Archive pour octobre, 2010

« Echorouk »troisième journal le plus influent dans le monde arabe

*Le journal « Echorouk » a décroché la troisième (3e) place des plus influents journaux dans le monde arabe sur 50 concurrents selon une étude menée par Forbes. Ainsi, il précède 47 titres, et vient à la tête du classement dans le Maghreb arabe.

 

  Echrouk a décroché la troisième (3e)  place sur une liste de 50 autres titres arabes. Il est le seul journal dans le Maghreb arabe qui a pu se classer parmi les trois premières places, confirmant ainsi sa suprématie dans le monde arabe et dans le maghreb. Un grand hommage lui a été rendu mercredi au journal lors d’une cérémonie qui s’est déroulée dans le prestigieux hôtel « Atlantis » à Dubaï. Le directeur général du journal Echorouk M. Ali Fodil a pris part à cette grande cérémonie. Etaient présent également le docteur Nacer Ben Akil Etayar, le président de la Maison d’Edition Arabe qui a organisé cette édition « Forbes du proche orient », Miguel Forbes, le président de la télévision et de l’administration internationale de Forbes Media », Tom Wolf conseiller de Forbes ainsi que plusieurs directeurs journaux arabes. Forbes proche orient est revenu avec une étude approfondie sur les plus influents journaux dans le monde arabe, ainsi que leurs influences sur l’opinion publique à travers leurs sites internet. Echorouk a montré sa présence sur la scène arabe. Ce grand journal suit de très près tout ce qui se passe dans les différents pays du monde arabes et dans le monde entier. Soulignant par ailleurs, que l’utilisation des langues étrangères sur le site de Echorouk permet à ses lecteurs de s’informer sur différentiels sujets en arabe, français et anglais. En plus de cela, il met  sur son site Internet toutes les informations sur les séminaires et rencontre consacrés à des sujets politiques, littéraires et économiques, qu’organise le journal pour permettre à ses lecteurs de suivre ces activités. EChorouk met en outre, des vidéos de ces activités pour permettre à ses lecteurs de les suivre de près. Il faut souligner, par ailleurs, que des  milliers de lecteurs, universitaires et chercheurs issus de nombreux pays arabes se rendent quotidiennement sur le site de Echorouk pour s’informer sur divers sujets, d’autant plus que le journal dispose de nombreux correspondant et des envoyés spéciaux qui couvrent plusieurs capitales dans le monde arabes et dans le monde entier. Ainsi Echorouk démontre encore une fois sa suprématie dans le monde arabe, au Maghreb et en Algérie. La première place de ce classement est revenue au journal égyptien « El Youm Essabia », alors que la deuxième position revient au journal koweitien « El Watan ». (Echorouk-28.10.2010.)

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“révéler les scandales cachés de la planète”

* Révélations sur les crimes de guerre américains en Afghanistan et en Irak

1L’homme qui donne des insomnies aux quatre étoiles du Pentagone

À la tête de ce grand déballage, un jeune quadragénaire, Julian Assange, qui s’est attribué la mission de “révéler les scandales cachés de la planète” sur son site emblématique. Spécialiste des services de renseignements et de barbouzeries, Assange a aussi ses propres zones d’ombre, qu’apparemment la grande CIA n’a pas encore percées.

Après l’Afghanistan, le site Wikileaks poursuit sa traque en Irak. En publiant près de 400 000 documents secrets de l’armée américaine sur la guerre en Irak, le site spécialisé dans le renseignement militaire révèle ce que les Irakiens avaient dévoilé, ce que personne n’avait voulu entendre : la coalition internationale a torturé des prisonniers et fermé les yeux sur des exactions commises par les forces irakiennes qu’elle a elle-même confectionnées. C’est la plus grosse fuite de documents militaires secrets de l’histoire. La guerre d’Irak est jonchée de crimes de guerre comme les meurtres délibérés de personnes qui tentaient de se rendre ou encore de bâtiments de civils qu’on fait sauter parce qu’un tireur se trouve sur le toit. L’horreur de la guerre dans des documents officiels. Un vrai bain de sang comparé à l’Afghanistan, a déclaré sur CNN le fondateur de Wikileaks, Julian Assange. Le Pentagone, qui ne s’est pas encore remis des fuites sur la guerre de l’Afghanistan, a des sueurs froides. Ses généraux quatre étoiles ont perdu le sommeil. Les documents “secret défense” révèlent que l’invasion et la normalisation de l’Irak a fait 109 032 morts et non
77 000, comme l’affirmait un bilan américain. Parmi les victimes, plus de 60% sont des civils.
Ce que ne contestent pas les officiels irakiens dont le ministère des droits de l’Homme qui a affirmé que les documents ne contenaient “pas de surprises”, renvoyant aux révélations sur la prison d’Abou Ghraïb, et d’autres cas impliquant les forces américaines. La secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, tout en refusant d’entrer dans les détails de ces révélations, a condamné la fuite de tout document pouvant mettre en danger la vie des soldats et des civils 1des États-Unis et de leurs alliés. Raison d’État ! Le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Manfred Nowak, n’en a pas moins appelé le président américain à diligenter une enquête, d’autant que ces faits se seraient poursuivis après l’arrivée d’Obama à la Maison-Blanche, alors que celui-ci avait promis le changement… Phil Shiner, avocat britannique représentant l’organisation de défense des droits civils Public Interest Lawyers, a, pour sa part, indiqué que les éléments des forces britanniques en Irak impliquées dans les abus documentés seraient poursuivis devant les tribunaux (britanniques). Wikileaks a promis de nouvelles révélations sur la guerre en Afghanistan. Le site a déjà publié en juillet 77 000 documents militaires confidentiels sur ce pays, déclenchant une salve de critiques du Pentagone qui l’accuse d’irresponsabilité et de mettre en danger militaires et civils. À la tête de ce grand déballage, un jeune quadragénaire, Julian Assange, qui s’est attribué la mission de “révéler les scandales cachés de la planète” sur son site emblématique. 
Spécialiste des services de renseignements et de barbouzeries, Assange a aussi ses propres zones d’ombre, qu’apparemment la grande CIA n’a pas encore percées. On sait peu de chose de cet Australien de 39 ans qui semble avoir une facilité déconcertante pour accéder à des documents classifiés secret défense. Malgré ses grands coups, il reste un homme énigmatique : sa date de naissance est inconnue. Selon lui, il a fréquenté 37 écoles avant de se fixer à l’adolescence à Melbourne où il se découvre un talent de “pirate informatique”. La police lui met la main dessus mais il s’en tire avec une amende et un serment de bonne conduite. Ensuite, il devient conseiller en sécurité et fonde une des premières compagnies de services informatiques en Australie. C’est l’envol pour ce jeune homme, grand, mince, poli et peu loquace. Un tempérament de vrai barbouze. Il fonde, en 2006, Wikileaks avec une dizaine de personnes venant, selon lui, du milieu des droits de l’homme, des médias et de la haute technologie. Comme un agent de renseignement, Assange est insaisissable, difficile à contacter, sautant de capitale en capitale mais il ne fait que de rares apparitions publiques et logeant chez des particuliers. L’Islande et la Suède, où il bénéficie de soutiens et de législations favorables, sont ses escales privilégiées dans son voyage permanent autour du globe, de Londres à Nairobi, des Pays-Bas à la Californie. Mais la Suède vient de lui refuser un permis de résidence pour une plainte contre lui pour viol. Qui est Assange ? L’énigme n’est toujours pas résolue. (Liberté-25.10.2010.)

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**WikiLeaks, la pire « agence de renseignement du peuple »

 Julian Assange à Londres, le 23 octobre 2010 (Luke MacGregor/Reuters).

Vendredi 22 octobre, WikiLeaks révélait 400 000 documents sur la guerre en Irak – « Iraq War Logs » – soit la « plus grande fuite de l’histoire », a titré la presse. Ainsi les scoops seront désormais jugés au poids. C’est du journalisme à la pesée.

Et quels scoops… L’ignoble Pentagone a dissimulé la mort de 15 000 civils sur sept ans de guerre. Cela fait des mois que le site IraqBodyCount en affiche 107 000 au vu et au su de tous, mais, à 109 000, grâce à WikiLeaks, cela devient un scoop.

Des tortures dans les prisons, des compagnies militaire privées qui se comportent comme au Far West, des innocents et des civils tués par erreur chaque jour aux checkpoints… WikiLeaks révèle la « vraie » guerre paraît-il… C’est vrai qu’avant, l’Irak, ça évoquait plutôt le parfum des jonquilles et les bisous dans le cou.

*WikiLeaks pour « les élus » vs. WikiLeaks pour « le peuple »
Ce sont pourtant ces scoops que révèlent Der Spiegel, Le Monde, The Guardian, The New York Times et Al Jazeera, les « élus » choisis pour la révélation. The New York Times, notamment, a pu faire un article sur les compagnies militaire privées grâce à ces documents consultables en ligne : 

Incompréhensible ? Ah oui, mais, en fait, les « élus », ils ont eu accès à ceci. (Voir la capture d’écran du site du New York Times)

une fiche des Irak War Logs vu par NYT

Sur WikiLeaks, le « peuple » aura droit à ceci. (Voir la capture d’écran de WikiLeaks)

 “révéler les scandales cachés de la planète”  dans presse- infos- communication 2710_Wikileaks_inside

*Une insulte pour les journalistes, du vol pour les internautes
WikiLeaks brouille le jeu mondial des médias, certes, mais pour en faire quoi ? Comment rebat-il les cartes ? En quoi Le Monde (qui réserve certains de ses articles sur les « War Logs » à ses seuls abonnés) est il plus honorable qu’un autre ? Pourquoi WikiLeaks, enfant chéri, né de la culture internet, a-t-il choisi uniquement des médias papier ou télé pour donner ses documents ?

Owni.fr, le seul média web à avoir participé à l’aventure (de façon exclusivement technique) est le seul à poser la question qui fâche :

« Pourquoi, quand on tape “ Blackwater ”, l’une des compagnie de sécurité privée les plus controversée, il s’affiche “ no results found ” ? » (Voir l’application d’Owni.fr sur les « Iraq War Logs »)

 

Warlogs

 

Parce qu’il faut protéger les éventuelles victimes d’éventuelles représailles nous dit-on. Et par ce très juste argument, WikiLeaks redécouvre, comme par magie, l’une des vertu du secret en temps de guerre, et s’y soumet docilement.

Oui, mais WikiLeaks, à l’origine, c’était pas le type qui justement brisait les secrets ? Pourquoi se retrouve-t-on avec dans les mains des feuillets plus censurés qu’une lettre de Poilu de 1917 ? On ne comprend plus trop.

Lorsqu’on parcourt les « Iraq War Logs »…

  • pour un historien, c’est de la rage devant leur inutilité ;
  • pour un journaliste, c’est une insulte ;
  • pour un spécialiste du renseignement, c’est révoltant d’amateurisme ;
  • pour un internaute, c’est du vol.

*Des lanceurs d’alerte qui finissent en prison

L’essence même de WikiLeaks était de publier des documents confidentiels en libre accès en assurant l’anonymat des « whistleblowers », ces lanceurs d’alerte qui envoient des notes à WikiLeaks.

Ce sont eux qui se mettent en danger, qui agissent dans l’ombre, qui ont le courage de dénoncer ce que leur conscience ne peut accepter ; ce sont eux les héros anonymes de l’information libre. Tout le système WikiLeaks repose sur eux.

L'avatar de WikiLeaks sur Twitter.

Bradley Manning est le « whistleblower » qui a envoyé à WikiLeaks les 90 000 documents sur la guerre d’Afghanistan. Il est en prison et risque d’y rester 54 ans. On ne trouve, sur WikiLeaks, pas le moindre lien vers le comité de soutien à Manning. A peine un minuscule « Free Bradley » a-t-il été ajouté sur l’icône d’un centimètre carré du compte Twitter de l’organisation.

Mais attention, Julian Assange « est menacé », dit-il. Il laisse cela volontairement dans le vague qu’on se nourrisse nous-mêmes des paranoïas faciles, des fantasmes de secrets et des mythes de James Bond que le monde des renseignements évoque dans l’imaginaire populaire.

Car Julien Assange présente « son » site WikiLeaks.org comme « l’agence de renseignement du peuple ».

*Ce n’est pas parce que c’est secret que c’est vrai

Mais en matière de renseignement, WikiLeaks succombe aux pires travers des pires agences de renseignement :

  • on n’envoie pas n’importe quoi à n’importe qui, mais on sélectionne soigneusement quel renseignement pour quel destinataire ;
  • on ne noie pas le destinataire sous une avalanche de documents qu’il sera incapable de lire ;
  • on n’utilise pas la culture du secret à des fins d’auto-promotion, mais pour la protection et l’efficacité du renseignement ;
  • on ne succombe pas à la paranoïa et on évite de la propager ;
  • on évite de violer les règles arbitrairement, sans qu’aucun avantage stratégique ne vienne justifier ce viol ;
  • on reste discret et on n’étale pas sa tête à la une de tous les médias du globe ;
  • on confronte ce qui est secret et ce qui est en libre accès, car ce n’est pas parce que c’est secret que c’est vrai.

Ces rapports sont rédigés par la base du renseignement de terrain américain, et représentent les faits vus par ceux qui les rédigent, influencés par les thèses de leurs chefs.

Un document, par exemple, dit que l’Iran aide les insurgés d’Al Quaeda. Nn’importe quel expert se demandera pourquoi une puissance qui se réclame de la défense des chiites irait donner des bombes avec lesquelles Al Quaeda -sunnite- va aller faire sauter d’autres chiites. Mais puisque c’est secret, c’est que c’est vrai.

Une agence de renseignement digne de ce nom dispose d’un service de contre-espionnage qui lui permet de résister aux manœuvres d’intoxication.

Ça aurait permis à WikiLeaks, par exemple, de se demander pourquoi il reçoit des documents secrets sur le « climatgate » qui vont alimenter tous les climatosceptiques de la planète la veille du sommet de Copenhague… sur le climat.

Un scoop en or, surtout pour les lobbies pétroliers qui vont aller torpiller le « mythe du réchauffement de la planète », qui s’essouffle.

*Il est interdit de critiquer WikiLeaks

Ces règles, les agences de renseignement les ont apprises à force de scandales et de morts, en perdant des batailles, en échouant à prévenir des attentats, en tuant des manifestants de Greenpeace ou en mettant des Dreyfus au bagne.

WikiLeaks, d’une initiative citoyenne et sur Internet, qui a gagné de multiples prix, est devenu le joujou d’un James Bond amateur qui se croit dans un film d’espionnage.

Il est interdit de critiquer WikiLeaks. Parce que WikiLeaks, ce n’est pas du journalisme, ce n’est pas du renseignement, ce n’est plus Internet : c’est devenu de l’idéologie. Une idéologie en noir et blanc aux relents conspirationnistes, faite de gentils Assange et de méchante CIA.

Au final, le Grand Combat, c’est un chevalier de l’information libre prétendant lutter contre des terrifiantes puissances de l’ombre incapables de bloquer un pauvre site tenu par trois geeks et deux hackers. Pendant que Bradley Manning croupi en prison.

WikiLeaks voulait être le service secret du peuple, Assange en a fait un fantasme raté de ceux qu’il prétendait combattre. (Rue89-27.10.2010.) 

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WikiLeaks et la guerre en Irak

Vraies révélations ou fuites organisées ?

Les documents de WikiLeaks montrant de nombreux cas de torture et d’abus de prisonniers irakiens par des policiers et des soldats irakiens, bien que mettant l’accent sur la responsabilité de Washington, ne sont-ils pas en fait une manœuvre américaine pour améliorer son image ternie par les horribles images d’Abou-Ghraïb ?   

Les 400 000 documents secrets de l’armée américaine sur la guerre en Irak divulgués par WikiLeaks et montrant que les soldats de la coalition internationale ont torturé des prisonniers irakiens et fermé les yeux sur des exactions commises par les forces irakiennes soulèvent des interrogations.
En effet, on ne peut que se poser des questions sur le pourquoi et le timing de ces révélations, qui viennent lever le voile sur ce qui s’est réellement passé en Irak depuis l’invasion de ce pays le
20 mars 2003 par l’armada de George Walker Bush. Le fait que le site spécialisé dans le renseignement ait mis plusieurs semaines pour commencer à diffuser les documents, qu’il a présentés comme “la plus grosse fuite de documents militaires secrets de l’histoire” suscite également des questionnements. Cela étant, les documents mettent en évidence “de nombreux cas de crime de guerre qui semblent manifestes de la part des forces américaines, comme le meurtre délibéré de personnes qui tentaient de se rendre”, qui compromettent de nombreux responsables américains et irakiens. Ils révèlent “plus de 300 cas de torture et de violences commis par les forces de la coalition sur des prisonniers”, indique WikiLeaks, qui a aussi dénombré plus d’un millier d’exactions de la part des forces irakiennes. Une grande partie des textes sont expurgés des noms pouvant mettre en danger des personnes, a expliqué WikiLeaks.
Le fondateur de ce site, Julian Assange, a déclaré sur CNN : “On parle de cinq fois plus de morts en Irak, un vrai bain de sang comparé à l’Afghanistan.” Avant d’estimer que “le message de ces dossiers est puissant et peut-être un peu plus facile à comprendre que la complexe situation en Afghanistan”.
Dans le même ordre d’idées, un responsable du site WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson, a annoncé hier, lors d’une conférence de presse à Londres, la diffusion prochaine de nouveaux documents confidentiels de l’armée américaine sur la guerre en cours en Afghanistan.
La secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, tout en refusant d’entrer dans les détails de ces révélations, a condamné la fuite de tout document pouvant mettre en danger “la vie des soldats et des civils des États-Unis et de leurs alliés”.
Selon la chaîne de télévision qatarie El-Jazeera, qui a bénéficié de la primauté, l’armée américaine a “couvert” des cas de torture de détenus par les autorités en Irak, où des centaines de civils ont en outre été tués à des barrages tenus par les alliés. De son côté, le quotidien londonien The Guardian estime qu’au vu des documents, “les autorités américaines n’ont pas enquêté sur les centaines de cas de violences, torture, viol et même des meurtres commis par des policiers et des militaires irakiens”.
Les documents indiquent que la guerre en Irak a fait 109 032 morts, dont plus de 60% sont des civils, soit 66 081 personnes. Sur ce total, 15 000 décès de civils n’avaient jusqu’à présent pas été révélés, selon WikiLeaks. Ces chiffres montrent “que les forces américaines disposaient d’un bilan recensant morts et blessés irakiens, même si elles le niaient publiquement”. Pour rappel, un bilan américain publié officiellement fin juillet faisait état de près de 77 000 Irakiens civils et militaires tués de 2004 à août 2008.
Les documents font également état de liens entre le Premier ministre irakien sortant Nouri al-Maliki et des “escadrons de la mort” qui semaient la terreur au début du conflit. D’autres documents “révèlent de nouveaux cas impliquant l’ancienne société de sécurité américaine privée Blackwater dans des tirs contre des civils”, sans qu’aucune charge soit retenue contre elle.(Liberté-24.10.2010.)

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