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**Aux États-Unis, on s’informe plus sur les réseaux sociaux qu’en lisant les journaux

Bientôt le cas en France? et dans le monde ?

Une image qui appartient au passé. | Roman Kraft via Unsplash CC License by

Médias — 11 décembre 2018 

**Selon une récente étude du Pew Research Center de Washington, les adultes américains s’informent dorénavant davantage sur les réseaux sociaux qu’en lisant les journaux papiers.

Menée du 30 juillet au 12 août 2018, la recherche affirme qu’aux États-Unis, un adulte sur cinq s’informe régulièrement via les réseaux sociaux. Un taux légèrement supérieur aux 16% qui lisent un journal. Cette percée de Facebook ou Twitter n’est pas surprenante au regard de leur popularité grandissante auprès du jeune public.

Le centre de recherche précise que ces résultats sont la conséquence d’une «baisse constante» des ventes de journaux papiers depuis plusieurs années, combinée à une «modeste augmentation» des usages des réseaux sociaux

**Chacun son média

Ces moyens de communication sont pourtant devancés largement par trois autres. La télévision arrive en tête des sondages, et de loin, avec 49%. Suivie par les sites internet à hauteur de 33% et de la radio qui regroupe 26% d’adeptes.

L’âge tient aussi un rôle important dans ces préférences. Le journal et la télévision sont encore populaires chez les 65 ans et plus, mais minoritaires pour les 18-29 ans. Ces derniers préfèrent nettement des médias plus modernes comme les réseaux sociaux et les sites internet. Les chiffres relevés laissent apparaître que plus un sondé est âgé, plus il va apprécier s’informer avec la télé et les journaux.

L’étude souligne qu’entre 18 et 49 ans, les individus ne privilégient pas une plateforme en particulier mais cherchent les informations sur plusieurs supports.*Slate.FR / par Clément Lasserre — 11 décembre 2018

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*Les réseaux sociaux ont pris le dessus sur les médias traditionnels devenus non crédibles

Peut-on encore gouverner à l’heure des réseaux sociaux ?

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Les autorités de l’État et les élus (et pas seulement ceux de la majorité, ne nous leurrons pas) font face à une défiance d’une ampleur inédite, à laquelle il est bien difficile de trouver une réponse, tant les revendications sont à la fois hétérogènes et individualistes (une par sous-catégorie de la population), irréalistes et contradictoires (davantage de services publics, mais moins d’impôts ; plus de croissance, mais moins de concurrence ; plus de sécurité, mais moins de règles), et déconnectées d’enjeux aussi fondamentaux que le réchauffement climatique ou l’endettement du pays.*débat et points de vue*

Comment expliquer qu’on en soit arrivé là aussi vite ? Le premier constat, c’est que la révolte des gilets jaunes n’est qu’un symptôme de plus d’un mal plus profond, celui qui a conduit au Brexit, à l’élection de Viktor Orban, Donald Trump, Matteo Salvini et Jair Bolsonaro, et qui garantit l’inamovibilité de Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan.

Les causes de ce syndrome sont connues : déclin des idéologies, affaiblissement des corps intermédiaires, pessimisme généralisé, peur du déclin (social, économique, industriel, environnemental, culturel, religieux…), crainte des grands changements (mondialisation, migrations, concurrence internationale, terrorisme, métropolisation…) et opportunisme des marchands de peur et de rêve, qui attisent l’angoisse et la haine, fonds de commerce de leurs prospères PME populistes et médiatiques.

A cela s’ajoutent la toute-puissance des réseaux sociaux, qui bousculent les logiques traditionnelles des mobilisations, de la communication, de l’information et du fonctionnement de l’espace public.

**Mobilisation et action

D’abord, ils permettent, sans le moindre moyen financier, humain ou logistique, d’organiser à large échelle l’action de citoyens qui ne se connaissent pas. Sans les réseaux sociaux, il aurait été impossible à des quidams de coordonner si rapidement une protestation de cette ampleur. Le mouvement des gilets jaunes, parti de mobilisations très limitées et dépourvu de toute ressource, a pu acquérir en l’espace d’un mois une ampleur considérable, laissant penser à certains qu’il a désormais vocation à se substituer aux partis, aux syndicats, et même à la représentation nationale.

C’est le sens des trois pages de « directives » adressées par les gilets-jaunesaux parlementaires français, de leur appel à la démission du Président et à la dissolution de l’Assemblée, et de leur volonté de présenter désormais une liste « gilets jaunes » aux élections européennes.

Au Mans, le 6 décembre 2018. 

Ensuite, les réseaux sociaux favorisent un discours de protestation et de révolte. Chacun a pu s’en apercevoir : il est presque impossible d’y entamer un dialogue serein et argumenté. Facebook ou Twitter, c’est émotion contre émotion, colère contre colère, indignation contre indignation, outrance contre outrance. Il s’ensuit, soit un dialogue de sourds entre des gens peu capables d’écoute, sans cesse aiguillonnés par des trolls ; soit la constitution de sphères qui s’autonomisent, peuplées de gens qui partagent les mêmes convictions, ici des citoyens qui pensent que le gouvernement fait une politique pour le seul bénéfice des banquiers, là d’autres qui estiment que les gilets-jaunes sont tous des ahuris.

**Primat de l’émotion sur les faits

Ce primat de l’émotion a gagné la sphère publique et médiatique. Ce qu’on entend, ce ne sont pas des arguments ou des idées, mais des émotions (« je suis en colère », « y en a marre ») et des perceptions (« je pense que je gagne moins », « on se moque de nous »). Les faits n’ont plus grande importance. C’est le règne de la croyance sur la connaissance : croyance religieuse ou croyance sociale, il en va de même. Que 2 et 2 fassent 4 importe peu si certains pensent que c’est 5 ou 7. Insister sur le fait que l’arithmétique établit clairement que c’est 4 sera perçu comme du mépris ou de la condescendance…

La légitimité d’un mouvement semblant se mesurer au degré d’émotion de ses protagonistes, ils sont incités à l’outrance et à la surenchère dans les arguments, jusqu’à légitimer la violence : « Monsieur le juge, j’ai lancé un pavé sur le CRS, mais, faut comprendre, j’étais très, très en colère. »

Ce qui frappe aussi, outre les CRS et les casseurs, c’est un dévoiement de la logique démocratique. Celle-ci ne doit, en principe, s’appliquer qu’à des choix politiques : le peuple décide de faire ceci ou cela. Mais, de plus en plus, elle s’applique aussi à bien d’autres domaines : à l’art (Maître Gims est le meilleur chanteur, car le plus écouté) ou même à la science (les Américains pensent que le réchauffement climatique n’est pas d’origine humaine ou que la Terre a 5000 ans, et il faut respecter cela).

Qu’une majorité de citoyens viennent à croire que l’on peut s’abstenir de rembourser la dette de la France et que cela n’aura aucune conséquence, et cela devient une vérité. Que l’idée de doubler le SMIC soit largement soutenue, et ça devient option réaliste. La faisabilité des réformes n’est plus un paramètre pertinent.

**Au nom d’une démocratie caricaturée

Au nom d’une démocratie mal comprise et des impératifs de l’audimat, sur quelque sujet que ce soit, les médias consultent d’ailleurs l’homme de la rue ou le chroniqueur atrabilaire, plutôt que le savant. Sur le réchauffement climatique, la dangerosité du glyphosate ou la croissance économique, l’avis du citoyen vaut bien celui du Prix Nobel. Prétendre le contraire, c’est mépriser le peuple.

Au nom d’une démocratie caricaturée, on estime ainsi que l’avis de chaque citoyen, en toute chose, a la même valeur. On considère aussi qu’une foule vociférante est le peuple souverain. Que les gilets-jaunes aient voté à plus de 60 % pour le Rassemblement national et la France Insoumise (sondage Slate, 4 décembre), et ne représentent donc qu’une partie minoritaire de l’électorat, importe peu.

S’ajoute à cela la diffusion sans cesse plus grande des fake news par les réseaux sociaux : on aura rarement vu autant d’affirmations péremptoires et d’informations farfelues alimenter un mouvement social. Il est quasiment impossible d’endiguer ce flot, en raison du caractère émotionnel de la mobilisation, de l’hermétisme des sphères des réseaux sociaux qui ne diffusent que des informations conformes à la pensée qui y domine, et du temps nécessaire à la dénonciation d’une fake news.

S’il faut 10 secondes pour affirmer (comme on l’a beaucoup entendu) que la France n’a plus de Constitution ou qu’elle va être « vendue » à l’ONU, il faut 10 minutes pour expliquer d’où viennent ces idées grotesques et pourquoi elles sont fausses.

En outre, la croyance prenant le pas sur la vérité, et la fin justifiant les moyens, quand bien même on démontrerait que, non, la police n’a pas tué 15 personnes lors de telle manifestation, le mobilisé n’en démordra pas, au nom du « ça pourrait être vrai, alors on peut le dire » ou du « les experts et les journalistes sont aux ordres du pouvoir et des banques ».

Ce rapport élastique à la vérité, qui est une constante du discours des populistes, se diffuse désormais à grande vitesse, y compris parmi des citoyens a priori accessibles à la raison.

**Un terrain de jeu idéal pour manipuler l’opinion

Les réseaux sociaux sont aussi un terrain de jeu idéal pour les organisations ou officines qui cherchent à manipuler l’opinion. On sait aujourd’hui le rôle qu’elles ont joué dans la campagne du Brexit ou l’élection de Donald Trump. On connaît le soutien indirect apporté par la Russie à des candidats pendant la campagne présidentielle de 2017 en France.

On en saura sans doute plus d’ici quelques semaines sur le rôle des réseaux antirépublicains d’extrême gauche ou droite, royalistes, anarchistes ou ultra-catholiques, dans la mobilisation des gilets jaunes (ce qui n’implique pas, bien entendu, qu’ils souscrivent à leurs idées).

Il ne serait guère surprenant d’apprendre que des pays qui voient d’un mauvais œil l’existence d’un pays stable et progressiste comme la France – et d’un ensemble pacifique comme l’Union – se sont mobilisés sur le sujet aussi, pour favoriser la diffusion des revendications des gilets jaunes et soutenir leur mobilisation.

**Effets de contamination et de surenchère

Les réseaux sociaux, comme certains médias à leur remorque, favorisent aussi les effets de contamination et la surenchère : les gilets jaunes protestent contre la hausse du gazole et obtiennent un moratoire ? Qu’à cela ne tienne, lançons-nous (lycéens, étudiants, agriculteurs, ambulanciers…) dans la bataille pour obtenir nous aussi la prise en compte de nos revendications, ou du moins éviter d’être les victimes collatérales des concessions obtenues par les autres – car chacun sait qu’il faut que quelqu’un paie.

A Toulouse, le 1er décembre 2018. 

Les partis d’opposition et les syndicats sont déconcertés par un mouvement qui leur échappe ? A défaut de pouvoir en prendre le contrôle, mobilisons nos troupes pour surfer sur la vague du mécontentement et profiter de la faiblesse d’un gouvernement aux abois.

Laurent Wauquiez au Puy-en-Velay, le 17 novembre 2018. 

La logique d’argumentation qui domine les réseaux sociaux, et les médias d’information continue à travers ces plateaux où des chroniqueurs viennent mesurer leur capacité respective d’outrance et de démagogie, conduit à un relativisme du savoir et de la compétence qu’on a vu poindre aux États-Unis dès les années 1990. Les experts ne savent rien. Les (bons) journalistes sont des menteurs. Les élus des voleurs. Les ministres des incompétents…

On reconnaît, pour un temps encore, la compétence de l’électricien, du pilote d’avion ou du chirurgien (personne ne souhaitant qu’un citoyen lambda s’occupe de son installation électrique, prenne les commandes de l’Airbus où il est installé ou l’opère du genou), mais le haut fonctionnaire est un sot, le professeur un farfelu, le parlementaire un imposteur.

On méprise tout autant l’engagement associatif, partisan, syndical, et l’on nie la compétence et la légitimité de ceux qui donnent de leur temps, toute l’année durant, pour faire avancer des idées et des causes, et savent comment mener une mobilisation et une négociation. Aujourd’hui, celui qui crie le plus fort aura le dessus, quelles que soient ses revendications. L’idée est que, puisque tous les responsables et élus sont réputés avoir échoué à régler les problèmes (réels ou fantasmés) de la France, Jacline Mouraud ou n’importe quel porteur de gilet-jaune ne peut pas faire pire. Ils sont le peuple.

Face à tout cela, que pèsent la raison et l’argumentation ? Rien, ou si peu.

Le gouvernement a commencé à faire des concessions aux gilets jaunes, mais les agriculteurs et les routiers, qui vont subir par ricochet les conséquences de ces décisions, se mobilisent à leur tour. Les lycéens et les étudiants en profitent pour lancer leur révolution quinquennale, avec une certaine fascination pour les méthodes extrêmes de certains gilets jaunes.

*Le chacun pour soi, plutôt que l’intérêt général

Comment gérer une société dans laquelle chacun veut plus sans se soucier du fait que toute dépense publique doit être financée et que toute décision a des conséquences négatives ? Une société dans laquelle le sens de l’intérêt général a cédé la place au chacun pour soi ? Une société où l’on ne se soucie plus de la cohérence des discours et des revendications ? Une société où les citoyens s’en remettent au premier vendeur d’huile de serpent venu ?

Gilets jaunes et gendarmes en discussion, le 6 décembre 2018, sur un rond point à Saint-Beauzire (Puy-de-Dôme). 

L’optimiste pensera que les apprentis révolutionnaires vont tôt ou tard être confrontés à la réalité, aux difficultés bien concrètes de l’art de gouverner et de faire des arbitrages. Mais c’est oublier que, dans un système où priment émotions, impressions et semi-vérités, il est facile de renvoyer la responsabilité de ses échecs sur d’autres.

Observons les populistes de tout poil partout dans le monde : leur impuissance est toujours imputée aux technocrates qui les empêchent de mettre en œuvre leur programme, aux journalistes qui déforment la réalité, ou à des groupes précis de la population qui nuisent aux intérêts du peuple (Mexicains, Polonais, réfugiés ou banquiers, peu importe).

Il faut garder à l’esprit qu’un nombre croissant de citoyens, en France comme ailleurs, pensent qu’il existe des systèmes politiques préférables à la démocratie (on ne dit jamais lesquels) et sont fascinés par les leaders autoritaires ou populistes. Les responsables qui persistent à attiser le conflit ont tort d’estimer que la démocratie est un acquis définitif et qu’ils seront capables de ramasser la mise électorale au terme de la crise. Les premiers sondages montrent qu’ils n’en tirent aucun profit. Ils ne font que le jeu des groupuscules antirépublicains qui ont compris très tôt le parti qu’ils pouvait tirer de ce mouvement social. theconversation.com / 07 décembre 2018

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*Comment expliquer qu’on en soit arrivé là aussi vite ? Le premier constat, c’est que la révolte des « gilets jaunes » n’est qu’un symptôme de plus d’un mal plus profond, celui qui a conduit au Brexit, à l’élection de Viktor Orban, Donald Trump, Matteo Salvini et Jair Bolsonaro, et qui garantit l’inamovibilité de Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan.

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Pourquoi les médias traditionnels ne peuvent-ils pas rivaliser avec les réseaux sociaux ?

Pendant des années, de nombreuses personnes ont prédit la chute des chaînes de médias traditionnelles (comme la télévision, les journaux, les magazines et la radio) au profit du format numérique, en particulier les moteurs de recherche (principalement Google) et le marketing des réseaux sociaux (principalement Facebook).

socialmedia

Cependant, ces prédictions sont maintenant réalité.

En février 2017, Facebook a annoncé que ses revenus en 2016 représentaient US$27.6 milliards de dollars. Non, ce n’est pas une faute de frappe : US$27.6 milliards.

Pour mettre cela en perspective, les revenues de Facebook sont maintenant beaucoup plus importants que les revenus publicitaires des 2 plus grandes entreprises de médias traditionnelles des Etats-Unis, Comcast (12,9 milliards) et Disney (8,6 milliards) combinés.

Alors, pourquoi promouvoir nos produits sur Facebook et les autres réseaux sociaux est devenu aussi attractif ?

Premièrement, les réseaux sociaux ont une portée mondiale importante, considérant que près d’un tiers de la population mondiale est un utilisateur actif sur les réseaux sociaux. Cela signifie que les publicitaires sont presque garantis de toucher leur public à travers les réseaux sociaux.

Deuxièmement, les réseaux sociaux collectent également une grande quantité de données démographiques sur les utilisateurs – telles que l’âge, le sexe, leur localisation, leur centre d’intérêt et leur comportement-, données que les annonceurs peuvent utiliser afin d’identifier leur cible. A l’aide d’outils informatiques mis à disposition par Facebook (comme les pixels et « custom audiences »), vous pouvez également diffuser des annonces sur Facebook pour toute personne qui visite votre site internet, aime la page Facebook de votre entreprise, utilise votre application, ou s’abonne à la newsletter. C’est fou !

Troisièmement, les réseaux sociaux permettent aux utilisateurs de répondre à la publicité en aimant, commentant et en partageant l’annonce avec leurs propres réseaux sociaux. Cela signifie que vous pouvez avoir une conversation personnelle, individuelle avec de potentiels clients, créer la confiance et démontrer des qualités humaines.

Finalement, le niveau d’analyse des données et les rapports que les réseaux sociaux offrent sont vraiment incroyables. Non seulement vous pouvez voir exactement combien de personnes ont vu l’annonce, vous pouvez également mesurer leur engagement, les clics de liens, capturer leur adresse email (si un utilisateur télécharge un livre électronique). Pour les entreprises qui effectuent des transactions en ligne, vous pouvez également mesurer le nombre de personne qui ont commandé vos produits ou services, cela signifie que le rendement exact des investissements peut être calculé.

Et si cela ne suffisait pas, vous pouvez également évaluer la démographie de ces personnes, d’où viennent-ils, qu’aiment-ils, ce qu’ils n’aiment pas, qu’elle âge ont-ils… Ce qui vous permettra de cibler les personnes pour encore mieux développer votre entreprise.

Essayez de comparer ces avantages avec les publicités TV classiques : vous touchez vos compatriotes, pas tous les pays du monde, et seulement ceux qui regardent votre programme à ce moment-là. Il n’existe aucun engagement entre vous et les téléspectateurs et les chiffres des sondages sont souvent des estimations.

Il est donc facile de voir pourquoi les réseaux sociaux continuent de croître à un rythme effréné et ne montre aucun signe de ralentissement. Avec un énorme investissement dans les réseaux sociaux, il n’y a pas de meilleur moment pour obtenir une qualification de marketing de réseaux sociaux et apprendre les compétences requises pour devenir un expert de l’industrie ! 

*lecourrieraustralien

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*internet, premier loisir des français

Internet premier loisir des français

Surfer sur internet est le premier loisir pour plus de 7 français sur 10. Regarder la télévision (62%) arrive en deuxième position en hausse de trois points par rapport à 2013. Le budget loisirs accuse une en baisse de 8 % sur un an.

Les ménages Français consacreront 597 € à leurs loisirs en 2014 (-8%). Surfer sur Internet (74 % / + 2 points) et regarder la télévision (62% /+ 3 points) sont les deux premiers loisirs cités par les répondants de la nouvelle édition du Sofinscope 1. Des loisirs peu coûteux en somme et qui peuvent se consommer au domicile et en famille. «  Pour choisir un loisir, deux Français sur trois prennent avant tout en compte le bien-être, le plaisir, l’enrichissement qu’il leur procure. Néanmoins, 51 % des personnes interrogées déclarent faire attention à son prix, un indice en hausse de 6 points par rapport à 2013  » précise Didier Bourdonnais, Directeur Marketing et Communication Client Crédit Agricole Consumer Finance France dans un communiqué. Si 58 % des Français espèrent maintenir ce budget cette année, ils sont 10% à souhaiter dépenser davantage. 

9h21 de loisirs hebdomadaire

Difficile d’évaluer le temps passé pour ses loisirs. Néanmoins, les Français l’évaluent à 9h21 par semaine. Une baisse de 32 minutes par rapport à 2013. Cette érosion se vérifie pour la troisième année consécutive. Si les actifs évaluent ce temps à 7h39 (- 26min) de les retraités s’accordent eux 13h13 (- 45min). La structure familiale est aussi source de clivage : alors que les parents bénéficient de 6h35 (-1h02min), ceux qui n’ont pas d’enfants s’offrent 10h25 (-18min) de temps de loisirs. Les enfants (12h12) subissent eux la baisse la plus importante de leur durée. En effet, depuis deux ans, le temps alloué aux loisirs a chuté de deux heures.

(1) «  Le Sofinscope – Baromètre opinion Way pour SOFINCO  » a été réalisé par Opinon Way du 30 juillet au 1er août 2014, auprès d’un échantillon de 1072 personnes âgées de 18 ans et plus (méthodes des quotas) et interrogées en ligne sur système Cawi. Toute publication totale ou partielle doit impérativement utiliser la mention suivante :  » Le Sofinscope – Baromètre opinion Way pour SOFINCO « .

**e-marketing.fr-Publié le 29/08/2014 par Amelle Nebia

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Facebook chasse les titres  » racoleurs  » de ses murs

Une mise à jour de son algorithme va redonner du sens à la notion d’engagement

Tromper son lecteur, tout un art ? Les sites Internet Upworthy ou BuzzFeed en ont fait une spécialité avec des titres  » pousse au clic  » comme 21 secrets que les hôtesses de l’air ne vous révèleront jamais40 photos de célébrités super kitsch… Rien de nouveau à l’Ouest. Sauf que ces contenus ont désormais tendance à proliférer sur les réseaux sociaux. Et plus particulièrement sur Facebook. Non content de polluer les fils de nos conversations, ce racolage met à mal toute la stratégie d’engagement promise par Facebook. Ces pièges à clic (en anglais  » clics-bait « ) sont en effet pour Facebook des contenus pertinents. Car la  » logique veut  » que plus un contenu est cliqué, plus il apparaît sur les  » murs « . Or la pertinence du contenu sur Facebook, c’est comme qui dirait son fond de commerce.

Facebook entend donc mettre y mettre fin. L’un de ses responsables techniques, Khalid El-Arini, indique avoir trouvé le moyen de les éradiquer en modifiant l’algorithme de Facebook. Pour détecter cette pollution éditoriale, l’algorithme prendrait dorénavant en compte le temps qu’un lecteur met pour découvrir le contenu de ses fameux  » pièges à clic « . Si vous faites machine arrière, juste après avoir cliqué sur un post, c’est qu’à priori le contenu n’en valait visiblement pas la peine. Autre élément retenu : le ratio entre le nombre de clics et le nombre de commentaires comme de partages. Si celui-ci est anormalement élevé par rapport aux commentaires et aux partages, c’est un indice supplémentaire que cette information ne valait pas tripette. Amis commity manager vous voici prévenus ! *e-marketing.fr-Publié le 26/08/2014

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* Le géant américain des logiciels Microsoft a promis jeudi 250.000 dollars de récompense à qui permettrait d’identifier les responsables d’un virus informatique très résistant, baptisé Conficker ou Downadup, tout en formant une alliance pour mieux le combattre. «Nous espérons que ces efforts aideront à maîtriser la menace que représente Conficker et à faire rendre des comptes à ceux qui lancent des programmes malveillants», a déclaré George Stathakopoulos, un responsable de la sécurité informatique chez Microsoft.Par souci d’efficacité, Microsoft lutte contre ce virus avec l’aide de spécialistes de la sécurité informatique, notamment les sociétés Symantec, F-Secure ou encore VeriSign, ainsi que l’Icann, l’organisme international chargé de gérer les adresse internet.

«L’approche de Microsoft combine l’innovation technologique et des partenariats trans-sectoriels pour aider à protéger les gens des cybercriminels», a ajouté M. Stathakopoulos. Quiconque sait d’où vient le virus Conficker est en outre appelé à alerter la police de son pays. Ce virus a infecté de multiples systèmes informatiques à travers le monde, y compris en France un réseau de la Marine nationale, dont des responsables estiment qu’il a été introduit à la mi-janvier par une clé USB infectée. Le virus peut aussi se propager par internet. Une fois installé, il pose des défenses qui le rendent particulièrement difficile à nettoyer, alors qu’il peut s’emparer de mots de passe. Microsoft a indiqué qu’il avait mis à jour son outil gratuit antivirus pour aider à le combattre. (AFP…13.02.09.)

 



3 commentaires

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