Réseaux sociaux et communication numérique

*Réseaux sociaux et communication numérique

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Entre liberté d’expression et abus

      Réseaux sociaux : La controverse

* 34,5 millions d’abonnés internet en Algérie

Les jeunes se sont appropriés rapidement ces nouvelles plateformes de communication. Pour comprendre cette révolution en termes d’usage, citons quelques indicateurs. En 2017, il y avait 34,5 millions d’abonnés internet en Algérie contre 26,5 millions en 2016 (source ARPT).

Parmi eux, 31,46 millions d’abonnés à l’internet mobile et 3,16 millions d’abonnés à l’internet fixe. Le nombre total d’utilisateurs Facebook actifs par mois est de 21 millions, dont 90% sur mobile (39% de femmes et 61% d’hommes). Les utilisateurs d’Instagram actifs par mois s’élèvent à 3,4 millions (38% de femmes et 62% d’hommes). YouTube en Algérie a une audience de 6,8 millions, un média dédié à la vidéo.

Ces nouveaux médias partagent tous certaines caractéristiques. Les utilisateurs sont invités à fournir des données à caractère personnel permettant de donner une description ou un «profil». Les réseaux sociaux mettent également à disposition des outils permettant aux utilisateurs de mettre leurs propres contenus en ligne, contenus gérés par l’utilisateur, tels que des photos, des chroniques ou des commentaires, de la musique, des vidéos ou des liens vers d’autres sites. Les réseaux sociaux fonctionnent grâce à l’utilisation d’outils mettant à disposition une liste de contacts pour chaque utilisateur avec une possibilité d’interaction entre eux.

Cependant, l’internet, outil de communication et de développement des connaissances, présente de par sa virtualité et son ubiquité une autre facette : celle des risques de dérives et des cybermenaces aussi bien pour l’individu que pour tous les acteurs économiques dépendants des technologies numériques pour le développement de leur compétitivité.

La démocratisation de l’outil informatique (PC, laptops, tablettes) et des smartphones de plus en plus sophistiqués, accélérée ces dernières années avec la convergence numérique, permet désormais à plus de deux milliards d’internautes de dialoguer, de consulter des bases de données et de commercer en ligne. Les prédateurs ont pris conscience de l’intérêt qu’ils pouvaient tirer d’un espace encore mal régulé, tant à l’échelle nationale qu’internationale.

La lutte contre le phénomène de la cybercriminalité doit inévitablement déboucher sur la mise en place d’institutions étatiques. En effet, il appartient à l’Etat de droit de garantir la sécurité dans le cyberespace et d’établir la confiance numérique, seuls éléments capables de favoriser le développement des nouvelles économies basées sur la dématérialisation des relations et des échanges.

Tous les pays du monde sont vulnérables aujourd’hui. Il faut renforcer la politique de protection en matière de cybercriminalité et de cybersécurité. Les textes existent mais, selon les spécialistes, il faut créer un organe de contrôle comme la Commission nationale de l’informatique et des libertés en France (Cnil) qui peut contrôler tout ce qui est collecte et traitement des données, plus l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, spécialisée en matière d’alertes. La majorité des pays sont dotés de cette agence qui effectue une veille constante.

Protection ou tour de vis ?

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a affirmé récemment que des «agressions» sur les réseaux sociaux «commencent à prendre des proportions inquiétantes en Algérie». Le ministre signale que le phénomène est «en hausse» et regrette le fait que les contenus des réseaux sociaux touchent  et  affectent  «profondément les citoyens ainsi que les valeurs de toute la société et la sécurité du tissu social».

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux a indiqué, en outre, que sur instruction du président Abdelaziz Bouteflika, son département a finalisé la préparation d’un projet de loi sur la lutte contre la cybercriminalité. Tous les réseaux ne sont pas intrinsèquement mauvais, mais les pouvoirs qu’ils possèdent pourraient être mal utilisés ou quelqu’un pourrait en abuser. Tout cet arsenal juridique, que les pouvoirs publics veulent mettre en place, est-il lié en partie à l’affaire Amir DZ-Ennahar qui est largement commentée sur internet, qui fait le buzz et reste suivie par la communauté des internautes ?

Certains font une lecture politique et diront que depuis quelques années, la Toile affole le pouvoir. Les usages d’internet à des fins contestataires en Algérie par des citoyens ordinaires n’ont rien de nouveau et n’ont cessé de se développer. Dans les régions où l’information est plus difficilement accessible, ont émergé les voix de «journalistes-citoyens», très présents sur les réseaux sociaux et YouTube. Ils partagent leurs photos ou vidéos pour pallier les lacunes de l’information officielle, notamment dans les régions où se déroulent d’importants mouvements sociaux. Le pouvoir veut légiférer pour contenir la vague numérique et «donner un tour de vis» supplémentaire à la liberté d’expression sur le web. En matière de cybercrime, on enregistre souvent les atteintes, à l’image des entrepreneurs pour peu qu’ils ne s’entendent pas avec leurs employés et les usurpations d’identité. Ce sont des délits au même titre que la diffamation sur une presse écrite.

Internet est un outil fantastique pour se développer. Avec les médias sociaux, les particuliers peuvent créer des contenus et les diffuser rapidement, facilement et à peu de frais. Ils les utilisent pour se divertir, avoir des échanges culturels, débattre ou s’assurer un revenu. En outre, les médias sociaux favorisent l’action et la mobilisation politiques de la population. De plus en plus de personnes disposent, par ce biais, de nouvelles possibilités de participer au débat public.

Mais il y a des limites, les internautes ont des droits et des obligations, ils ne peuvent pas se permettre de dire tout et n’importe quoi. Les usurpations d’identité qui ont la palme d’or, suivies de très près de celles de diffamation, de chantage, de menaces, de piratage de données, d’attentat à la pudeur et de pédophilie, mais aussi d’escroquerie et de fraudes, de blanchiment et de contrefaçon sont le lot quotidien des services de sécurité, qu’ils soient de la police judiciaire ou de la Gendarmerie nationale. Ces services sont bien outillés pour s’attaquer aux affaires impliquant l’usage de l’internet et les réseaux sociaux en particulier.

La Gendarmerie nationale est compétente pour ce type d’infractions. Ce genre d’affaire se heurte toutefois à plusieurs contraintes : l’anonymat (difficulté d’identification de l’auteur de l’infraction), la volatilité des informations numériques (modification ou suppression rapide des preuves numériques) et le caractère transnational que revêtent souvent les comportements délictuels relevant de la cybercriminalité et ses conséquences sur la définition légale de ces comportements et leur éventuelle répression. Plusieurs propriétaires de page Facebook ont été reconnus coupables et ont été condamnés.

De plus en plus d’institutions et de services publics au niveau mondial se dotent de chartes pour l’utilisation des réseaux sociaux. Ces documents didactiques informent les fonctionnaires et les employés sur la responsabilité de leur prise de parole en ligne. Si ces chartes ont été retenues, c’est parce qu’il a été constaté sur les réseaux sociaux un certain nombre de dépassements : divulgation d’informations confidentielles, atteintes à l’image et à la réputation (dénigrement, diffamation, injure), notamment à l’encontre de l’entreprise ou des dirigeants, et usurpation d’identité (création de faux comptes ou de fausses pages sur les réseaux sociaux). Les règles de politesse s’appliquent aussi sur les réseaux sociaux.Les propos injurieux, diffamatoires, homophobes, racistes, sexistes, discriminatoires étant par leur forme ou leurs contenus, agressifs ou provocants ne sont pas tolérés.

Avant de publier une photo ou un texte, il faut vérifier que vous y êtes autorisé par son auteur et/ou les personnes pouvant y apparaitre. Il faut vérifier l’information à la source et ne pas colporter des rumeurs, personne ne veut se retrouver dans une situation gênante ou humiliante. Internet et les réseaux sociaux ne sont pas des zones de non-droit, où la liberté d’expression, en particulier, n’y aurait aucune borne.

Les cyberenquêteurs de la Toile

La cybercriminalité est une pratique en continuelle hausse parallèlement à la croissance du nombre des internautes. Pour traquer les malfaiteurs, la Gendarmerie nationale a créé le Centre de prévention et de lutte contre la criminalité informatique et la cybercriminalité (CPLCIC). Les cyberenquêteurs ont pour mission d’identifier une personne à partir de son adresse IP, repérer les faux profils, lutter contre la contrefaçon et les arnaques en général sur internet. Ils enregistrent une vingtaine de plaintes par semaine. Il a traité 909 affaires liées à la cybercriminalité au cours de l’année 2017 et 525 affaires jusqu’à juillet dernier. Ces chiffres sont loin de refléter la réalité, car toute victime de piratage ne dépose pas systématiquement plainte par méconnaissance de la loi. Injurier quelqu’un sur le web n’est pas anodin : ceux qui s’y risquent encourent les mêmes peines que dans la «vraie vie». Plus de 13 millions d’internautes sont connectés quotidiennement. Les mineurs sont les plus vulnérables. Une surveillance se fait par le biais des équipes de protection des mineurs mises en place par la Gendarmerie nationale, et par le Centre de la prévention contre les crimes électroniques, où un bureau spécial a été mis en place pour protéger les mineurs contre les dangers de l’internet.

Des textes de loi depuis 2004

L’Algérie a, depuis 2004, mis en place un système de lutte contre la cybercriminalité par la promulgation de la loi 04-15 du 10 novembre 2004 relative aux atteintes des Systèmes de traitement automatisé de données (STAD) et du lancement de programme de lutte contre la cybercriminalité et l’installation du centre de lutte et de prévention contre la cybercriminalité de la Gendarmerie nationale ainsi que la mise en place d’autres laboratoires spécialisés et des brigades spécialisées de la direction de la Sûreté nationale. Il y a aussi la loi 09-04 du 5 août 2009 portant règles particulières relatives à la prévention et à la lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication.* KAMEL BENELKADI – elwatan / mardi 30 octobre 2018

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Me Amine Sidhoum. Un des avocats constitués dans l’affaire d’Amir DZ :

«L’Etat assume l’entière responsabilité des dérives»

Un des avocats du collectif de défense des mis en cause poursuivis dans le cadre de l’affaire dite Amir Dz, Me Amine Sidhoum, écarte toute idée de réseau. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, il revient sur «la défaillance» de l’Etat, les «atteintes au droit à la présomption d’innocence et la dignité humaine» commises par une chaîne de télévision, et sur «l’anarchie» qui marque la presse électronique faute d’encadrement juridique.

Depuis quelques semaines, des artistes et des blogueurs et des journalistes de la presse électronique font l’objet de poursuites judiciaires et certains sont incarcérés. Pourquoi subitement une telle campagne ?

Moi, je me demande pourquoi maintenant et pas avant ? Ces sites électroniques existent depuis une dizaine d’années, durant lesquelles il y a eu des dépassements et les institutions de l’Etat n’ont jamais réagi. Comme par hasard, on se rend compte aujourd’hui que cette presse électronique, qui n’est pas encadrée par la loi et n’obéit à aucune autorité de régulation ou d’éthique, publie de fausses informations, fait du chantage, extorque des fonds, etc. Mais où étaient toutes ces institutions avant ?

Ne pensez-vous pas qu’il y a un facteur déclenchant de toutes ces affaires en justice ?

C’est vrai qu’il y a une chaîne de télévision qui a joué un rôle important dans le déclenchement de toute cette procédure. Cependant, il faut prendre en compte aussi le fait que le contenu de ces sites a ciblé des personnalités des hautes sphères du régime et, de ce fait, a suscité la réaction de celles-ci. Il faut se demander pourquoi l’enquête préliminaire a été confiée à la gendarmerie et non pas à la police, qui est territorialement compétente, puisque cela se passe en zones urbaines.

Il est vrai que les deux corps des services de sécurité ont la qualité de la police judiciaire et que l’un des deux peut s’autosaisir à n’importe quel moment, mais il est d’usage que chacun d’eux agisse là où il est territorialement compétent…

A ce jour, combien de personnes sont impliquées dans cette affaire ?

En fait, il y a d’abord eu Réda City 16, Kamel Bouakaz, puis Adlane Melah, rédacteur en chef du site Dzair Presse, et Abdou Semmar avec Merouane Boudiane. En tout, quatre dossiers distincts, où il y a des parties civiles. On retrouve trois hommes d’affaires, la wilaya d’Alger et le groupe Ennahar, en tant que plaignants, qui ont déposé plainte.

Que leur reproche-t-on au juste ?

En général, les plaintes concernent le contenu des écrits sur les réseaux sociaux et les sites électroniques.

Dans le communiqué de la gendarmerie, on a évoqué des menaces et des extorsions de fonds. Est-ce que cela ressort dans les dossiers ?

Pour l’instant, rien n’est encore clair. Je ne peux pas être plus précis en raison du secret de l’instruction, mais je peux vous dire que j’attends le dossier de fond de l’instruction parce que, jusque-là, l’extorsion de fonds ne ressort pas et je n’ai rien vu de tel pour les trois journalistes, Abdou Semmar, Adlane Melah et Merouane Boudiane.

Qu’en est-il des artistes ?

Il faut savoir une chose : on veut faire croire que tous les dossiers sont liés à l’internaute Amir DZ, sur la base de l’enquête préliminaire. Or, il faut attendre la fin de l’instruction judiciaire, qui se fait à charge et à décharge, pour être certain qu’il y a effectivement un lien entre les mis en cause et Amir Dz. Jusqu’à maintenant, ce lien est très faible.

Sommes-nous devant une affaire basée uniquement sur des écrits ?

Exception faite pour Kamel Bouakkaz, Fodil Dob et Réda City 16, les autres sont poursuivis pour leurs écrits. N’aurait-on pas pu éviter toute cette campagne en envoyant des démentis ou des mises au point sur le contenu des publications ?

Est-ce que la mise en détention de ces trois journalistes est bénéfique pour la justice algérienne en général et pour l’Algérie en particulier ? Evidemment non. Cela touche à la liberté d’expression et ouvre la porte aux plus virulentes des critiques sur le plan international.

Pour le cas de Melah, y a-t-il dans le dossier une plainte pour coups et blessures volontaires ?

Il n’y a rien de cela. Dans le dossier que j’ai entre les mains, il y a trois plaintes liées uniquement au contenu de ses écrits publiés sur son site Dzair Presse. Les plaignants sont la wilaya d’Alger, le groupe Condor et le groupe Ennahar.

Comment expliquer cette mise en accusation de la presse électronique et des réseaux sociaux ?

Je pense que les réseaux sociaux et la presse électronique gênent non seulement la presse papier, qu’ils bousculent avec des informations, même si celles-ci ne respectent pas l’éthique ou ne sont pas vérifiées. L’avantage qu’ils ont, c’est qu’ils réagissent instantanément. Cela ne veut nullement dire qu’ils sont mieux que la presse écrite. Ils bousculent également cet Etat qui ne contrôle rien. Partout dans le monde, la Toile bleue et la presse électronique jouent un rôle important.

Ils ont réussi à provoquer des «révolutions» dans beaucoup de pays. Ce n’est pas pour rien qu’aujourd’hui ils constituent une menace latente pour les dirigeants. Ils dérangent le système. Avant, il n’y avait qu’une chaîne de télévision et deux journaux, bien encadrés et contrôlés pour servir une idéologie précise.

L’apparition de la presse privée a compliqué quelque peu les choses. Elle a réussi à s’imposer en contre-pouvoir. Mais depuis quelques années avec l’entrée des chaînes de télévision, d’une multitude de sites électroniques, sans aucun encadrement juridique, la situation a basculé et le système a perdu le contrôle.

Justement, beaucoup reprochent à certains de ces sites l’invective, la diffamation, l’intox et la manipulation…

Ces dérives relèvent du manque de formation de ceux qui les commettent. Dans la presse écrite, il y a une ligne éditoriale, une équipe de journalistes, un encadrement qui empêche plus ou moins les dérives. Je pense que cela n’est pas le cas pour les sites ou les réseaux sociaux, où le manque de responsabilité des uns est révélateur. Mais aujourd’hui, il n’est pas question de parler du contenu des publications, mais plutôt de la manière avec laquelle ces affaires ont été gérées. Si l’Etat était présent durant toutes ces années à travers la mise en place de mécanismes de gestion de ces sites, on ne serait pas arrivé à ces dépassements. Son absence a conduit à des situations  parfois catastrophiques.

Qu’on le veuille ou non, c’est l’Etat qui doit assumer l’entière responsabilité. Il ne faut pas blâmer ceux qui commettent des dérives, mais ceux qui auraient dû réguler ce domaine par des lois très claires. Je ne veux pas dire par là qu’il faille museler les citoyens. Loin de là. Il faut un cadre juridique qui garantisse la liberté d’expression, tout en veillant au respect de la dignité humaine et des libertés individuelles.

Tout le monde doit savoir que la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Le groupe Ennahar ne devait pas personnaliser les dossiers, mais plutôt faire en sorte de les traiter de manière professionnelle et impartiale. On ne peut pas aller déposer plainte pour diffamation et se défendre en utilisant les mêmes procédés.

Il faut que l’Etat assume ses responsabilités devant toutes ces violations de la loi commises par une chaîne de télévision qui, en jugeant et condamnant les mis en cause, a porté atteinte à leur droit à la présomption d’innocence. Les lois doivent être appliquées dans toute leur rigueur à ceux qui ne les respectent pas.

Selon vous, est-il permis que des détails d’une enquête préliminaire soient mis sur la place publique et les noms des personnes concernées soient jetées en pâture avant même qu’elles ne soient présentées à la justice ?

Moi-même j’ai été choqué de voir des informations de l’enquête préliminaire, censées être confidentielles jusqu’à la présentation au parquet, diffusées sur une chaîne de télévision. C’est une violation caractérisée de la loi de la part du service chargé de l’enquête préliminaire, mais aussi des journalistes qui ont joué le jeu en publiant ces informations.

A travers votre journal, je lance un appel solennel à l’Autorité de régulation de l’audiovisuel pour qu’elle mette un terme à ce genre de pratiques, qui desservent le principe de l’égalité des droits.

Elles peuvent influencer d’une manière dangereuse le déroulement de la justice et porter atteinte au droit à la présomption d’innocence consacré par la Constitution. Lorsque vous braquez les caméras sur les personnes convoquées ou vous diffusez leurs photos en boucle, en affirmant qu’elles font partie d’un réseau de maîtres-chanteurs, vous les jugez et les condamnez avant même qu’elles aient le droit à un procès. Jusqu’à ce jour et tant qu’ils n’ont pas été condamnés définitivement, tous ces gens sont innocents.

Personne n’a le droit de porter atteinte à leur dignité. L’Autorité de régulation doit s’autosaisir, il y a une atteinte flagrante au code de l’information, notamment à son article 2 qui insiste sur la nécessité du respect de la dignité humaine et les libertés individuelles et collectives.

Comment expliquer que le groupe Ennahar se retrouve plaignant dans toutes ces affaires ?

C’est la question que je me pose. Je ne veux pas porter de jugement. L’instruction va certainement éclaircir les choses. Mais je pense qu’il n’y a que le groupe Ennahar qui doit savoir si effectivement le contenu des articles a touché à son honneur, puisqu’il s’est constitué partie civile dans presque tous les dossiers…

Dans toute cette affaire, le blogueur Amir DZ est présenté comme étant le principal prévenu. Est-ce le cas ?

Effectivement, dans tous les dossiers présentés, on retrouve Amir DZ comme prévenu principal pour avoir porté atteinte à l’honneur des gens, les avoir critiqués à travers des vidéos, des photos ou des publications qui touchent, selon les dossiers, leur vie privée. Mais nous sommes au tout début de l’instruction, je ne peux en dire plus.

Il y a eu les premières comparutions et on attend la suite pour y voir plus clair. Il y a eu l’appel au niveau de la chambre d’accusation contre l’ordonnance de la mise en détention des 5 premiers mis en cause, Réda City 16, son beau-frère, le fils de Mahieddine Tahkout et deux internautes de Djelfa qui géraient la page de Réda City 16. Cet appel sera examiné demain. Pour l’instant, nous en sommes là…

D’après vous, sommes-nous face à des affaires de diffamation médiatisée à outrance par les plaignants, ou devant une campagne pour museler les réseaux sociaux et la presse électronique ?

Je dirais plutôt qu’il est temps d’apprendre à nous respecter mutuellement. La vie privée et la dignité humaine sont sacrées. Nous pouvons critiquer avec virulence l’idée, mais personne n’a le droit d’attenter à la vie privée et à la dignité des gens. Cela étant, il y a un vrai problème sur la scène médiatique. La presse électronique et les réseaux sociaux sont apparus depuis plusieurs années, et il aurait fallu les encadrer juridiquement pour délimiter les responsabilités des uns et des autres, réformer les lois et instaurer des garde-fous qui imposent le respect des droits de chacun.

Cela n’a pas été fait. Une confusion totale règne sur le champ médiatique, mais cela n’a pas empêché certains d’être plus professionnels. Tout comme l’est une bonne partie de la presse écrite. Cependant, j’ai l’impression que ceux qui sont derrière cette médiatisation à outrance veulent occuper l’opinion publique durant cette période extrêmement sensible pour le pays.

Comment se fait-il que des journalistes soient emprisonnés alors que les délits de presse ont été dépénalisés et les peines de prison supprimées ?

Justement, certains me disent que ceux qui sont en prison ne sont pas journalistes. Moi, je dis que Abdou Semmar, Merouane Boudiab et Adlane Melah sont des journalistes. Ils sont en prison pour leurs écrits. Les chefs d’inculpation retenus contre eux sont, entre autres, «la diffamation», «l’atteinte à la vie privée des gens» et «menaces».

On ne peut pas dire qu’ils sont poursuivis pour d’autres délits que ceux liés à la presse, du moins d’après ce que j’ai dans le dossier. L’affaire est en instruction, et une fois l’enquête terminée, nous pourrons être plus précis…*Salima Tlemçani /  elwatan / mardi 30 octobre 2018

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*Pour être écoutés dans un contexte aux multiples prises de paroles, il faut, plus que jamais, être visibles, tant au niveau national qu’international. la mobilisation d’un large public est primordiale pour motiver les interlocuteurs politiques à s’engager. Vous devez vous faire entendre, sensibiliser l’opinion, êtes soutenus et mettre nos idées et propositions.

****Pour y parvenir, il faut engager des actions de communication, notamment via les réseaux sociaux. Ces médias permettent à moindres frais de mobiliser efficacement un large public, vecteurs essentiels pour porter nos messages.

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**Réseaux sociaux et discours médiatique«

Les analyses sur les discours médiatiques ont commencé autour des années 2002/2003, notamment au département de français et des sciences du langage, mais, au départ, on ne tenait compte que des versions papier des médias ou alors des émissions radio», explique Imene Miri Benabdallah, chef de projet, qui constate qu’il y a beaucoup de choses à faire dans le domaine du Web.*Lire la suite- ici: Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle-Oran

Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle-Oran

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*La communication numérique, les réseaux sociaux et leurs enjeux sur les pratiques journalistiques et politiques actuelles.

Comment interagit-on dans et avec les réseaux sociaux ? Comment ceux-ci affectent-ils la politique et le journalisme ? Comment construit-on un espace et un lieu interactif ? Comment les utilisateurs de plateformes digitales se définissent-ils comme membres d’une communauté ?

En dix contributions, des analystes du discours de la communication digitale proposent un regard innovant sur les formes hybrides et multimodales des discours des réseaux sociaux.

Réseaux sociaux et communication numérique

Cet ouvrage se situe à la croisée de plusieurs intérêts :

    • décrire la communication des réseaux sociaux en prenant appui sur l’analyse d’événements et de discours attestés ;
    • témoigner de l’importance des méthodologies combinées dans l’analyse des discours des réseaux sociaux ;
    • rendre compte des enjeux identitaires du digital, entre narcissisme et citoyenneté ;
  • définir le jeu du politique et la responsabilité des médias à l’ère digitale.

Les auteurs décrivent le fonctionnement et les enjeux des discours des réseaux sociaux avec un regard croisé, comparatif, tant qualitatif que quantitatif et en tenant compte d’une variété de contextes (Canada, Royaume-Uni, France, Italie et Suisse).

Cet ouvrage s’adresse tout particulièrement aux chercheurs et enseignants en humanités digitales et en sciences de la communication politique et des médias ; en tant que réflexion sur les enjeux citoyens et sensibilisation aux nouveaux médias, il intéressera également les enseignants du secondaire et les utilisateurs des dispositifs digitaux.*source: deboecksuperieur.com/

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  • Bâtir son réseau:
    • Choisir son réseau:Les trois types de réseau
      • personnes intéressantes
      • personnes de confiance
    • Entretenir
  • Comment animer son réseau:Conclusion : les limites à donner.
    • échanger les services;
    • comment faire parler votre interlocuteur.

LES RÉSEAUX SOCIAUX

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Cette formation d’une demi-journée sur les médias sociaux vous permettra de mieux comprendre comment vous pouvez utiliser les réseaux sociaux pour la promotion de vos produits ou services. Le cours est utile pour tous les vendeurs, représentants, agents à leur compte ou travaillant dans une entreprise.

LES GRANDS PRINCIPES D’UTILISATION DES MÉDIAS SOCIAUX

  • La visibilité et la notoriété auprès de vos connaissances actuelles
  • La recherche de prospects
  • Le prolongement de votre rayonnement
  • La diffusion de vos activités et contenus
  • La possibilité d’améliorer le référencement de votre site, personnel ou d’entreprise
  • La possibilité de vendre de manière directe ou indirecte

LE MOMENT POUR TRAVAILLER SUR LES MÉDIAS SOCIAUX

  • Les réseaux sociaux ne sont pas une fin en soi mais un moyen complémentaire pour les vendeurs
  • Les vendeurs doivent être avec leurs clients au moment où ceux-ci sont disponibles
  • Quand poster et suivre les médias sociaux pour être efficace
  • Quand suivre les résultats et où
  • Gérer le temps à y consacrer

LA STRATÉGIE

  • Déterminer l’objectif de la présence sur les réseaux : se faire connaitre ? vendre de manière indirecte ? vendre de manière directe
  • Définir le marché cible, les personnes qui la composent, leurs besoins et motivations
  • Lister les messages cohérents avec la cible et le produit
  • Choisir des médias sociaux cohérents avec la cible
  • Étendre son réseau, sortir de l’anonymat et entretenir et développer les relations

LA CRÉATION DU CONTENU

  • Ce qu’il ne faut jamais faire car Google le voit : copier et coller du contenu déjà connu par Google
  • Comment vérifier
  • Choisir un sujet
  • Comment faire les recherches sur le sujet, ne jamais prendre une seule source
  • Comment noter
  • Les structures inductives et déductives, choisir le plus efficace pour le sujet et l’audience
  • Faire la synthèse
  • Les méthodes de correction du contenu et de l’orthographe

 LES CRITÈRES D’UN BON CONTENU

  • Savoir s’adapter à la cible : niveau de langage et facilité de compréhension.
  • Choisir un titre qui choque et fait lire
  • Créer le débat
  • Donner des informations pratiques
  • Faire en sorte que vos lecteurs mettent des liens pour le diffuser sur leurs propres réseaux

COMMENT DIFFUSER SON CONTENU, SUR QUELS MÉDIAS, COMMENT

Vos propres pages sociales

  • Facebook: page personnelle
  • Facebook : page entreprise
  • Facebook : page évènement
  • LinkedIn: le mur
  • LinkedIn : les groupes, le blog. Les groupes ouverts et les groupes fermés.
  • LinkedIn : les messages privés
  • Google + page affaires
  • Google + page personnelle
  • Yelp
  • Scoop it
  • Viadéo: votre page, participation aux discussions, groupes par thème d’intérêt.
  • Twitter : les règles d’utilisation de Twitter, quand poster, combien de tweet on peut mettre sur le même sujet, les règles de base à respecter, les algorithmes cachés.
  • Disqus

Utiliser les pages sociales des autres

  • Pages Facebook des entreprises
  • Pages sociales des journaux et magazines
  • Les blogs et réponses
  • Disqus et ses multiples ramifications
  • Les règles dans les différents médias : l’acceptation des commentaires, la suppression, le bannissement et les solutions pour y parer
  • Que faire pour maximiser vos chances de parution
  • Savoir se monter les listes de signet de diffusion pour faciliter vos parutions partout en quelques minutes

Soyez partout !

COMMENT MESURER LES RÉSULTATS

  • Les commentaires donnent déjà un premier feedback
  • Mesurer les résultats d’augmentation globale du trafic
  • Mesurer sur votre site l’acquisition des réseaux sociaux par rapport aux autres sources : recherche organique, acquisition directe, sites référents.
  • Comment analyser les médias sociaux qui vous apportent le plus de trafic.
  • Noter les messages qui portent plus que les autres et les médias rentables.

**source: challenge-action.com/

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La liste des réseaux sociaux : Quel réseau social choisir ? Quel réseau social utiliser pour un usage professionnel ou personnel ? Quelle est l’offre de réseau sociaux sur ordinateur ou mobile pour me connecter avec les communautés qui m’intéressent et échanger via photo, vidéo, messages, audio… Mis à part Facebook, réseau social sur lequel ma mère est devenue experte, quels sont les réseaux sociaux émergents sur Internet ? Etant donné qu’une “couche sociale” est présente dans quasiment l’ensemble des services en ligne et applications, vous ne trouverez dans cette liste que les réseaux sociaux ayant dépassé le 1 000 000 d’utilisateurs pour une meilleure visibilité. Consultez le classement mondial réseaux sociaux et le classement France des réseaux sociaux pour connaître les réseaux qui dominent actuellement. *cliquer ici: .webmarketing-conseil.

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10 astuces pour cartonner sur les réseaux sociaux

Comment écrire des  »posts » ou des tweets irrésistibles? Pour améliorer votre « self branding » sur les médias sociaux, suivez les conseils avisés de Guy Kawasaki, ex- »évangéliste » chez Apple.

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Guy Kawasaki a été « évangéliste » chez Apple. Depuis des années, il défend sans relâche l’art « d’enchanter » l’utilisateur: « icônes fun », interfaces fluides, « bonbons visuels »… Aujourd’hui, dans son nouveau livre, L’Art des médias sociaux, co-écrit avec Peg Fitzpatrick, il livre ses conseils pour rendre attractifs et irrésistibles vos posts sur les réseaux sociaux, tels FacebookTwitterLinkedIn ou Pinterest.

  1. Soignez (vraiment) la qualité du                          contenu

Avant toute chose, qu’entend-on exactement par du contenu de qualité? Bonne question! Un contenu intéressant se présente sous quatre formes:

  • Information. Que s’est-il passé? Exemple: le secrétaire d’État à la défense, Chuck Hagel, a déclaré qu’il était prêt à réexaminer le statut des transsexuels dans l’armée.
  • Analyse. Qu’est-ce que cela signifie? Exemple: Mother Jones explique pourquoi l’incident lors duquel la star de football uruguayenne, Luis Suárez, a mordu un joueur de l’équipe adverse posait de gros problèmes en termes d’hygiène.
  • Aide : Comment ça marche? Exemple : le site CENT explique comment envoyer un SMS d’urgence au 911 (le « 15″ américain)
  • Divertissement. Qu’est-ce qui leur passe par la tête? Exemple: chaque année deux églises de Vrontados en Grèce simulent une guerre des roquettes pour fêter Pâques.
  • 2. Soyez surprenant

Un grand nombre de personnes et la majorité des entreprises ont une définition restrictive de ce qui est pertinent et intéressant pour leurs abonnés. Ils supposent à tort que leur abonnés ne s’intéressent qu’à un nombre restreint de sujets. Devrais-je exclusivement publier du contenu ayant trait à l’entrepreneuriat, l’innovation et la technologie ? Peg (Peg Fitzpatrick, co-auteur du livre, NDLR) devrait- elle uniquement publier du contenu concernant les blogs et les médias sociaux? Motorola devrait-il exclusivement publier du contenu sur Motorola?

Dans ces trois cas, la réponse est non, car cela serait ennuyeux -et « ennuyeux » ne fonctionne pas sur les médias sociaux. Essayez d’adopter une vision plus globale et de prendre plus de risques. Voici quelques exemples de stratégies utilisées par les entreprises pour rester dans la course tout en suscitant davantage d’intérêt (suite après l’illustration).

3. Soyez audacieux

La réussite sourit aux audacieux et il en va de même pour les posts intéressants, donc n’hésitez pas à exprimer vos sentiments et intentions. Par exemple, si vous pensez qu’il devrait y avoir plus de femmes PDG, partagez un article étayant votre point de vue. Vos abonnés vous ont volontairement suivis, il peuvent donc arrêter tout aussi volontairement s’ils n’aiment pas ce que vous partagez.

Si vous ne bousculez personne sur les réseaux sociaux, c’est que vous ne les utilisez pas de la bonne façon. Certes, d’aucuns vous reprocheront de publier trop de posts ou des posts qui ne sont pas suffisamment intéressants pour eux, mais c’est ce que j’appelle « l’Internet entitlement syndrome » (« syndrome du « Internet me donne droit à tout » NDLR). Certains pensent que tout devrait être gratuit et répondre parfaitement à leurs attentes, car ils sont le cente de l’univers (maudit soit Copernic!)

 4. Soyez bref

Sur les médias sociaux, la concision vaut mieux que le bavardage inutile. Vous êtes chaque jour en concurrence avec des millions de posts. Les membres se font rapidement un avis et passent leur chemin si vous ne suscitez pas rapidement leur intérêt.

Selon notre expérience, la longueur idéale pour du contenu issu de la curation sur Google et Facebook est de deux ou trois phrases et de 100 caractères sur Twitter. La longueur idéale pour du contenu de votre création se situe entre 500 et 1 000 mots.

5. Soyez reconnaissant

Lorsque vous publiez du contenu dont vous êtes l’auteur, vos publications ne comportent pas forcément de liens, mais lorsque vous partagez du contenu, par définition vous utilisez des sources extérieures. Chaque post devrait donc contenir un lien renvoyant vers votre source. Ces liens permettent:

  • aux lecteurs d’en apprendre davantage sur la source,
  • d’envoyer du trafic vers la source pour la remercier,
  • d’augmenter votre visibilité sur les sites Web et votre popularité vis-à-vis des blogueurs.

Lorsque vous trouverez du contenu grâce au post d’un autre membre, suivez ce protocole: rédigez et publiez un post comprenant un lien renvoyant vers la source, puis ajoutez un « hat tip » (h/t) suivi du nom de la personne qui vous l’a fait découvrir (Astuce très « américano-américaine » mais pourquoi ne pas la populariser en Europe NDLR).

6. Soyez visuel

Tous les posts, sans exception, devraient être accompagnés d’une « pépite visuelle », du type photo, image graphique ou vidéo. Selon une étude de Skyword, « le nombre total de vues [concernant le contenu de son client] augmente en moyenne de 94% si un article publié contient une photo ou une infographie pertinente, en comparaison d’articles sans image dans la même catégorie. »

Une image graphique ou une vidéo de qualité jouent un rôle tout aussi important dans le succès d’un post que le texte. Voici plusieurs manières de le faire:

  • Associer un lien à votre contenu. Sur Google+ et Facebook, si vous associez un lien, une photo s’ajoutera automatiquement à votre publication. Faites attention à ce que la taille de ces photos ne soit pas trop petite par rapport à la taille maximale autorisée, auquel cas celles-ci apparaitraient minuscules sur des appareils mobiles.
  • Faire une capture d’écran de la source, ou sauvegarder l’image, et l’ajouter manuellement à votre publication. Essayez d’obtenir une photo d’au moins 500 pixels de large. Soyez conscient du fait que dans ce cas, il est parfois délicat de savoir si votre usage de ces données est loyal (fair use) ou non, pour ce qui concerne le droit d’auteur (…).
  • Créer vos propres images graphiques à l’aide de Canva. Canva, une entreprise pour laquelle Peg et moi travaillons, fournit des modèles, images vectorielles, polices de caractères ainsi que des photos facturées 1 dollar à chaque utilisation.
  • Acheter une image sur une banque d’images en ligne telle que Fotolia, iStockphoto ou Stocksy.

Il existe également des sites gratuits tels que Wikimedia Commons et Flickr Creative Commons. L’entreprise Creative Commons donne accès à plusieurs banques d’images afin de faciliter la recherche. Quelle que soit la façon dont vous obtenez vos photos et images, veillez à toujours utiliser la taille optimale sur chaque plateforme.

 7. Soyez organisé

Si votre publication sur Google+, Facebook ou LinkedIn est composée de plus de quatre paragraphes, utilisez une liste à puces ou numérotée. Cela facilite la lecture car l’information est organisée en de plus petits paragraphes et minimise l’effet « tldr » (too long didn’t read).

Je suis peut-être la seule personne au monde à le faire, mais lorsqu’un texte n’est qu’une suite de paragraphes, je le laisse de côté. Si j’ai envie de lire un roman, j’achète un e-book. Je suis beaucoup plus enclin à lire un post comportant une liste à puces ou numérotée.

8. Soyez rusé

Lorsque que je tombe sur des posts dont le titre commence par: « Comment », « Le top 10 de … », « Le meilleur de… », cela m’indique qu’ils vont être pratiques et utiles. Tweld a publié une liste de 74 titres percutants (reproduite dans le livre NDLR), parmi lesquels mes 10 titres préférés sont: 

1. Comment cartonner…

2. Guide pratique pour…

3. Le guide exhaustif pour…

4. Les questions que vous devriez poser avant de …

5. Les règles pour …

6. Les étapes indispensables pour …

7. Les méthodes les plus utilisées pour …

8. Conseils pour …

9. Stratégies pour …

10. Ce que personne ne dit à propos de…

9. Soyez facile à trouver

Les hashtags sont une belle invention. Ils relient les posts de personnes se trouvant aux quatre coins de la planète et apportent une structure à un écosystème qui en est dépourvu. Ajouter un hashtag à un post revient à crier tout haut que le post est pertinent au vu de vos intérêts communs. Par exemple, asocialmediatips sur Google+ relie des posts relatifs aux médias sociaux. Twitter, Instagram, Facebook, Tumblr et Google Plus prennent en charge les hashtags. Cette pratique est donc courante et reconnue.

Nous vous conseillons d’ajouter deux ou trois hashtags à vos posts. Si vous en utilisez davantage, vous aurez l’air d’un  #idiot qui essaie d’#exploiterlesystème. Par ailleurs, n’utilisez pas les hashtags sur Pinterest car ils ne sont pas les bienvenus (sans doute parce qu’ils interfèrent avec le caractère minimaliste de ses posts).

10. Soyez actif

Par « actif », nous entendons que vous publiiez entre trois et vingt posts différents par jour. Tant que vos posts sont bons, vous pouvez en publier davantage, mais si publiez deux mauvais posts par jour, c’est déjà trop (suite après l’illustration).

Certes, vous êtes en train de lire un livre coécrit par quelqu’un à qui il arrive de répéter jusqu’à quatre fois ses tweets. Cependant, faites-moi confiance et essayez de partager du contenu selon le rythme de la colonne « utilisation hardie » figurant dans le tableau ci-dessus (les chiffres incluent les posts créés ainsi que ceux issus de la curation).

Bonus 1

Lors d’un entretien téléphonique avec Challenges.fr le 23 février dernier, Guy Kawasaki a ajouté les conseils suivants, à ranger dans la catégorie des « erreurs à éviter »: « une erreur courante, que j’ai faite au début de mon utilisation de  Twitter, consiste, pour paraître poli, à suivre tous ceux qui vous suivent. C’est ingérable! Vous vous retrouveriez bientôt avec une liste interminable de contacts. Ne suivez que ceux qui vous intéressent vraiment. Autre erreur de « débutant »: les gens ne postent pas assez. Pour créer un flux consistant de followers, il faut au moins 8 à 12 tweets par jour sur Twitter -attention, en incluant les tweets diffusés plusieurs fois -ce qui nous fait donc 2 à 3 tweets originaux par jour. Troisième erreur: les gens ont tendance à faire uniquement leur auto-promotion, à ne parler que de leur entreprise ou de leurs activités. Or ce n’est pas « vous » que l’on suit sur Twitter, mais votre contenu!« 

Bonus 2

Repérée sur… Twitter, cette infographie bourrée de bons conseils pour réussir « le tweet parfait », par Olivier Jadzinski: 

***source challenges.fr

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