Presse et journaux d’Algérie

**Youcef Ferhi, ancien directeur d’Algérie-Actualité , raconte les premières années de la presse post-indépendance

De l’exaltation révolutionnaire à la liquidation physique

J’ai 18 ans, moi !» lâche, hilare, Youcef, en faisant malicieusement inverser le 8 et le 1 de son âge «biologique».

De l’exaltation révolutionnaire à la liquidation physique

Force est de le reconnaître : Youcef Ferhi (alias Boulsane), l’un des pionniers de la presse nationale, dégage en effet une énergie, une joie de vivre, une faconde truculente et jouissive, qui tranchent avec le poids de ses années et sa carrière au long cours passée dans un métier qui a la réputation de vous presser comme un citron et vous user jusqu’à la corde. Son secret ? «Il faut rire», sourit-il.

«Chaque jour où tu ne ris pas est une journée de perdue», professe notre glorieux aîné qui fut au cœur de la grande aventure de la presse post-indépendance, avec ses moments de grâce et ses désillusions. Une histoire qu’il relate dans un livre-témoignage : 10 ans de presse. 1962-1972, paru aux éditions Dahlab en 2013. Curieusement, le livre est passé quasiment inaperçu. Il s’agit pourtant d’un document précieux, utile aussi bien pour les gens de la profession que pour le lecteur désireux de se faire une idée des coulisses des rédactions et des arcanes éditoriales qui ont contribué à façonner le paysage médiatique DZ. 

Outre le mérite de consigner l’expérience personnelle de son auteur, depuis Al Chaâb (en langue française) jusqu’à l’éphémère Le Cri du Sahel qu’il a fondé au début des années 2000, en passant par Algérie-Actualité qu’il a dirigé de 1965 à 1972, ce livre a le mérite d’être étayé par un important corpus d’archives, dont des photographies prises sur le vif et quelques-unes, mémorables, qui nous replongent gaiement dans l’ambiance de l’époque.

Al Chaâb  en français, premier quotidien postcolonial

Né en 1936 à Tefersa, près de la Kaâla des Beni Abbas (wilaya de Béjaïa), le jeune Youcef interrompt ses études lors de la grève des étudiants de mai 1956 ; il ne les reprendra qu’après l’indépendance, avec une licence en droit à la clé, obtenue quelques années plus tard. Le 25 juillet 1962, une «affectation pour les Finances» dans la poche, il croise, boulevard Khemisti, Sid Ahmed Baghli, un proche de M’hammed Yazid, l’ancien ministre de l’Information du GPRA.

Il se retrouve alors dans une réunion au Palais du gouvernement présidée par M’hammed Yazid et Salah Louanchi. «C’était parti pour une aventure des plus exaltantes», écrit-il. Référence à la création du tout premier quotidien national de l’Algérie indépendante : Al Chaâb. «Le 19 septembre 1962, à deux heures du matin, naissait, sans aucune assistance étrangère, Al Chaâb, le premier grand quotidien national d’information en langue française, sous l’égide du FLN, à la veille des élections de l’Assemblée nationale constituante», note-t-il solennellement.

Sur la Une du numéro inaugural, cette manchette : «Demain : tous aux urnes pour élire notre Assemblée constituante». Sous le titre : «Algérien ! Voici ton journal», l’édito de ce premier numéro proclame : «Algérien ! Al Chaab, le journal que tu attendais paraît enfin. Comme tu peux t’en douter, les difficultés que nous avons dû vaincre ont été nombreuses. Réunir une équipe suffisamment compétente, trouver la formule la plus judicieuse et la plus agréable, organiser une administration et un réseau de diffusion, remettre en état les locaux de l’imprimerie de l’ex-Echo d’Alger, qui furent le bastion de la colonisation et de l’OAS, tout cela a demandé beaucoup de temps, d’argent, de travail et d’efforts créateurs.»

«C’est en ‘‘journalisant’’ que l’on devient journaliste»

Le fondateur d’Algérie-Actualité précise : «La mission de créer un grand quotidien avait été confiée par Mohamed Khider, membre du bureau politique du FLN chargé de l’Information et des Finances, à Salah Louanchi, aidé de Serge Michel, dit 3e collège». De son vrai nom Lucien Douchet, intellectuel libertaire et fervent militant anticolonialiste, Serge Michel est «le père technique de la presse quotidienne nationale», résume Ferhi. Cette entreprise audacieuse commence par la nationalisation des sièges de la presse coloniale.

C’est ainsi que Serge se charge de récupérer les locaux de L’Echo d’Alger. Youcef Ferhi se souvient que «l’imprimerie était dans un état lamentable (…), la rotative avait été dynamitée». Serge Michel écrira des années plus tard dans Révolution Africaine : «Nous n’avions toujours pas de journalistes. Mais l’avenir était abondamment ensoleillé et nous étions persuadés que c’est en ‘‘journalisant’’ que l’on devient journaliste» (in : Revaf du 31 juillet 1987, témoignage reproduit in extenso par Ferhi). Et d’ajouter : «Nous nous mîmes au travail et le journal sortit de nos presses rafistolées : Al Chaâb (…). Ce n’était encore qu’un essai, un numéro zéro. Il fallait former les équipes de la rédaction, de l’imprimerie, et, surtout, de la diffusion qu’il fallut inventer de toutes pièces.»

Youcef Ferhi sera chargé de couvrir les débats de l’Assemblée comme rédacteur parlementaire tout en se voyant confier la rubrique «nationale». Parmi les autres noms de cette équipe rédactionnelle : Noureddine Tidafi, Lounes Larbi, Rabah Ameur, Mohamed Arabdiou, Ahmed Hasnaoui, Mohamed Hached, Rabah Mahiout… «et un groupe de transfuges du commissariat politique de l’ALN», dont le poète Djamel Amrani.

«Nous étions mariés au journal»

Après le numéro zéro, d’autres éléments viendront renforcer la rédaction : Rabah Saâd Allah, Ali Hafied, El Hadi Boulenouar… et les dessinateurs Tewfik et Haroun. L’équipe comptait également «trois amis étrangers acquis à la cause algérienne : Noël Favrelière, Susane Lifinska et Louis Weinigel». Youcef confie dans la foulée : «Dès le numéro zéro, Salah et Serge me chargent de suivre les travaux de l’Assemblée nationale. Pour un néophyte, c’était loin d’être une sinécure, encore moins pour quelqu’un qui vient juste de découvrir ce qu’est un ‘‘lead’’ (Qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Pourquoi ? Comment ?), un typomètre, une lettrine, une cicéro… Il fallait se jeter à l’eau et je m’y suis jeté.» A ses débuts, Al Chaâb faisait 4 pages grand format (ou broadsheet). Le 29 septembre 1962, il passe à 6 pages. «Des
30 000 exemplaires du 5 décembre 1962, Al Chaâb avait atteint les 60 000 exemplaires entre août et octobre 1963, concurrençant Alger Républicain», nous informe l’auteur.

La première année après l’indépendance verra beaucoup de mouvement au sein des rédactions pionnières. «A la fin de l’année 1962, il ne restera pas grand-monde du premier noyau», indique Youcef Ferhi en faisant remarquer : «Il est vrai que le travail n’était pas de tout repos : 9h-2h du matin, ce n’était pas marrant. Nous étions mariés au journal.» Côté arrivées, il y a eu «Mokhtar Chergui, Chafik Laroussi, Zhor Zerari, Mimi Maziz, Rachid Benattig, Noureddine Naït-Mazi, Abdelali Ferrah, George Arnaud et son épouse.»

Le 11 décembre 1962 paraît Al Chaâb en langue arabe sous la direction de Mohamed El Mili qui nous a quittés le 8 décembre dernier. Le retard accusé par la presse arabophone et notamment Al Chaâb est expliqué par le «manque de moyens techniques et humains».

Mohamed El Mili «ira par deux fois, en septembre puis en octobre 1962, au Caire afin de ramener des équipements et des coopérants techniques égyptiens», rapporte Ferhi. «Le 21 mars 1963, l’édition française change de titre et devient Le Peuple», assure Youcef Ferhi. Les deux titres «relevaient de Mohammed Khider (…).

Après sa démission le 17 avril 1963, les journaux relèveront de Ahmed Ben Bella, le nouveau secrétaire général jusqu’au Congrès d’Alger de 1964.» L’année 1963 verra la nationalisation des derniers titres hérités de l’époque coloniale. En février, Oran Républicain est «réquisitionné pour non-rentabilité» et devient La République dont le premier numéro paraît le 29 mars 1963. Le 17 septembre 1963, La Dépêche d’Algérie, L’Echo d’Oran et La Dépêche de Constantine sont nationalisés à leur tour, «tandis que La Dépêche de l’Est (Annaba) cesse de paraître dès décembre 1962.»

«Dans la presse, il n’y en aura que pour le frère Ben Bella»

Malgré cette nationalisation des actifs de la presse coloniale au chapitre de la décolonisation médiatique, il y avait encore du boulot, à en croire l’auteur. «En deux mois, novembre et décembre 1963, Le Peuple va devenir une pâle copie de France-Soir»,regrette-t-il. «On publie les résultats du tirage de la loterie nationale française, on va donner les pronostics et les résultats des courses hippiques de Saint Cloud et Auteuil, de Vincennes.» Résultat des courses (sans jeu de mots) : le tirage chute à 44 500 exemplaires fin 1963 après avoir caracolé à plus de 60 000 exemplaires. Selon l’ancien responsable éditorial, l’ambiance enthousiaste des débuts laissera la place à un malaise grandissant sous le poids du «Ben Bellisme» : «Les premiers mois ont été extraordinaires. Nous écrivions en notre âme et conscience sans aucune censure ; celle-ci, après le départ de Khider du Bureau politique le 17 avril 1963, va commencer à se faire sentir avec l’instauration de la pensée unique chère à Ben Bella !» «A l’Assemblée, entre journalistes, on discutait des enlèvements, des arrestations sur ordre de Ben Bella, de Mohamed Boudiaf, Ferhat Abbès, du Colonel Saout El Arab (Salah Boubnider)…»

Et d’affirmer : «A partir du congrès FLN d’avril 1964, une chape de plomb va [s’abattre sur] l’activité politique nationale. Dans la presse, il n’y en aura que pour le frère Ben Bella (…) Une certaine désaffection vis-à-vis de la presse se fait sentir dans la population. Le journal est vide, nous dit-on, l’on ne sait pas ce qui se passe en haut, des abus sont commis par des responsables au nom du Parti et de l’Administration, aucune réaction ! Le peuple est méprisé, écrasé, on ne lui demande pas son avis.»

La liquidation d’Alger Rép’ masquée en fusion

Trois jours après le coup d’Etat du 19 juin 1965, le quotidien El Moudjahid tel que nous le connaissons aujourd’hui voit le jour. Youcef Ferhi rappelle que le processus de sa création était engagé bien avant le putsch de Boumediène, et qu’il était censé être le produit d’une fusion entre Le Peuple et Alger Républicain. Fusion qui, en réalité, n’aura jamais lieu. «Après l’interdiction du Parti communiste algérien le 29 novembre 1962, il fallait s’attendre un jour ou l’autre à la disparition d’Alger Républicain qui était le véritable journal du peuple», observe Ferhi.

«Au congrès du FLN le 18 avril 1964, devant 1700 congressistes, Ben Bella annonçait qu’Alger Républicain allait devenir l’organe du FLN», poursuit-il. La fusion avec Le Peuple était programmée pour le mois de juin 1965. «Annoncé pour le 21 juin 1965 puis reporté au 5 juillet 1965 (…), il (El Moudjahid) verra finalement le jour le 22 juin 1965.» L’auteur prend le soin de préciser au passage : «Il est utile de rappeler qu’El Moudjahid, qui était né à Alger en mai/juin 1956, deviendra l’organe central du FLN et le seul organe de la Révolution algérienne. Je pense que Ben Bella, au fond de lui-même, exécrait tout ce qui pouvait venir d’Abane Ramdane, Larbi Ben M’hidi, Ben Khedda (…), les fondateurs d’El Moudjahid historique.» S’agissant de la prétendue fusion annoncée, il note : «Aussi bien Naït-Mazi que Benzine reconnaissent implicitement que tout avait été décidé à la Villa Joly, sauf que ‘‘l’imprévu du 19 juin 1965’’ va remettre les compteurs à zéro.

Par un tour de passe-passe, Le Peuple va continuer de paraître en changeant de titre : Le Peuple est mort, vive El Moudjahid !» A l’appui, Youcef Ferhi convoque le témoignage de Noureddine Naït-Mazi qui fut rédacteur en chef du Peuple avant de devenir directeur d’El Moudjahid (1971-1980). Naït-Mazi écrit dans El Moudjahid du 11 septembre 1997 : «En catimini, Le Peuple était prématurément et brusquement devenu El Moudjahid par une césarienne qui n’avait rien à voir avec le tranquille accouchement projeté pour le 5 juillet suivant. Le Peuple du 21 juin avait brièvement annoncé que ‘‘la fusion’’ était réalisée et que le numéro 1 d’El Moudjahid paraîtrait le lendemain. (…) Nous continuions de fonctionner avec la même équipe rédactionnelle, les mêmes responsables, sans la moindre nouvelle tête. La vérité est que le quotidien El Moudjahid n’a été que la simple continuation du Peuple sous une nouvelle appellation».

27 journalistes formés en trois mois

Du 20 au 25 janvier 1964 se tient le premier séminaire national sur l’information au Centre familial de Ben Aknoun. Il est présidé par Chérif Belkacem, ministre de l’Orientation, qui déclare : «Nos premiers journalistes étaient d’abord et surtout des militants contraints à assurer toutes les tâches.» A la suite de ce séminaire, un stage de trois mois est initié de concert avec l’Organisation internationale des journalistes (OIJ) pour la formation d’une nouvelle «fournée» de journalistes destinés à étoffer les rédactions naissantes.

Ce cycle de formation intensive, le premier du genre, se déroule du 27 janvier au 26 avril 1964 au Centre familial de Ben Aknoun, au profit de vingt-sept stagiaires. Youcef Ferhi, qui venait de claquer la porte du Peuple, est contacté par Serge Michel qui lui propose de faire partie de l’encadrement du stage. «C’est le début d’une autre aventure», glisse-t-il. Parmi les talents qui vont se révéler au cours de cette formation accélérée : Bachir Rezzoug. «Il fut le seul à s’intéresser au secrétariat général de rédaction, il avait un sens inné de la mise en page», se rappelle Youcef. Bachir est pris en main par Paul Grangeon qui fut secrétaire de rédaction au Monde, Libé et Le Canard Enchaîné. Les formateurs sont fiers d’annoncer, à l’issue du stage, que ces jeunes gens qui «auparavant n’avaient jamais abordé le journalisme que comme lecteurs, forment aujourd’hui l’essentiel d’une équipe d’un quotidien du soir conçu et lancé au moment où le stage touche à son terme.»

Ce journal, c’est Alger-Ce Soir. Pour Ota Hitschmann de l’OIJ, c’est un véritable «petit miracle» qu’il attribue à «l’élan de la Révolution algérienne».

Le numéro zéro d’Alger-Ce soir sort des rotatives le 13 avril 1964 (daté du 14 avril). Youcef retrouve goût au journalisme et se lance éperdument dans cette nouvelle expérience comme chef de la rubrique nationale. La direction du nouveau journal est confiée à Mohamed Boudia. Serge Michel en est le rédacteur en chef, tandis que Bachir Rezzoug hérite tout naturellement du secrétariat général de rédaction. Kamel Belkacem, Sayah El Houari, Yamina Abdelkader, Halim Mokdad, Liès Hamdani…sont également de l’aventure. «Les autres stagiaires seront versés au Peuple, à la RTA et à l’APS», indique l’auteur. Parmi les «coups» médiatiques réalisés par le nouveau canard, une interview du Che Guevara parue dans l’édition du 27 décembre 1964.

«Allô, c’est Hmimed»

L’une des anecdotes rapportées par l’auteur, et qui est fort révélatrice du rapport entre le pouvoir politique est la presse, à l’époque, un coup de téléphone à la direction du journal émanant de la présidence de la République au sujet d’un article sur le point d’être imprimé, qui portait sur le projet de construction de l’hôtel Aurassi. Ben Bella avait décidé en août 1964 de construire cet ouvrage en vue d’accueillir la conférence afro-asiatique prévue en mars 1965 à Alger. L’auteur de cet article, qui n’est autre que Youcef Ferhi, voulait alerter sur le fait que «le terrain ne pourrait jamais supporter un ouvrage de cette envergure».

«L’article était imprimé, le journal était pratiquement prêt», raconte le concerné. «Tout à coup, on m’appelle au téléphone me disant que la Présidence désirait parler à un responsable du journal. Je prends le récepteur, une voix sèche me demande qui j’étais. Je me suis présenté en ajoutant que le journal n’allait pas tarder à paraître. La voix me dit : ‘‘Je suis Hmimed, er-raïs, vous avez écrit un article dans lequel vous n’êtes pas d’accord avec le choix du lieu de construction de l’Aurassi’’. Je réponds : oui ». Sur quoi, Ben Bella l’abreuve de mots fleuris : «Ecoute, tu vas retirer cet article, sinon, c’est moi qui vais descendre…» Ferhi poursuit : «Le reste est d’une vulgarité au-dessous de la ceinture.» La mort dans l’âme, Youcef «retire le plomb de l’article et le remplace par le plomb d’un article que nous gardons au ‘‘frigo’’ comme on dit dans le jargon ». L’article finira par paraître le 4 septembre 1964 sous le titre : «L’Aurassi : 23 étages sur une dalle de béton».

Alger-Ce Soir «exécuté à la fleur de l’âge»

Malgré les pressions, «Alger-Ce Soir ne baisse pas les bras», tient à souligner Youcef Ferhi en citant, entre autres, les reportages sociaux de Zhor Zerari sur la vie des femmes de ménage, et de Mohamed Abderrahmani sur les sans-abri à Alger… Alger-Ce Soir avait d’ailleurs la réputation de donner «plus souvent la parole aux dockers qu’à leur ministre». Une position que le journal paiera cher. «La période du 19 juin au 11 juillet 1965, Kaïd Ahmed sera chargé de l’information et le bruit avait couru qu’Alger-Ce Soir allait être sacrifié et que tous les journalistes allaient être arrêtés». De fait, quelques mois plus tard, Alger-Ce Soir annonce sa cessation de parution dans une «oreille» de son édition du 7 septembre 1965. «Il aura vécu 18 mois. On l’a exécuté à la fleur de l’âge», commente l’auteur.

Deux semaines après la liquidation d’Alger-Ce Soir, Youcef Ferhi est invité par Bachir Boumaza, ministre de l’Information sous Boumediène, à mettre sur pied un nouveau magazine, et ce sera Algérie-Actualité (voir encadré). Après trente ans d’existence à ramer contre vents et marées, dans un contexte marqué par l’assassinat massif des travailleurs des médias, Algérie-Actualité sera liquidé à son tour dans l’indifférence générale…

*Une pensée émue pour Algérie-Actualité

Parmi les épisodes-clés de l’histoire de la presse algérienne aux premières années de l’Indépendance rapportés par Youcef Ferhi dans son ouvrage, les circonstances de la création du prestigieux hebdomadaire Algérie-Actualité qui a marqué des générations de lecteurs.

Le 20 septembre 1965, raconte-t-il, il est reçu «seul» par le ministre de l’Information Bachir Boumaza qui lui fait part de sa volonté de créer un magazine du week-end. «Le lendemain, je m’armai d’un paquet de papier bifteck, d’un crayon rouge, d’un crayon bleu, d’un typomètre et d’une gomme et me voilà parti pour Surcouf (près de Aïn Taya, ndlr).

La saga de Dimanche-Actualité, puis d’Algérie Actualité venait de débuter fin septembre.» Il fait plusieurs esquisses de maquette, «mais n’en gardais qu’un seule sous forme de cahier avec son titre : Actualité-Dimanche», poursuit-il. Ferhi précise que «c’est à Bachir Rezzoug que nous devons le logo et la maquette du premier titre : Actualité-Dimanche». Bachir Boumaza charge Youcef Ferhi de la rédaction en chef en laissant entendre que «Abdelaziz Belazoug en serait le directeur dans le cadre de la direction générale de la presse écrite (DGPE) qu’il allait créer».

S’il est d’emblée charmé par la maquette proposée, le choix du titre n’est pas du goût du ministre de l’Information : Actualité-Dimanche lui rappelait trop France-Dimanche. «C’est ainsi que Dimanche devait laisser la place à Algérie». Youcef Ferhi évoque les difficultés qu’il a éprouvées pour constituer la première équipe rédactionnelle, Bouamza lui ayant recommandé de ne pas «débaucher» des journalistes à El Moudjahid qui avait la rédaction la plus étoffée. «Le choix des collaborateurs fut laborieux. Je tenais absolument à Zhor Zerari et Mohamed Abderrahmani pour encadrer les quatre ‘‘chats’’ avec lesquels nous allions former l’équipe rédactionnelle. Je tenais également à Bachir Rezzoug qui avait un trait neuf dans la mise en page», relate-t-il. Et de faire cette remarque édifiante : «Nous regrettons que des personnalités politiques, universitaires, littéraires… refusent dans leur très grande majorité d’écrire pour notre presse.»

Algérie-Actualité sort officiellement des rotatives le 24 octobre 1965. Dans un édito publié dans le numéro 2 sous le titre : «Un élément qui manquait», Bachir Boumaza écrit : «La révolution, chose sérieuse, n’est pas nécessairement austère. Elle doit savoir se dérider et sourire. Et une révolution qui sait sourire, qui sait se détendre, est une révolution qui se porte bien. Aussi est-ce volontairement qu’Algérie-Actualité — politiquement engagé — a reçu ce caractère vivant et délassant».

Youcef Ferhi se souvient avec tendresse de l’ascension fulgurante du nouvel hebdo qui s’est adjugé très vite un large lectorat : «Algérie-Actualité devenait de semaine en semaine une référence. Il a été, quand il ne les a pas suscités lui-même, de tous les débats sur les grands sujets tels que l’éducation, la santé, la culture, les finances, la jeunesse, la femme», se félicite-t-il. Le journal organise les concours de la meilleure photo, de la meilleure nouvelle et offre de précieux espaces à la BD et la littérature graphique. En mars 1967, Algérie-Actualité passe au format tabloïd.

Le tirage en novembre 1966 était de plus de 164 000 exemplaires, et de près de 175 000 exemplaires en décembre 1966, assure son ancien directeur. Ironie de l’histoire : le ministre de l’Information Bachir Boumaza, en désaccord avec Boumediène, entre en dissidence et annonce le 8 octobre 1966, depuis Bruxelles, son ralliement à l’Organisation clandestine de la Révolution algérienne (OCRA). Le 28 octobre de la même année, le directeur général de la presse écrite, Abdelaziz Belazoug, lui emboite le pas en se ralliant à son tour à l’OCRA à partir de l’Allemagne. En décembre 1966, la DGPE est dissoute, indique Youcef Ferhi, avant d’ajouter : «J’assumerai avec un intermède en mars 1967 la direction d’Algérie-Actualité jusqu’à la décision n°09211 du 20 septembre 1972 chargeant Rafik Bensaci de la responsabilité du journal.» En mars 1997, Algérie-Actualité disparaît définitivement des étals, officiellement «pour cause de non-viabilité».M. B.

*Mustapha Benfodil / el watan / dimanche 22 janvier 2017

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*Les journaux privés ont cumulé 4 milliards de dinars de dettes

Les journaux privés ont cumulé ces dernières années des dettes estimées à 4 milliards de dinars chez les imprimeries étatiques, a révélé, vendredi, le ministre de la communication, Hamid Grine.

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S’exprimant devant la presse en marge du forum sur « les perspectives du développement de la ville d’Oran », initié par l’assemblée populaire de wilaya et « Le Quotidien d’Oran », il a indiqué que « sur un total de 4 milliards de dinars de factures impayées, les imprimeries publiques n’ont récupéré que 200 millions de dinars, lors d’une opération de mise a niveau ».

Grine n’a pas manqué de souligner que ces imprimeries « sont souveraines et libres d’adopter les moyens utiles pour recouvrir leur argent au moment où le ministère a appelé à la rigueur dans la gestion de ces établissements ».

Le ministre a, dans le même sillage, rappelé que seules les sociétés d’impression publiques accordent aux éditeurs des délais de paiement allant jusqu’à trois mois, alors que les imprimeries privées exigent le paiement cash et n’accordent aucun délai de paiement.*algerie1-18/07/2014 

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*Remédier au retard immense des médias publics 

Il semble que les autorités aient enfin la mesure du retard immense qu’accusent les médias publics en matière de couverture du territoire national mais aussi de recherche de l’information à l’international.

Le ministère de la communication veut s’investir dans cette direction et c’est la moindre des choses à l’heure du tout numérique et des télévisions de quartier sous d’autres latitudes.

C’est en tout cas la substance de l’intervention ce samedi matin, du ministre de la communication Hamid Grine sur les ondes de la chaine III.

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Il y aura ainsi des projets qui vont concerner la modernisation de l’agence de presse service (APS) mais aussi les journaux publics dans les deux langues.

«L’APS à un projet de modernisation (audiovisuel et multimédia) auquel j’adhère à 100%», a ainsi indiqué le ministre. Ce projet vise notamment à donner plus de visibilité à l’agence sur le Net et les réseaux sociaux mais surtout à l’ouverture de nouveaux bureaux à l’étranger.

Il est vrai que depuis sons installation, Hamid Grine n’a pas cessé de pointer le manque «d’agressivité» des médias publics. Dans le même ordre d’idée, il répétait à chaque occasion que les journalistes du secteur se doivent de «porter la voix de l’Algérie» et de donner une «belle image du pays» notamment à l’étranger.

Aujourd’hui même, le ministre a qualifié les futurs bureaux à l’étranger de «belle chose pour la voix de l’Algérie».

Ça va bouger à l’APS

Précisément, Algérie1 apprend de bonnes sources que la liste des journalistes, devant rejoindre ces bureaux, est déjà ficelée. L’actuel directeur de l’information, M. Mustapha Abdelli serait ainsi envoyé au très couru bureau de Paris pour remplacer sa collègue Djamila Djerad qui vient d’achever ses quatre ans dans la capitale française.

D’autres collègues seront dépêchés à Washington, Bruxelles, Madrid, Rabat et le Caire notamment. Par ailleurs l’agence APS devrait se reployer en Afrique où elle ne dispose pratiquement d’aucun bureau mis à part celui de Nouakchott et Dakar.

A l’heure où l’Algérie tente de reprendre sa place de leader au niveau du continent, grâce au leadership de sa diplomatie, l’APS est appelée à accompagner cet effort notamment au Mali et dans toute la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.

La voix (et la voie) de l’Algérie

Par ailleurs, le ministre a révélé s’être réuni avec les responsables de l’APS et d’autres journaux, notamment les quotidiens El Massa et Horizons, pour «donner un peu plus de tonus» à ce secteur. On apprendra ainsi que les quotidiens nationaux du secteur public Horizons et El Massa, vont lancer «très bientôt» deux grands journaux électroniques Grand-Sud».

«Les deux projets sont presque finalisés, notamment celui d’Horizons qui pourrait être inauguré dès la semaine prochaine», a indiqué Hamid Grine, expliquant que c’est un journal électronique Grand-Sud qui doit s’intéresser à 70% aux activités des populations du Sud.

«Le projet est extraordinaire car il va permettre d’avoir une information vraie, réelle et coursée sur le Grand-Sud et ne pas laisser ce territoire de communication à des agences étrangères».

Le ministre affirme avoir demandé aux responsables de ces journaux de «mettre le paquet en moyens et d’aller au-delà du possible en matière de l’information».

Sous réserve de la concrétisation de ces «projets», il y a lieu de se féliciter de ce que les médias publics vont devoir travailler un peu plus même si les orientations politiques qui vont avec, «fonctionnariseraient» forcément leur métier. Mais çà est un autre histoire. *algerie1.com/Par Rafik Benasseur | 13/09/2014 | 19:13

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La finance fait main basse sur la presse : Le groupe El-Khabar racheté par Issad Rebrab

*La finance fait main basse sur la presse

Le groupe El-khabar (le journal et la chaine de télévision KBC) a été racheté par le milliardaire Issad Rabrab suite à des difficultés financières.

Selon le Jeune indépendant (JI), qui révèle mercredi l’information, la décision a été annoncée, hier, par le  directeur général du quotidien, Kamel Djouzi, à une délégation du syndicat du journal dans l’après-midi d’hier .

Le patron du Groupe Cevital est ainsi sur le point de devenir propriétaire du groupe El-Khabar.

Citant une source syndicale du groupe de presse, le JI rapporte que « le DG nous a annoncé la nouvelle en nous expliquant que le groupe faisait face à d’énormes difficultés financières rendant impossible le maintien des charges et des salaires ».

Le même responsable a précisé aux représentants des employés du groupe que l’accord en question, conclu lundi dernier,  inclurait le maintien des postes d’emploi.

Notons que le même homme d’affaires, dont la boulimie dans les affaires n’a aucune limite, est déjà propriétaire du journal « Liberté ». Cette main mise sur le groupe El-Khabar, qui possède un journal, une télévision (KBC) et une imprimerie avec Al-Watan, pourrait porter atteinte au pluralisme et à l’indépendance de la presse considérés comme les moteurs de la vivacité de la démocratie.

Cette concentration, qui doit faire du reste l’objet d’une loi anti-concentration, est particulièrement préoccupante tant le journalisme n’est pas un secteur industriel comme un autre mais le garant de la qualité du débat public et de la bonne santé de la démocratie.

*Par Kaci Haider | 16/03/2016 | algerie1.com/a

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*El Khabar passe à 15 dinars

Le  quotidien El Khabar (arabophone) a annoncé,  jeudi 30 janvier 2014, sa décision d’augmenter le prix de vente du journal à 15 dinars à partir du premier février prochain.
« Nous avons décidé d’augmenter le prix parce que nous ne pouvons pas continuer à travailler avec une marge bénéficiaire dérisoire », a indiqué Cherif Rezki, directeur de la publication d’El Khabar dans une déclaration à Elwatan.com. Il a expliqué que sur les dix dinars représentant le prix de vente actuel, 6 dinars vont à l’imprimerie et le reste est partagé entre le journal et les distributeurs. Selon lui, cette augmentation permettra de « doubler la marge bénéficiaire des distributeurs ». En contrepartie, « les diffuseurs vont faire plus d’efforts pour couvrir les régions difficiles d’accès et qui ne sont pas couvertes convenablement à présent », a-t-il assuré en rappelant que le prix du journal n’a pas évolué depuis 1995 quand il est passé de 4 à 7 dinars puis à 10 dinars.

El Khabar n’a pas contacté les autres titres arabophones au sujet de cette augmentation. « On les a approchés (quotidiens arabophones ndlr) il y’a de cela trois années mais certains titres ont refusé de suivre pour des raisons politiques. Nous sommes un journal indépendant alors que ces titres sont des alliés du pouvoir », explique le premier responsable d’El Khabar.
Interrogé sur l’impact de cette augmentation du prix sur les ventes du quotidien au moment où ses concurrents continuent à vendre leur produit à 10 dinars, Cherif Rezki répond : « Nous n’avons pas peur de la concurrence. Nous misons sur la qualité de notre produit ». Le prix de 15 dinars, dit-il encore, « permettra à El Khabar d’assurer la formation de ses journalistes pour qu’ils puissent donner un rendement meilleur ».
Dans son édition parue aujourd’hui, El Khabar s’est dit « contraint de sortir de l’équilibre financier fragile qu’il vit depuis des années ». Il a rappelé que le prix de la tonne du papier a augmenté sur le marché international, la valeur du dinar s’este dégradée et le pouvoir d’achat des Algériens est érodé par l’inflation.
Les quotidiens El Watan et Liberté ont augumenté le prix de vente de 10 à 15 dinars en novembre 2011. Les deux titres francophones ont été rejoint plus tard par Le Quotidien d’Oran. *El Watan-30.01.2014

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*Les principaux titres de la presse algérienne

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*Echorouk, 1er journal sur la scène nationale et arabe

La société Alexa a classé Echorouk premier journal le plus influent sur la scène arabe et non pas le journal égyptien El Yaoum Assabia Les résultats de la classification internationale, qu’a confirmé la société Alexa et qu’a publié le magazine Forbes dans son dernier numéro, montrent que le journal algérien Echorouk est classé premier journal le plus influent sur la scène nationale, mais également arabe selon les critères scientifiques et techniques. En effet, le journal Echorouk a un grand poids et une présence sur les scènes médiatique nationale et arabe. En Algérie, Echrouk a prouvé sa dominance sur plusieurs fronts, notamment en matière de tirage (2 millions d’exemplaires lors du match de Oum Durmane). Dans le classement d’Alexa, connu pour sa précision et sa transparence, le journal Echorouk se classe à la « première position » des journaux les plus influents sur l’opinion publique arabe, et non pas le journal égyptien El Yaoum Assabiâ. En effet, selon les critères, mondialement connus, le journal algérien Echorouk vient en tête du classement, suivi du journal égyptien El Youm Essabia, viennent ensuite les autres titres de la presse arabe. Cependant des critères supplémentaires introduits par le magazine Forbes ont fait que le journal Echorouk recule à la troisième position.

Le directeur général du Journal Echorouk,  Ali Fodhil a exprimé à Dubai sa joie et sa satisfaction de cette nouvelle réussite et la distinction du journal Echorouk qui s’ajoutée à son  palmarès. « Dieu merci pour cette grande distinction qui nous motive à faire mieux pour nos lecteurs de nos versions papier et électronique », a déclaré Ali Fodil. « De nombreux directeurs de journaux nous ont félicité et nous ont indiqué qu’ils suivent de près le très honorable parcours du journal Echrouk tout en expliquant qu’ils tirent des enseignements de la réussite de ce journal qui a pu s’imposer sur la scène médiatique nationale et arabe », a-t-il ajouté. Selon Ali Fodil, de nombreuses personnalités ont innocenté et défendu le journal Echorouk de certaines accusations dont il a fait l’objet lors des tensions qui ont eu lieu entre l’Algérie et l’Egypte suite au match de football entre les équipes nationales algérienne et égyptienne qui s’est déroulé à Oum Durmane au Soudan. Ces personnalités ont félicité Echorouk pour son professionnalisme lors de cette « crise ».  Ali Fodil, a par ailleurs, indiqué que l’étude et le rapport de Forbes ont montré que le journal Echorouk est leader de la presse arabe.

Echrouk a décroché la troisième (3e)  place sur une liste de 50 autres titres arabes. Il est le seul journal dans le Maghreb arabe qui a pu se classer parmi les trois premières places, confirmant ainsi sa suprématie dans le monde arabe et dans le maghreb. Un grand hommage lui a été rendu mercredi au journal lors d’une cérémonie qui s’est déroulée dans le prestigieux hôtel « Atlantis » à Dubaï. Le directeur général du journal Echorouk M. Ali Fodil a pris part à cette grande cérémonie. Etaient présent également le docteur Nacer Ben Akil Etayar, le président de la Maison d’Edition Arabe qui a organisé cette édition « Forbes du proche orient », Miguel Forbes, le président de la télévision et de l’administration internationale de Forbes Media », Tom Wolf conseiller de Forbes ainsi que plusieurs directeurs journaux arabes. Forbes proche orient est revenu avec une étude approfondie sur les plus influents journaux dans le monde arabe, ainsi que leurs influences sur l’opinion publique à travers leurs sites internet. Echorouk a montré sa présence sur la scène arabe. Ce grand journal suit de très près tout ce qui se passe dans les différents pays du monde arabes et dans le monde entier. Soulignant par ailleurs, que l’utilisation des langues étrangères sur le site de Echorouk permet à ses lecteurs de s’informer sur différentiels sujets en arabe, français et anglais. En plus de cela, il met  sur son site Internet toutes les informations sur les séminaires et rencontre consacrés à des sujets politiques, littéraires et économiques, qu’organise le journal pour permettre à ses lecteurs de suivre ces activités. EChorouk met en outre, des vidéos de ces activités pour permettre à ses lecteurs de les suivre de près. Il faut souligner, par ailleurs, que des  milliers de lecteurs, universitaires et chercheurs issus de nombreux pays arabes se rendent quotidiennement sur le site de Echorouk pour s’informer sur divers sujets, d’autant plus que le journal dispose de nombreux correspondant et des envoyés spéciaux qui couvrent plusieurs capitales dans le monde arabes et dans le monde entier. Ainsi Echorouk démontre encore une fois sa suprématie dans le monde arabe, au Maghreb et en Algérie. La première place de ce classement est revenue au journal égyptien « El Youm Essabia », alors que la deuxième position revient au journal koweitien « El Watan ».

Voici les dix premiers journaux arabes les plus influents selon la dernière étude de Forbes :

 

 1- El Youm Essabia (Egypte)

2- El Watan              (Koweït)

3- Echorouk               (Algérie)

4- El Hadaf               (Algérie)

5- El Riyad               (Arabie Saoudite)

6- El Khabar             (Algérie)

7- Gulf News            (Emirats Arabes Unis)

8- El Rai                   (Koweït)

9- Ennahar El Jadid  (Algérie)

10- El Ghad              (Jordanie)

*George Errassi (écrivain et journaliste libanais)

« Le premier novembre marque deux grand événement en Algérie : le déclenchement de la grande révolution algérienne et la « naissance » du journal Echrouk, qui a déclenché une « révolution médiatique ». En dix (10) ans Echorouk a réalisé des avancées considérables. En effet, il est parmi les journaux les plus lus dans le monde arabe. 10 ans ont suffit à Echorouk pour s’imposer sur la scène médiatique arabe. Je considère cela comme un exploit, c’est pourquoi je considère personnellement qu’il est le journal numéro un dans le monde arabe. Je félicite Echorouk pour cette grande réussite. La réussite du Journal Echorouk dément la thèse selon laquelle l’Algérie est un pays francophone et prouve que énormément de gens lisent la presse arabe en Algérie.

 Abdelhamid Mehri (ex secrétaire général du font de libération nationale « FLN »)

   « A l’occasion du 10e anniversaire de la création du journal Echorouk, je le remercie pour ses services rendus aux causes arabes et musulmanes. Je lui souhaite, en outre, d’autres réussites dans son parcours et j’espère qu’elle soit toujours là pour défendre les causes justes ».

*La star d’Al Jazeera Fayçal El Kacem parle d’Echorouk, le journal préféré des algériens

 Je suis ravi qu’un grand journal tel que Echorouk publie mes articles, et j’accorde une grande importance aux commentaires des algériens.

 Fayçal El Kacem a indiqué qu’il y a beaucoup de choses à dire sur la question des classements des medias arabe. « Nous nous intéressons de plus en plus sur les classements des medias et les distinctions beaucoup plus qu’à la qualité », a-t-il estimé. Selon lui, les medias arabes ont connu des déceptions et souffrent durablement. Toutefois, il a cité quelques bonnes expériences, parmi lesquelles figure le journal Echorouk El Yaoumi et son site internet. Joint par téléphone, le célèbre animateur de la chaîne Al Jazeera a déclaré que Echorouk s’impose de plus en plus sur la scène médiatique arabe écrite et électronique. La position de Echorouk est évaluée par le public mais également par les critiques comme ce fut le cas lors du dernier classement du célèbre magazine Forbes. Fayçal El Kacem publie un article chaque semaine sur Echorouk, le journal le plus lu en Algérie. A la fin de la communication il souhaité beaucoup de nouveaux succès au journal sur la scène médiatique arabe.

* Alaa Sadik au journal Echorouk : « vous méritez la première place »

 Le célèbre commentateur sportif Alaa Sadik a félicité le journal Echorouk après son classement à la troisième place des journaux les plus influents sur la scène médiatique arabe. Il a souhaité au journal beaucoup d’autres réussites.  Contacté par Echorouk par téléphone, Alaa Sadik, qui est en congé, a promis au lecteurs arabes en général et aux algériens en particulier qu’il publiera ses analyses dans le domaine sportif sur les pages du journal Echorouk. Pour rappel Alla Sadik a été licencié de son poste suite à ses déclarations lors du match qui a opposé l’équipe d’El Ahly (Egypte) à El Taradj (Tunie).

* Le producteur du feuilleton Ah Cairo, Bilal Fadl à propos de la distinction de Echorouk

 « J’ai demandé de l’ester en justice les jours de la zizanie (Fitna), mais maintenant je suis heureux de sa réussite ».

  Le célèbre écrivain égyptien Bilal Fadl a exprimé dans un appel téléphonique au journal Echorouk sa joie de voir ce dernier décrocher la troisième position des plus influents journaux sur l’opinion publique arabe. Il a, en outre, félicité le journal Echorouk pour la position qu’il a sur la scène médiatique arabe. L’animateur de l’émission Assir El Koutoub (Jus des Livres ) qui a à un moment donné appelé à traduire Echorouk en justice a expliqué qu’il ne veut plus parler de ce qui s’est passé à cause d’un match de football. « Je dis qu’en tant que journaliste, que nous devons discuter d’une manière civilisée », a-t-il conclu. (Echorouk-28.10.2010.)

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**Echorouk fête son 10e anniversaire

La nuit de jeudi (11.11.2010.) était spéciale pour le journal Echorouk et pour sa jeune équipe qui ont fêté le 10e anniversaire de la création du journal numéro « Un » en Algérie et étoile de la scène médiatique arabe

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Pour fêter cet événement, une grande cérémonie a été organisée à l’hôtel El Aurassi à Alger. La fete a commencé à 19 h et a duré jusqu’à une heure tardive de la nuit. En signe de reconnaissance de sa réussite et en signe de remerciement pour sa jeune équipe, de nombreuses personnalités ont répondu favorablement à l’invitation de Echorouk. Il s’agit entre autres du ministre d’Etat et secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, le ministre de l’intérieur et des collectivités locales, Dahou Ould Kablia, le ministre des ressources en eau, Abdelmalek Sellal, le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, Nouredine Moussa, le ministre du commerce, Mustapha Benbada, le ministre du tourisme et de l’artisanat, Smail Mimoun, Belaid Abdelsalem, Redha Malek, Abdelaziz Rehabi et d’autres personnalités nationale et historiques connues. La cérémonie du 10e anniversaire de la création du journal Echorouk a été l’occasion pour distribuer les cadeaux de la tombola de solidarité avec les enfants cancéreux qui a été lancée, rappelle-t-on, au mois de ramadhan dernier en partenariat avec plusieurs grands operateurs économiques. Il s’agit notamment de l’operateur national de la téléphonie mobile Mobilis, la société de véhicules Diamal-Chevrolet, le leader des boissons gazeuses Hamoud Boualem, la société d’Assurance Alliance Assurances ainsi que l’Entreprise Nationale de la Télévision (ENTV). Outre les personnalités politiques et économiques, de nombreuses personnalités du monde du sport ont pris également part à cette grande cérémonie. Il s’agit entre autres, de l’entraineur de l’équipe nationale Abdelhak Benchikha, le président de le JSK Mohand Cherif Hanachi, l’ex ministre de la jeunesse et des sports, Abdelaziz Derouaz, l’ex entraineur de l’équipe nationale Mahieddinie Khalef et d’autres personnalités du monde du sport en Algérie. Le monde de la culture et de la chanson a été également représenté par l’ex directeur de la bibliothèque nationale, le docteur Amine Zaoui, le commissaire du Salon International Du livre d’Alger (SILA) Smail Amezaine, la reine de la chanson algérienne Salwa, les artistes Zakia Mohamed, Baaziz, Samir Toumi ainsi que Zakia Mehdi. Quelques personnalités connues du grand public ont été honoré par Echorou à cette occasion. Il s’agit du journaliste égyptien Alaa Sadik qui a appelé à la raison et au calme après le match de Oum Durmane entre les deux sélections nationales d’Algérie et d’Egypte au compte de la qualification à la coupe du monde de 2010, la  célèbre journaliste et commentatrice sportive algérienne Laila Smati, la star de la chanson tunisienne Nabiha Karawli ainsi que l’artiste algérien établi à l’étranger Sika Maya. Quelques 650 personnes ont assisté à cette cérémonie. La star de la chanson algérienne Fella Ababsa a aguillé les présents avec quelques chansons. A l’occasion de ce 10e anniversaire, elle a interprété une chanson dédiée exclusivement au journal Echorouk. Le journal Echorouk prouve ainsi que la réussite est possible dans le pays des martyres, il suffit juste d’y croire, de travailler et d’avoir la foi. Echorouk brille et brillera toujours grâce aux efforts de sa jeune équipe, son ambition et sa volonté d’aller toujours de l’avant.

 



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