Echos des médias.9

***Echos des médias. 9 ***

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*Les médias public ne se vendent pas beaucoup ils souffrent d’une désaffection du public.

Une désaffection marquée par une baisse du lectorat et, par ricochet, par la baisse des ventes et des revenus. En effet, ces journaux sont en perte de lectorat depuis plusieurs années

Les six médias publics, à savoir El Moudjahid, Echaâb, El Massa, Horizons, El Djoumhouria et Ennasr, seront, désormais, rassemblés dans un même groupe de presse, qui sera présidé par un P-DG unique, secondé par des directeurs exécutifs desdits quotidiens. Ce projet, en discussion depuis une année et concrétisé par le ministère de la Communication, s’inscrit dans le cadre du réaménagement des entreprises publiques économiques (EPE) du secteur, et soumises aux lois du marché pour viabiliser et développer ces entreprises, sans toucher aux salaires des personnels et aux effectifs. Ledit projet a été approuvé au cours d’une réunion du Conseil de la participation de l’État (CPE) présidée, la semaine dernière, par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Officiellement actée, cette reconfiguration des journaux publics vise essentiellement à faire face aux nouvelles difficultés économiques de ces entreprises, ainsi qu’au déclin des médias publics qui souffrent d’une désaffection du public. Une désaffection notamment marquée par une baisse du lectorat et, par ricochet, par la baisse des ventes et des revenus. En effet, ces journaux, en perte de lectorat depuis plusieurs années, n’enregistrent pas forcément un retour sur investissement, d’autant que de gros moyens ont été déployés ces dernières années, suivis par des vagues de recrutements. Par cette reconfiguration, le département de M. Grine compte réduire les dépenses et simplifier la gestion managériale en nommant un P-DG unique. Autrement dit, il sera procédé à la suppression pure et simple des postes budgétivores et de postes de responsabilité qui siphonnaient les comptes de ces quotidiens. Bien plus, le groupe de presse sera appelé à réduire de manière la plus drastique les moyens généraux pour la survie des emplois et la pérennité de ces journaux qui bénéficient de moins en moins de la manne publicitaire de l’Agence nationale d’édition et de publicité (Anep). Et si le projet prévoit également le regroupement de ces quotidiens par langue (arabophones et francophones), le ministère de la Communication n’exclut pas que des titres soient transformés en hebdomadaires, à l’image de leurs illustres prédécesseurs Algérie Actualités et Révolution africaine. D’ailleurs, cette possibilité avait été évoquée, il y a un an, quand le projet était dans l’air. En revanche, l’idée du jumelage de ces quotidiens en deux titres seulement (El Moudjahid-Horizons, El Massa-Echaâb) a été abandonnée, du fait qu’elle suggère une compression des effectifs. D’ailleurs, lors d’une réunion qui s’est déroulée, dimanche dernier dans l’après-midi, le ministre de la Communication a rassuré les responsables de ces médias publics qu’il n’est pas envisagé de réduire les effectifs ou les salaires, comme l’ont laissé entendre certaines sources. Toutefois, M. Grine a soutenu qu’“on ne peut pas ignorer la désaffection qui frappe les médias publics et les difficultés économiques qui s’en sont suivies, à l’exception relative des médias qui assument encore une fonction utilitaire et symbolique”.  Par ailleurs, deux autres groupes seront créés dans la même foulée et suivant le même encadrement organique (P-DG et directeurs exécutifs). Il s’agit du groupe communication comprenant notamment l’Anep et le groupe imprimeries qui réunira les imprimeries localisées dans les différentes régions du pays. Sachant qu’elles sont déficitaires, ces imprimeries (Sud et Est) bénéficieront d’une compensation financière pour assurer un service public.* Liberté / 11 avril 2017

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Omar Belhouchet obtient le Prix Hermès pour la promotion de la liberté d’expression

La 3ème édition du Prix Hermès pour la promotion de la liberté d’expression et de l’échange des informations en Méditerranée, a primé, pour sa section Rive Sud, notre Directeur général, Omar Belhouchet. 

Le Prix Hermès est décerné par le Programme Med 21, présidé par le tunisien Mohamed Nadir Aziza et la Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen (Copeam). La cérémonie s’est déroulée en marge du 20ème Forum international du magazine Réalités, tenu à Hammamet les 27 et 28 Avril 2017.

La même édition du Prix Hermès a également consacré, pour la rive Sud, l’écrivain et poète Issa Makhlouf,  né au Liban et résident à Paris. Pour la rive Nord, les deux lauréats sont Antonio Di Bella, Directeur de la chaine all news de la RAI (Italie) et EdwyPlenel, Président et cofondateur de Mediapart (France). Le Prix Hermès a été décerné à titre posthume à la journaliste tunisienne NéjibaHamrouni.

Emotion

Suite à sa réception du prix Hermes des mains de M. Mohamed Nadir Aziza, Président de Med 21, Omar Belhouchet a déclaré que l’attribution de ce prix à quelqu’un d’El Watan est quelque chose de très fort pour lui et qu’il enest très ému. « Ce prix s’adresse, à travers moi en Algérie,à un métier qui a beaucoup souffert. C’est aussi bien un hommage à la centaine de journalistes algériens qui ont été assassinés entre 93 et 98, dans l’exercice de leur métier, qu’un encouragement aux journalistes maghrébins actifs à poursuivre le travail et être plus résistants et plus forts dans leurs exercices quotidiens d’information de la population », a-t-il dit.

Le Directeur Général d’El Watan a ajouté que cette consécration lui rappelle plusieurs moments historiques en rapport avec la Tunisie. D’abord, c’est ici à Tunis et par les journalistes tunisiens, et non à Paris ou par Reporters Sans Frontières (RSF), qu’il a été appelé en décembre 1993, pour lui exprimer l’un des premiers gestes de solidarité avec les médias en Algérie, qui commençaient à faire face au terrorisme. « Les Tunisiens m’ont alors attribué le prix de la liberté de la presse au niveau du Maghreb, un prix créé de nulle part et qui n’a jamais été attribué une autre fois depuis cette date. C’était pour nous, journalistes algériens, un geste très fort en ce moment-là », a-t-il raconté ému.

Ce nième retour à Tunis, pour le prix Hermès cette fois,rappelle aussi à Si Omar les premiers mois de la révolution en Tunisie, lorsque la révolte a grondé dans cette partie du Maghreb, et comment El Watan a immédiatement accompagné ce moment, en consacrant pendant de longs mois, pratiquement la moitié du journal à couvrir les événements accompagnant ce bouleversement, qui a traversé la région.

Le Directeur Général d’El Watan dit avec fierté que, depuis 2011, il est venu une vingtaine de fois en Tunisie, à chaque fois qu’ilest sollicité et même, pour y passer ses vacances. «Je vois que la transition démocratique tunisienne est un fait politique majeur et ce n’est pas un mot sophistiqué pour l’occident, qui essaie de faire oublier tout le soutien qu’il a apporté aux dictatures », a-t-il notamment souligné. *Mourad Sellami / el watan / 29 avril 2017

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134e en matière de liberté de la presse en 2017

L’Algérie fait un autre bond en arrière

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*“Le classement mondial de la liberté de la presse 2017 démontre la persistance de l’hostilité des dirigeants des pays du Maghreb, lorsque des sujets d’intérêt général tels que la corruption, la fraude fiscale ou les lobbies d’influence sont abordés par les journalistes”, écrit RSF

De mal en pis. La situation de la liberté de la presse en Algérie ne cesse de se dégrader. Le pays continue de récolter les mauvais points en la matière. 129e en 2016, l’Algérie vient de perdre encore 5 places en 2017 pour se classer la 134e position, dans le classement établi par l’ONG Reporters sans frontières (RSF).

En effet, dans son dernier rapport sur la liberté de la presse dans le monde, cette dernière note «une dégradation flagrante de la situation dans le pays». «La liberté de la presse s’est fortement érodée dans le pays», lit-on dans le communiqué de l’ONG qui commente les résultats obtenus par l’Algérie.

Le document énumère une série d’atteintes à l’exercice libre de la profession qui justifie cette mauvaise note. «Les sujets tabous – santé du chef de l’Etat, avoirs des dirigeants algériens, corruption… – restent nombreux et l’étranglement économique des titres indépendants se poursuit. Au cours de l’année 2016, quatre blogueurs et professionnels des médias ont été emprisonnés pour des faits en lien avec leurs publications», souligne RSF dans son rapport.

Le document revient aussi sur la mort en prison du journaliste et blogueur Mohamed Tamalt, survenu le 11 décembre 2016. «Détenu pour des propos tenus sur les réseaux sociaux jugés offensants envers le président de la République, la mort de Mohamed Tamalt a fortement choqué l’opinion qui s’interroge sur les conditions de détention des prisonniers.

En grève de la faim pendant plusieurs mois, Tamalt aurait subi des sévices physiques», précise le rapport qui regrette le fait «qu’aucune enquête n’a été ouverte et la demande de contre-autopsie de sa famille est restée sans suite pour le moment». En comparaison avec les autres pays du Maghreb, l’Algérie reste à la traîne.

Elle arrive juste derrière le Maroc (133e) et loin derrière la Mauritanie (55e) et la Tunisie (97e). Le Maroc, classé 133e, a montré en 2016 «une grande agressivité envers les journalistes étrangers», selon RSF qui dénonce l’expulsion de cinq journalistes européens. «Le nombre d’exactions au Sahara Occidental commises contre les journalistes sahraouis non-professionnels reste quant à lui élevé dans une zone   impossible à couvrir pour les journalistes marocains», a précisé RSF dans une conférence de presse animée à Tunis.

Grave recul de la liberté de la presse dans le monde

Par ailleurs, RSF s’alarme du grave recul enregistré dans le monde en matière de liberté. La carte de la liberté de la presse, selon la même source, s’obscurcit. L’ONG relève, en effet, une augmentation du nombre de pays où la situation de la liberté de la presse est particulièrement alarmante. «L’indice de référence calculé par RSF n’a jamais été aussi élevé, ce qui signifie que la liberté de la presse n’a jamais été aussi menacée», alerte l’ONG.

Selon le même rapport, trois nouveaux pays font leur entrée dans les bas fonds du classement : le Burundi (160e, -4), l’Egypte (161e, -2) et le Bahreïn (164e, -2). Dans son rapport, RSF classe 21 pays dans la case noire, c’est-à-dire où la situation de la presse est considérée comme très grave : 51 pays (contre 49, l’an dernier) sont au rouge, cela signifie que la situation de la liberté de l’information y est considérée comme difficile. «Au total, près des deux tiers (62,2%) des pays répertoriés ont enregistré une aggravation de leur situation», précise encore l’ONG.
 *Madjid Makedhi – el watan et plus : jeudi 27 avril 2017

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Campagne électorale :

Les TV privées pointées du doigt

Critiquées par certains partis pour leur «parti pris» et complimentées par d’autres pour leur «professionnalisme», les chaînes de télévision privées consacrent un large créneau horaire à la couverture de la campagne électorale et multiplient les émissions thématiques et les débats.

Elles restent majoritairement très récalcitrantes, pour ne pas dire totalement opposées aux partisans du boycott et d’une manière pernicieuse plus proches des partis de l’alliance gouvernementale (RND-FLN-TAJ et MPA). Les chaînes de télévision privées se sont mises à l’heure des élections législatives. Les plateaux consacrés aux débats sur la question se multiplient et occupent une large tranche horaire, sans compter les journaux télévisés qui ponctuent la journée. De loin, tout paraît dans les normes.

Mais il suffit de suivre de près le contenu des couvertures pour se rendre compte de l’impartialité qui transparaît dans les débats. Les partis de l’alliance gouvernementale, FLN-RND-TAJ-MPA, semblent être prioritaires, puisque leurs responsables occupent l’ouverture de chaque JT et bénéficient d’équipes de journalistes et de cameramen pour les accompagner partout où ils vont tout au long des 21 jours de la campagne électorale.

Certaines chaînes font l’effort de montrer leur souci d’équité en consacrant une minute, chronométrée en direct, à chaque candidat, mais elles sont trahies par les images qu’elles diffusent, montrant des salles pleines ou vides, selon l’angle de prise de vue. «Une manipulation», diront les spécialistes, mais aussi des responsables de quelques formations politiques qui voient dans «cette partialité pernicieuse» une atteinte «au principe de l’équité et du service public». Athmane Mazouz, du RCD, est catégorique.

Durant les quatre premiers jours de la campagne électorale, les chaînes privées «étaient loin» de la partialité. «En dehors de quelques-unes, ces chaînes ne couvrent pas notre campagne. Heureusement qu’il y a les journaux privés et les réseaux sociaux sur lesquels nous comptons beaucoup». Pour M. Mazouz, «à quelques exceptions près, le travail des chaînes privées n’est pas du tout professionnel. Elles sont là parce que le pouvoir a besoin d’elles. Il ne veut pas de la liberté d’expression.

C’est cela le vrai problème des médias privés…». Le même avis est partagé par Abdelaziz Belkaïd, membre du madjliss échoura (conseil consultatif) du MSP. «Ces chaînes favorisent les partis d’‘‘Al Moualate’’ (l’Allégeance, Ndlr). Leur couverture est très pernicieuse. Lors des journaux télévisés, elles commencent toujours par les activités des présidents du FLN, du RND, de TAJ et du MPA, puis terminent en un laps de temps avec le reste des formations politiques. Elles ne couvrent pas de la même manière les meetings alors qu’elles font un service public qui les oblige à prendre la même distance avec tous les partis», déclare Belkaïd.

Selon lui, «il y a un parti pris flagrant en faveur des formations de l’alliance présidentielle». D’autres partis politiques ne partagent pas cet avis. Ils reconnaissent «quelques défaillances» qu’ils préfèrent mettre sur le compte de la «l’apprentissage» et «du manque de moyens». C’est d’ailleurs l’avis de Wafi Abdelaziz, porte-parole de la direction de campagne du Front Al Moustakbal, que dirige Abdelaziz Belaïd.

«Certaines chaînes ont désigné des équipes qui nous accompagnent partout et d’autres sont carrément absentes parce qu’elles n’ont pas les moyens d’envoyer du personnel et de dégarnir leur rédaction. Elles ne couvrent pas tout et nous consacrent à peine quelques minutes….», dit-il. Il rejoint ainsi l’avis de Nabil Yahiaoui, porte-parole du parti TAJ, de Ammar Ghoul, qui trouve «positive» la couverture médiatiques des chaînes privées. «Elles font un travail satisfaisant.

C’est à leur honneur, parce qu’en tant que télévisons privées, elles avaient le droit de choisir les partis avec lesquels elles veulent travailler, mais aussi de limiter les créneaux horaires consacrés à la campagne. Or, elles se sont mises sur un pied d’égalité avec les chaînes publiques en respectant le cahier des charges», déclare Yahiaoui. Pour lui, «ce sont des acquis qu’il faut saluer, même s’il y a eu des omissions ou des erreurs.

C’est leur première expérience. C’est tout à fait normal qu’il y ait des erreurs. Nous sommes satisfaits de leur travail.» Abondant dans le même sens, Djelloul Djoudi du PT (Parti des travailleurs), qualifie lui aussi le travail des chaînes privées de «satisfaisant». D’après lui, «à l’exception de quelques-unes qui n’ont pas les moyens, toutes couvrent les meetings de manière correcte.» Belkacem Sahli de l’ANR (Alliance nationale républicaine), estime quant à lui que, «globalement, la couverture médiatique privée a été correcte durant cette première semaine de la campagne électorale».

Il ajoute : «Il y a les meetings, mais également les émissions de télévision où de nombreux partis sont invités et ont la possibilité de s’exprimer de manière équitable.» Sahli précise cependant que «le manque de moyens de beaucoup de chaînes les a privées d’être sur tout le territoire national et dans toutes les activités de la campagne. Les émissions de télévision sont malheureusement animées par des journalistes souvent de niveau assez bas, ce qui ne favorise pas un débat fructueux. Les professionnels de ces médias doivent investir dans la formation des journalistes…».

Candidat et cadre dirigeant du MPA (Mouvement populaire algérien), Djamel Maafa, journaliste, qualifie de «professionnel», le travail des chaînes privées. «Jusqu’à aujourd’hui, aucune remarque n’est à faire.» Le président du MPA est accompagné dans ses meetings par sept chaînes de télévision entre privées et publiques. «Certaines ont les moyens de couvrir les activités de nombreux partis, mais pour d’autres cela n’est pas le cas. Elles se limitent à des résumés…», relève le journaliste.
**Salima Tlemçani – el watan / jeudi 13 avril 2017

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*Groupe Echorouk

*Nomination d’un nouveau responsable

Le groupe Echorouk qui comprend le quotodien Echorouk, les chaînes de télévision Echorouk News ainsi qu’Echorouk TV, en plus d’une télévision dédiée à la cuisine appelée Benna TV, vient de procéder à la nomination d’un nouveau responsable qui devra superviser la stratégie commerciale et éditoriale du groupe. 

Selon des sources sûres, Adlène Mellah, l’ancien directeur de la rédaction Beur TV, a été désigné comme conseiller chargé de la stratégie éditoriale et directeur commercial du groupe Echorouk. Il a remplacé Samir Boudjadja, parti à El-Djazaïria TV. Il est à noter qu’ l’instar des autres télévisions privées, Echorouk subit de nombreuses difficultés financières peine à poursuivre son développement.*algerie-focus./ mercredi 12 avril 2017

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* Groupe médias d’Ali Haddad  Les employés sans salaire depuis deux mois

La situation continue de se dégrader au sein du groupe médias d’Ali Haddad. N’ayant pas perçu leur salaire depuis deux mois, les journalistes menacent d’entamer un mouvement de grève.        Le climat social est singulièrement tendu au sein du groupe médias d’Ali Hddad qui compte Le Temps d’AlgérieWaqt El DjazaïrDzaïr TV et Dzaïr News. Les journalistes sont particulièrement remontés contre le fait de ne pas avoir perçu de salaire depuis deux mois. «Nous sommes étonnés qu’une personne comme Ali Haddad puisse justifier un retard de deux mois de salaire en affirmant que la crise a porté préjudice aux capacités financières du groupe et que les revenus publicitaires font défaut. Nous disposons d’un siège qui coûte des centaines de milliards. Le groupe dépense des sommes astronomiques pour recruter des joueurs pour le compte de l’USM Alger, mais Haddad continue de justifier le non-versement de nos salaires par un manque d’argent. Nous n’y croyons pas», a affirmé un journaliste ayant requis l’anonymat. hadad-230x129 omar.belhouchet

Les journalistes critiquent également la méthode de gestion du groupe: «Les responsables savent bien que le rapport de force est en leur faveur (…) ils nous suggèrent de démissionner si nous sommes mécontents et nous menacent de licenciement si nous osons protester». Les salariés dénoncent en outre une gestion vicieuse de la situation. «Nos salaires ne sont pas réguliers. On nous paie un mois et on nous laisse sans salaire pendant deux autres. Le patron fait dans la temporisation. Il essaye de gagner du temps alors qu’il y a des salariés qui font vivre des familles entières», indique le même interlocuteur, ajoutant que si la situation continue de se dégrader, les salariés du groupe sont déterminés à entamer un mouvement de grève.**Massi M. / Algérie Focus / dimanche 02 avril 2017 ************************

*Scène surréaliste: 

cette journaliste interviewe un joueur en plein match

Une scène complètement surréaliste s’est produite vendredi soir dans le match de Super Rugby entre les Brumbies et la Western Force (25-17). Alors qu’il venait de marquer un essai à la 13e minute, Henry Speight, ailier international australien, se replace dans sa partie de terrain. Et puis, surprise! Il est soudainement rejoint par une journaliste de Fox Sports sur le terrain, alors que le match est toujours en cours. Le joueur, essoufflé, répond quelques mots puis remercie la journaliste. Surréaliste! *médias/ dimanche 12 mars 2017 *voir vidéo: journaliste interviewe un joueur en plein match

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***Ce matin-là en Super Rugby, Henry Speight venait tout juste d’inscrire un essai pour les Brumbies lorsqu’il a eu la surprise de voir une journaliste courir vers lui pour commenter son action. L’ailier international australien, à bout de souffle, a accepté de répondre mais l’échange a été des plus improbables.

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