo mais….20% des enfants qui entrent en sixième ne maîtrisent pas la lecture…. une grande partie des personnes accueillie au resto et autres ne parle pas et ne comprend pas le français… Alors encore bravo pour cette initiative mais et pour les autres???

    Rédigé par : mamisa | le 16 septembre 2014 à 11:42 | RépondreSignaler un abus |
  6. Cet article est déjà la troisième promotion dithyrambique de « Debout » que je rencontre depuis ce matin. Je reste pourtant très sceptique sur ce projet.

    1. Pourquoi un magazine ? Les sujets utiles dans ce numéros sont très peu périssables. Est-ce que chaque numéro recopiera les articles sur comment faire son CV, se préparer à un entretien, ou sortir du surendettement ? Probablement pas. Je n’ai même pas vu de site web associé qui pourrait aider à diffuser et compléter l’information.

    2. Le modèle du magazine semble partir du haut pour descendre aux petites gens. C’est le monde de l’entreprise qui veut améliorer son image, et des grosses structures publiques qui décident de le diffuser. D’accord, la fondatrice est une professionnelle de la communication et elle a l’expérience d’avoir aidé plein de gens dans leurs démarches administratives, mais que pensent du projet ceux qui travaillent au quotidien avec les surendettés, les exclus, etc ?

    3. La focalisation sur la créatrice, avec quelques reportages confinant à la biographie, me rend toujours méfiant. Je me souviens comme les affiches de l’ARC me heurtaient par l’omniprésence de leur président.

    4. Les reportages semblent trop flatteurs pour être crédibles. Ce « lien social qu’il [le magazine] entend retisser » ressemble à une promesse de commercial ou de politicien. Dans le cas présent, je ne sais pas où se situent les frontières entre information, entregent et promotion mercantile. Au passage, je n’ai lu aucune information sur l’association qui pilote le projet. Combien de personnes physiques et morales ? Quels salaires verse cette structure ? Quel est son budget ?

    Rédigé par : Rgo | le 16 septembre 2014 à 11:52 | RépondreSignaler un abus |
    • et vous faites quoi vous pour aider?

      Rédigé par : tazoult | le 16 septembre 2014 à 11:57 | RépondreSignaler un abus |
      • En quoi mon engagement associatif me rendrait plus crédible quand je critique la communication médiatique ? Mon action bénévole ne me donne pas assez de recul pour juger de l’utilité du projet, contrairement à des professionnels (assistantes sociales, éducateurs spécialisés, etc). J’aurais apprécié qu’un journaliste interroge des représentants de ce monde-là.

        Rédigé par : Rgo | le 16 septembre 2014 à 13:25 | RépondreSignaler un abus |
    • Merci. Bien que je n’ai pas de critique a priori contre le projet, je n’aurai un véritable avis qu’après avoir entendu des critiques comme les vôtres. Le premier devoir du citoyen est de ne pas gober la communication pure. Rien ne doit échapper à une analyse objective, distanciée et contradictoire. Ce n’est effectivement pas fait dans l’article.

      Rédigé par : untel*** | le 16 septembre 2014 à 12:35 | RépondreSignaler un abus |
    • Effectivement, on a encore affaire à un énième ersatz de journaux / magasines propagandistes (alors que le marché est déjà hyper saturé en France) qui doit sans doute être massivement subventionné, blindé de pensé unique etc etc.
      C’est le genre de trucs dont je ne lis même pas la couverture.
      A ranger entre Le Monde et Libération.
      C’est d’ailleurs assez fun de parler de « journalisme d’impact » à l’heure où les français aimeraient bien un journaliste en France. Juste un, on est pas trop demandeur. Déjà un pour ridiculiser les autres, après on verra.

      Rédigé par : __Toto | le 16 septembre 2014 à 12:42 | RépondreSignaler un abus |
      • Votre prose n’est pas d’une cohérence exemplaire mais je crois comprendre que si votre intention est de ranger cette revue que vous méprisez d’avance entre le Monde et Libé, c’est que vous méprisez de la même manière ces deux derniers. Ce qui ne vous empêche pas de consulter les blogs de l’un.

        Est-ce pour le seul plaisir d’y répandre vos aigreurs que vous vous infligez cette peine? Grand bien vous fasse, on a les plaisirs qu’on peut.

        Rédigé par : Modeste Épompon | le 16 septembre 2014 à 16:04 |RépondreSignaler un abus |
  7. Si le MEDEF s’adressait aux pauvres à travers un magazine, je pense que ça ressemblerait à cela. Le CV de sa créatrice montre qu’elle a fait toute sa carrière dans la banque, ce n’est donc pas étonnant.
    Le titre « Entreprendre, c’est possible » laisse entendre que, chômeurs, si vous voulez vous en sortir, vous devez créer votre entreprise… Le salaire moyen d’un auto-entrepreneur étant bien en dessous du seuil de pauvreté, ce n’est donc pas un conseil raisonnable à donner aux personnes en situation de précarité mais une manière de les envoyer au casse pipe. Divulguer de tels mensonges est criminel!

    Rédigé par : Didier | le 16 septembre 2014 à 11:54 | RépondreSignaler un abus |
  8. Vous auriez pu préciser que madame du Châtelier travaillait sous l’égide de Caritas

  9. C’est une bonne idée, à développer sur l’ensemble du territoire, surtout les zones rurales où bien des personnes pauvres ont encore moins accès aux informations concernant leurs droits et où Internet n’est pas toujours facilement accessible…
    Peut-être serait-il intéressant d’y avoir des pages locales (pour informer les gens de certaines actions communales, départementales…) peut-être faites par des acteurs ou des bénéficiaires locaux.
    Pour les publics illettrés ou analphabètes, une version vidéo pourrait être vraiment utile…

    Rédigé par : Dromadaire | le 16 septembre 2014 à 14:38 | RépondreSignaler un abus |
  10. « Violaine explique qu’elle travaille comme journaliste spécialisée dans l’engagement sociétal des entreprises ».
    Debout de ficelles et les pauvres seront bien gardés.

    Rédigé par : Klaus Toujours | le 16 septembre 2014 à 14:56 | RépondreSignaler un abus |
  11. Les salariés appartenant au noyau des personnels, de même que les victimes de l’« outsourcing » contraintes de flexibilisation et tout l’éventail des travailleurs misérables, n’ayant qu’un capital humain, font leurs calculs comme s’ils faisaient un inventaire d’usine : le « moi » est une économie d’entreprise. Lorsqu’à la fin des années 1990, des ouvriers métallurgistes allemands ont défilé dans le quartier de la finance de Francfort en brandissant des pancartes « le capital c’est nous », ils ratifiaient ainsi la fin négative de la lutte de classe entre le travail et le capital. La concurrence entre les différentes catégories de fonctions du capital passe derrière la concurrence entre les entreprises et les Etats (localisation) et entre les individus atomisés (même au sein du travail salarié).

    Robert Kurz, « Critique et crise de la société du travail » (2000)

    Rédigé par : Poulpiquet | le 16 septembre 2014 à 15:04 | RépondreSignaler un abus |
  12. Moi je prefere ca comme magazine:
    http://www.alternativ.nu/
    Parce que survivre en milieu urbain c’est beaucoup trop cher.
    Et surtout j’ai pas envie que mon gamin finisse asthmatique comme beaucoup d’enfants que je rencontre ou bien se chope la bonne centaine d’angine chronique que j’ai du endure petits, lorsque j’ habititais pres du periph a Vincennes.

    Rédigé par : kervennic | le 16 septembre 2014 à 15:13 | RépondreSignaler un abus |
    • Environ 80% des asthmes allergiques sont liés aux acariens présents dans la poussière de maison et le reste est représenté en grande partie par une allergie aux pollens. Il y a lieu de penser que votre ennemi quand vous habitiez à Vincennes n’était pas de l’autre coté du mur, à l’extérieur, sur le périphérique, mais à l’intérieur de la maison, dans la poussière de maison. Avez-vous subi des tests ?

      Rédigé par : untel*** | le 16 septembre 2014 à 15:38 | RépondreSignaler un abus |
      • Ca n’est pas parce que les acariens ou la poussiere declenche des crises d’asthme qu’ils sont la cause du terrain aasthmatique.
        Pas plus que l’explosion des allergie au pollen n’est au du pollen lui meme, qui n’a pas change en 100 ans (les bouleaux sont les memes).

        Ma mere avait du faire des tests, mais je m’en fous pas mal. J’ai ensuite vecu pendant 20 ans dans endroits sans bagnole et bien moins pollue et je ne me souviens plus avoir eu a prendre ma temperature durnt tout ce temps.

        Un peu comme le medecin chinois qui m’a definitivement soigne de mes colites a repetition: il m’a dit
        « la medecine occidental soigne les symptome, nous les chinois on essaie de soigner les causes premieres. Moi je suis diplome de medecine occidentale, donc tu vas rentrer avec des remedes efficaces et dans deux jours tu ne te levera pas a 5 heure du matin en te tordant. Mais dans 3 mois tu reviendras me voir avec les memes symptomes.
        Pour moi, les colites sont du a un stress et un mode d’alimentation, la c’est le medecin chinois qui parle. »

        Il avait raison, j’ai suivi ses conseils et je n’ai jamais eu de colites depuis, apres en avoir eu des dizaines.

        Concernant la pollution automobile, c’est bien plus grave que ce que l’on pretend. Cela affecte meme notre cerveaux, comme le relate l’universite de Yale, citant des etudes faites a Mexi

        Je souhaite un bon pic de pollution a tous les parisiens. Ceux qui en ont marre peuvent se regrouper pour fonder un alternativ a la francaise…

        Rédigé par : kervennic | le 16 septembre 2014 à 15:52 | RépondreSignaler un abus |
        • Vous exagérez comme d’habitude. L’ explosion des allergies au pollen est en réalité une hausse moyenne, de 2% entre 1998 et 2006. L’augmentation de la prévalence a été attribuée à une meilleure hygiène. Cette théorie hygiéniste de l’augmentation des manifestations allergiques atopiques reste la plus plausible aujourd’hui.
          Quant à la médecine chinoise qui soignerait les causes et non les symptômes vous me faites un peu rigoler. Pour soigner les causes encore faut-il les connaître. Or la médecine chinoise ne fait pas de recherche des causes, elle n’étudie pas le système immunitaire et les gènes des malades qui sont impliqués dans l’asthme et les colites inflammatoires. Elle dit : « cette herbe soigne le qi, croyez-moi sur parole honorable patient, et grâce à elle la cause de votre maladie sera traitée »… du bluff.

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