Revue de presse.3

* La grande «confusion» ou collusion des Européens… Que peut attendre encore la Palestine de l’Union européenne? Le passage de la présidence de l’UE de la France à la République tchèque ne sera certainement pas en faveur de la question palestinienne. La Tchéquie, qui a succédé jeudi à Paris à la tête de l’UE, reste un pays qui a très peu de relations avec les pays arabes en général et la Palestine en particulier. Au contraire, il est déterminé à renforcer les relations israélo-européennes, une fois à la tête de l’UE. C’est le chef de la diplomatie tchèque qui a annoncé la couleur. Il a déclaré que son pays souhaite étendre les relations avec Israël. Mieux encore, le même responsable dit que la Tchéquie a l’intention d’user de son influence dans ce dossier. Avec une telle déclaration, il serait illusoire de s’attendre à un arrêt rapide des bombardements israéliens et à l’imminence de la trêve demandée et réclamée par l’opinion internationale. Déjà sous la présidence de la France, l’Union européenne avait mis la victime et le bourreau dans le même sac. Lors de la réunion de mardi dernier à Paris, les 27 ministres des Affaires étrangères du Vieux Continent appellent Israël et Hamas à un «cessez-le-feu permanent». Cette position européenne n’a apporté et n’apportera pas la paix dans la bande de Ghaza, dans la mesure où les ministres européens sont incapables de faire pression sur Israël afin d’arrêter ses agressions. L’urgence est signalée du côté des victimes. Les Palestiniens paient, au prix de leur vie, les conséquences de l’attaque israélienne. D’autant que les roquettes du Hamas font plus de bruit que de mal. Or, dans une déclaration commune, les ministres européens ont affirmé que «les tirs de roquettes du Hamas sur Israël doivent cesser sans condition». A ce titre, toute intervention internationale visant à «rétablir la paix» dans cette région doit être axée exclusivement et en urgence sur l’arrêt de l’agression d’Israël. Mais la proposition européenne ne peut être concidérée comme une issue au conflit. L’UE a également indiqué, dans une déclaration publiée à l’issue de la rencontre, qu’une délégation ministérielle européenne «se rendrait très prochainement dans la région». L’UE y indique qu’elle a «dépêché une mission sur le terrain afin d’apporter au plus vite la réponse la plus appropriée en coopération avec les Nations unies et les ONG».
Cependant, l’UE estime qu’«il n’y a pas de solution militaire au conflit israélo-palestinien, ni à Ghaza ni ailleurs». Dans un autre registre, le projet de résolution présenté par la Libye au Conseil de sécurité de l’ONU appelant à un cessez-le-feu immédiat à Ghaza et son plein respect par Israël et le Hamas, a été rejeté par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Déposé au nom du groupe arabe, ce projet a été jugé «trop partial» par les ambassadeurs américain et britannique. «Cette résolution, telle qu’elle a été rédigée par la Libye, n’est pas équilibrée et en conséquence n’est pas acceptable pour les Etats-Unis», a déclaré à la presse l’ambassadeur américain, Zalmay Khalilzad. Fidèle allié d’Israël, Washington continue à protéger l’Etat hébreu, (en lui offrant toute l’aide et l’apui de toute sorte)..- L’Expression.

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*13* – Emeutes au Maroc – Chasse à l’homme à Sidi Ifni – Le sang a coulé dans la petite ville portuaire de Sidi Ifni, située à 770 km au sud de Rabat – Poursuivis jusqu’à l’intérieur de leurs maisons, les manifestants se sont réfugiés sur les hauteurs de la ville..de violents effrontements ont opposé ces derniers jours,  de jeunes chomeurs marocains aux forces de l’ordre. Les jeunes manifestants avaient bloqué toute les issues menant au port, depuis le 30 mai 2008… Selon les témoignages rapportés par la presse marocaine, la brutalité policière aurait été sans bornes, et a été denoncée par plusieurs quotidiens marocains.. Quatre cadavres rejetés par l’océan sur les cotes de Sidi Ifni, ont été repèchés vendredi 13 juin par la Protection civile, rapporte le journal marocain Al Massae. Les informations locales soutiennent qu’il s’agit des corps des membres du secrétariat local de Sidi Ifni, portés disparus lors des affrontements entre manifestants et forces de police. Selon le quotidien, le préfet de police de la région, a visité l’hopital de Sidi Ifni, avant de se rendre au commissariat pour examiner les informations relatives à des cas de viols et de vols dans les maisons investies par les forces de police. El Massae rapporte les témoignages détaillés de jeunes filles de Sidi Ifni; agressées, torturées, dépossédées de leurs biens et soumises à des exactions sexuelles.. A Agadir, une commission locale de soutien aux personnes arrètées le 7 juin à Sidi Ifni, a été mise sur pied par des membres d’organisations de défense des droits de l’homme et des militants de partis politiques, qui prévoit d’organiser une action de solidarité avec les habitants de Sidi Ifni..  

14* – Le monde à plusieurs vitesses – “A Ghaza, un peuple se meurt, privé de l’essentiel. Face à cela, face au martyre que vit le peuple palestinien, aucune réaction genre”birmane” n’a été enregistrée. De beaux exemples du monde dit libre nous sont parvenus durant la semaine qui vient de s’écouler. Prenons d’abord ses belles qualités humanitaires..Que n’a-t-on vu et entendu contre la méchante junte birmane qui ne voulait pas ouvrir ses frontières aux convois humanitaires envoyés par l’Occident.. il a méme été question, par moment, de l’éventualité de recourir à la force militaire pour faire fléchir les dirigeants birmans.. ( mais au mème moment, on laisse les Palestiniens crever , du fait du blocus israélien qui leur refuse tout secours, tout en continuant à les bombarder avec des avions sophistiqués et autres moyens de massacre, sans que cet Occident ne s’en émeut) .. Quelques jours plus tard, un autre cinéma, plus feutré, celui-là, a eu lieu à Rome,( dans le cadre de la FAO).. on a eu droit à des discours généreux de quelques dirigeants de pays repus, venus promettre leur aide aux peuples en lutte contre la faim… Pour certains de ces dirigeants, c’est la faute au climat.. d’autres avancent le prix pétrole.. tout et n’importe quoi pour duper ceux qui veulent bien l’ètre davantage. Voilà pour le message de solidarité humaine des pays pétris de droits de l’homme. L’autre exemple nous est venu des négociations entre Israél et l’Autorité palestinienne.. au mème moment Israél lance un nouveau programme d’implantation de colonies juives à Jérusalem-Est,( au mépris de toute considération lègale et du droit international)… pendant qu’à Ghaza, un peuple se meurt, privé de l’essentiel..(..) - L’Expression.. du 5 juin 2008.

15 bis- L’entreprise publique Sidal, spécialisée dans la fabrication et la distribution de postes de soudage, équipements cryogéniques, hospitaliers a été rachetée par le groupe français Air liquide, a annoncé mercredi,  le premier responsable de Air liquide Algérie, Paul Leondaridis. Selon ce responsable, le groupe acquéreur « compte investir jusqu’à 25 millions d’euros par an d’ici à 2012 en Algérie, et même plus, mais tout dépend des opportunités dans les grands projets pétrochimiques ou sidérurgiques». Il a ajouté que son entreprise a acquis le 29 juillet dernier, «la totalité des actions de Sidal» et «le rachat effectué après l’effacement total des dettes de cette entreprise, prévoit le maintien de son personnel et la modernisation de ses installations». Les autorités algériennes exigent des repreneurs d’entreprises publiques nationales de ne pas effectuer de compression d’effectifs une fois les reprises réalisées. Elles ne communiquent pas également le montant de la vente des entreprises. Or, selon l’AFP, la transaction  «avoisinerait les 20 millions d’euros». Sidal appartenant pour 51% à la Société nationale de la sidérurgie (SNS) et pour 49% à Air Liquide, emploie actuellement une centaine de personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de près de 2,2 millions d’euros en 2007. Cela signifie que la SNS s’est retirée du groupe au profit de l’opérateur français Air liquide, qui avait en 2000 cédé la totalité de ses actions dans Sidal à son partenaire algérien Sider. «Le rachat de Sidal a été précédé par la création en mai 2007 d’Air Liquide Algérie, filiale à 100% du leader mondial des gaz industriels».  Pour le directeur de Air liquide Algérie, «l’acquisition de Sidal vient couronner les efforts d’Air Liquide menés depuis trois ans pour reprendre des opérations gaz industriels en Algérie». Il a assuré que son entreprise va investir «une dizaine de millions d’euros dans la construction d’une usine de production d’oxygène à Réghaïa à l’est d’Alger et moderniser l’usine de fabrication de postes à souder de Tenès (Chlef) appartenant à Sidal». Il faut rappeler que la cession totale de la société Sidal, filiale du groupe Sider, a été avalisée le 24 novembre 2007 par le Conseil des Participations de l’Etat, qui avait décidé alors de la poursuite des négociations et de la finalisation de l’opération, qui a duré près d’une année. (..) le courrier d’Algérie du 18.09.08. 

14 bis-  Comment sauver les meubles ? ! “ Finalement, cette mondialisation vantée à grands coups de concepts salutaires portés à bout de méninges par les nouveaux gourous du capitalisme, n’aura été qu’un intermède qui a enrichi les plus riches et appauvri les plus pauvres. Que ce soit du côté des Etats- Unis ou de celui de l’Europe, on commence à mesurer l’ampleur des dégâts du néolibéralisme et les pays les plus entreprenants, les plus enthousiastes commencent à hurler au loup et à tenter de protéger leurs économies fragilisées, notamment du géant chinois qui a déferlé sur le monde. L’exemple des émigrés qui viennent faire leurs emplettes en Algérie renseigne sur le démantèlement du marché français.. Mais alors que faire ? aurait dit ce célèbre chauve, qui, cahin-caha, revient à la mode et que les libéraux ont enterré trop vite : l’Algérie découvre effarée que les «investisseurs» étrangers se sont révélés quasiment des escrocs en col blanc soucieux de transférer toute la plus-value vers les comptes privés. Alors on prône en haut lieu, ce que l’on dénomme actuellement «le patriotisme économique» qui consiste justement à privilégier les opérateurs nationaux qu’ils soient du secteur privé ou public. Protéger son économie, sauver les meubles, ses entreprises telles que l’Eniem, l’Enie, l’ex-Sonacome dont le complexe de Constantine comptabilise près de 2 000 tracteurs performants invendus parce que concurrencés par les importateurs ! Voilà pourquoi les mesures qui s’imposent, au risque de paraître extrémistes, doivent interdire ces importations anarchiques qui risquent sous peu de mettre à genoux l’économie nationale, déjà mise à mal par la cession de ses plus beaux fleurons aux étrangers, à l’image de El Hadjar, ce gigantesque complexe qui ne fait que «dégraisser » par la grâce des Indiens.  Et les Algériens ?” -le courrier d’Algérie du 18.09.08.

13 bis- Les syndicats autonomes promettent une rentrée des classes mouvementée pour cette année. Pour de nombreux syndicalistes, l’image d’une «rentrée normale et d’une réforme réussie» défendue par le ministère de l’Education nationale est une illusion qui ne reflète aucunement la réalité du terrain. Classes surchargées dans le cycle moyen jusqu’à 60 élèves, qualité pédagogique sacrifiée par des réformes consécutives, 3,8 millions d’élèves issus de familles démunies soit presque la moitié de l’effectif national, dégradation des conditions de travail, marginalisation des représentants des travailleurs… la liste des entraves à la réussite de cette rentrée est longue.Le Satef juge la situation du secteur de l’éducation préoccupante. «Résultat d’une réforme imposée à toute la communauté éducative sans aucune concertation et pilotée telle la navigation à vue, l’école algérienne est condamnée à tirer pendant sept années le boulet du doublement des effectifs pour toute une cohorte d’élèves. Les replâtrages de dernière minute n’absorberont qu’une petite partie de ces effectifs ingérables», lit-on dans le communiqué du Satef. Et de s’interroger: «Comment, dès lors, oser placer cette rentrée scolaire sous le slogan de la qualité pédagogique quand les salles croulent sous des effectifs de 60 élèves? » Pour le Satef «c’est plutôt l’école poulailler» qui attend les élèves cette année.Revenant sur l’adoption du statut particulier, ce syndicat conteste l’exclusion par la tutelle des représentants des travailleurs dans l’élaboration de ce statut qui a été «concocté sans aucune prise en considération des légitimes revendications du personnel de l’éducation».  Le nouveau statut particulier marginalise de nombreux corps de travailleurs comme les adjoints de l’Education nationale et les enseignants-ingénieurs en reléguant l’expérience professionnelle au troisième rang. Abordant la question des salaires, ce syndicaliste signale que les dernières hausses ont été totalement absorbées par la flambée des prix des produits de large consommation et une inflation galopante qui devra atteindre, selon le syndicat, 12% pour cette année 2008.Le Satef annonce un retour à la contestation à partir du mois prochain pour défendre les légitimes revendications socioprofessionnelles des travailleurs du secteur… et prône également un retour à la protestation dans les prochaines semaines. «La situation sociale nous oblige aujourd’hui à renouer avec la contestation», lance le porte-parole de la coordination. Pour ce dernier, cette année il existe un grand déficit en infrastructures dans le cycle moyen dans de nombreuses wilayas du pays. «On attend la fin du mois sacré pour lancer notre mouvement de contestation. Le cheval de bataille de notre mouvement sera la révision du régime indemnitaire». D’autres syndicats autonomes ont aussi annoncé leur adhésion au mouvement de contestation ce qui va avoir sûrement de sérieuses répercussions sur cette nouvelle année scolaire. Le Quotidien d’Oran du 14.09.08.  

 12 bis- Scandale aux Etats-Unis..corruption, drogues et pétrole.. ( 11.09.08) Des employés d’une agence du Département américain de l’Intérieur sont accusés d’être impliqués dans une vaste affaire de corruption, mêlant abus de stupéfiants et vagabondage sexuel.L’affaire ne pouvait pas éclater à un moment plus inopportun. Alors que le Congrès s’apprête à débattre de la levée du moratoire des forages en mer – priorité de l’administration Bush – l’agence gouvernementale chargée de l’exploitation du pétrole se trouve plongée au cœur d’un scandale de corruption, qui pourrait se résumer ainsi : «sexe, drogues et … compagnies pétrolières».Un rapport rédigé par l’Inspecteur général de l’Intérieur, Earl Devaney, épingle ainsi 19 employés, soit un tiers de l’effectif total, de cette agence baptisée Minerals Management Service et basée à Denver, dans le Colorado.Après «plus de deux ans» d’une enquête à 5.3 millions de dollars, 233 témoins interrogés et 470.000 pages de documents et de courriers électroniques, Earl Devaney accuse ces employés d’avoir évolué dans une «culture du manquement à l’éthique, de l’abus de stupéfiants et du vagabondage sexuel», entre janvier 2002 et juillet 2006.Pendant quatre ans et demi, ces employés, en charge des «royalties en nature» (c’est-à-dire de la part de pétrole donnée par les compagnies au gouvernement en échange du droit d’exploiter le pétrole), ont «fréquenté» les personnels et ont reçu «une vaste palette de cadeaux» de la part de mêmes compagnies avec lesquels ils étaient en affaire, comme Chevron ou Shell.Deux de ces employés ont ainsi bénéficié de ces repas au restaurant, billets de concerts, matches, après-midi de golf et de ski «à 135 reprises de la part de quatre grandes compagnies pétrolières». Or, un fonctionnaire du gouvernement américain ne doit en principe pas accepter des cadeaux de plus de 20 dollars, et l’ensemble des présents offerts par une même société ne doit pas dépasser 50 dollars par an. Pis, les employés ont souvent consommé de l’alcool, de la cocaïne et de la marijuana pendant leur travail. Certaines, surnommées les «MMS chicks» (littéralement les poules du MMS) ont même eu des relations sexuelles avec des représentants des compagnies pétrolières. Enfin, le mémorandum qui accompagne le rapport révèle que plusieurs responsables étaient également corrompus. Lucy Q. Denett, aujourd’hui à la retraite ce qui la protège de poursuites dans l’immédiat, «manipulait la passation des contrats dès le début», afin d’en faire bénéficier l’un de ses amis.Un autre responsable du département cachait «délibérément la véritable nature de son travail extérieur de consultant pour une compagnie, pour lequel il touchait un salaire de 30.000 dollars.. source: Le Figaro.  

1- “Contrairement aux Etats-Unis qui ont ouvert au public, les archives de la guerre du Vietnam, bien plus récente que notre guerre de libération nationale, la France rechigne à faire de mème pour ce qu’elle nomme” la guerre d’Algérie”. De classification en classification, de délai en délai, les parlementaires français n’arrètent pas d’amender, de codifier, de lire et relire des textes de lois, pour en définitive, ne pas mettre sous tous les mains, ces fameuses archives..”- Journal l’Expression du 14 mai 2008.

 2- Alger.. La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Mme Louisa Hanoune a fortement critiqué le régime de concession des terres agricoles.  ”C’est un fait très grave,” a-t-elle indiqué, expliquant que le régime de concession adopté récemment, ne fait aucune différence entre un Algérien et un étranger, et cela, sous prétexte d’encourager l’investissement étranger en Algérie.. un argument  qui ne tient pas la route, selon elle. Elle rappela une déclaration du président de la République qui a affirmé que l’OMC et l’UE veulent tout prendre et ne rien donner en contrepartie.

3-” Berriane..(dans la wilaya de Ghardaia) est malade et elle nous rend malades. Dans la confusion qui règne sur les causes de cette flambée de violence. on retiendra le manque de réaction des autorités qui n’ont pas su déployer à temps les effectifs nécessaires au maintien de l’ordre… Mauvaise appréciation de cette crise alors que le climat était déjà pollué depuis des mois… Il y a beaucoup de questions à poser aux autorités sur la gestion des graves désordres qui ont endeuillé la ville… Le fait que ces débordements de violence n’aient pas pu ètre prévenus d’abord, contenus ensuite, autorise légitimement les citoyens à se demander où est passé l’Etat..”-  Le Quotidien d’Oran. le 19 mai 2008.

4- Algérie…” Des réserves de changes proches de 120 milliards de dollars, un stock de lingots d’or avoisinant les 10 milliards, et une dette extérieure assainie, voilà de quoi susciter la convoitise des pays riches pour le marché algérien, devenu par la gràce des recettes d’hydrocarbures, particulièrement solvable.. d’où l’intérèt que lui portent les institutions financières internationales, comme le FMI et la Banque mondiale qui, depuis quelques mois, abondent en recommandations et conseils pour que l’Algérie fasse un “meilleur usage” des capitaux disponibles, en devenant bailleur de fonds au profit des pays pauvres et endettés..!? ..Au regard des chiffres du commerce extérieur, il apparait clairement que ce sont surtout les pays d’Europe et la France en tète,  qui tirent le plus grand profit du pactole algérien, avec à la clé, un peu plus de 18 milliards d’euros d’achats effectués durant l’année 2007 par les entreprises algériennes dans la zone euro. C’est par conséquent un peu plus de 60% de nos importations qui nous sont parvenues d’Europe, en dépit d’un euro excessivement fort qui n’arrangeait pas l’Algérie.. subissant ainsi une baisse considérable en matière de pouvoir d’achat..les gouvernements européens poussent leurs entreprises pour placer davantage leurs produits en Algérie..le pays est solvable, la demande d’une population de 34 millions d’habitants est importante et la concurrence des entreprises locales pratiquement inexistante. Il est donc intéressant pour les entreprises européennes de commercer avec l’Algérie, favorisées en cela, par un démantèlement tarifaire opéré pratiquement à leurs seuls avantages…par ailleurs, les placements effectués en dollars dans les banques américaines auraient fait perdre à l’Agérie environ 15 milliards de dollars pour la seule année 2007. Une grave erreur que la Banque d’Algérie a, du reste, décidé de corriger dès cette année, en diversifiant les monnaies de ses placements..”- El Watan Economie.. du 19 mai 2008.. une idée : dans ce cas où l’on voit une telle somme colossale – 15 milliards de dollars- jetée, perdue et gaspillée bètement et maladroitement par une mauvaise gestion des finances du peuple, il n’aurait pas été préférable et judicieux de distribuer équitablement cet argent entre les divers citoyens algériens qui en ont le plus besoin ? Beaucoup de problèmes auraient été résolus pour une grande partie des Algériens

 5- ” C’est un coup de sang qui a le mérite d’ètre signalé.. La semaine dernière, Horst Kohler, l’actuel président de la République fédérale allemande et ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a vertement mis en cause les banques, pour leurs responsabilités dans l’actuelle crise financière.. il a ainsi qualifié les banquiers “d’alchimistes responsables de la destruction massive d’actifs”. Sa critique a aussi porté sur les marchés financiers globalisés accusés d’ètre devenus des “monstres” qu’il serait urgent de remettre à leur place. Et c’est en toute logique que Kohler a plaidé pour une plus forte régulation de ces marchés, sans oublier la “reconstruction d’une culture bancaire européenne”. En clair, il serait temps que les banquiers européens redeviennent plus sages et cessent de suivre leurs homologues américains sur la voie de l’avidité…” – Q.d’Oran..du 21 mai 2008

.6* – ” Berceau des trois religions monothéistes, creuset de civilisations et de cultures, de migrations et d’échanges, la Méditerranée a une histoire indissociable de celle de l’Europe. Le bassin méditerranéen est la charnière du Nord et de Sud, de l’Orient et de l’Occident. A la confluence de trois continents, il est plus qu’une simple frontière pour l’Union européenne. La stabilité de cette région est essentielle, tant pour notre sécurité et prospérité que pour celle de nos voisins et amis méditerranéens. L’Union européenne a fait le choix de se rapprocher de la Méditerranée. Le processus de Barcelonequi, depuis son lancement en 1995, rapproche tous les Etats membres de l’UE des 13 Etats partenaires du Sud dans une coopération multilatérale, marque notre effort pour la paix, la prospérité et le dialogue dans la région… ” ..Le processus de Barcelone nous a permis d’aborder de nombreuses questions régionales stratégiques. Beaucoup a été accompli, mais de nombreux défis communs demeurent, notamment la sécurité, la protection de l’environnement, la pérennité des approvisionnements énergétiques, la lutte contre la criminalité organisée, la maitrise des flux migratoires et le dialogue interculturel. Au-delà de cette coopération avec nos voisins méditerranéens, c’est la compréhension de l’autre et de ses intérets, le respect mais aussi la confiance mutuelle qu’il faut renforcer et que je recherche dans mes fonctions de Commissaire européen aux relations extérieures. Le processus de Barcelone a malheureusement souffert de la persistance des conflits au sud de la Méditerranée et parfois du manque de coopération antre les Etats partenaires. Mais une évolution positive est à l’oeuvre. Je l’ai constatée au cours de mes récents déplacements dans la région. Le moment est venu de tirer profit d’une volonté politique renouvelée pour insuffler un nouvel élan à notre coopération et la rendre plus équilibrée et plus proches de nos concitoyens…” Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne aux relations extérieures. 7* Le maire de Paris, M. Bertrand Delanoé, dans un livre récent titré “de l’audace”. dénonce le colonialisme et souligne la nécessité pour la France de dire la vérité sur ses crimes coloniaux.. Dans cet ouvrage, à propos de la repentance, le maire de Paris s’interroge.. ” est-il si humiliant d’exprimer des regrets? .. le fait colonial , dit-il, reste ce qu’il a été : une domination illégitime et le plus souvent, brutale, découlant d’intérèts économiques et militaires ou d’une volonté d’impérialisme.. Le jugement de l’histoire est sans appel : la colonisation a été négative..”, a ajouté le maire de Paris en rappelant des vérités..” Disons toute la vérité, soutient-il, pour ce qui nous concerne.. c’est nous qui avons colonisé l’Algérie, et ce ne sont pas les Algériens qui ont colonisé la France..”

.8– L’Algérie est courtisée par les investisseurs étrangers, selon un rapport du réseau “Anima Investment Network”.. qui rappelle que l’Algérie a lancé un message bien perçu par les opréteurs étrangers, en mettant en oeuvre une politique volontariste pour moderniser ses infrastructures et renforcer la compétivité de son économie et de son tissu industriel.. Le “boom” des investissements directs étrangers hors hydrocarbures s’est particulièrement distingué cette année, affirme le rapport, en évoquant notamment les secteurs de la métallurgie, de la chimie et des BTP, parmi les secteurs attirant les investisseurs étrangers du monde entier… citant les opérateurs émiratis, singapouriens, saoudiens, espagnols, malaisiens, allemands, égyptiens, tunisiens libanais, français, etc..

9-   ” Pourquoi le Président Boutéflika n’irait pas au sommet de l’Union pour la Méditerranée à Paris?, se demande le journal l’Expression du 25 mai 2008.. et d’ajouter..” L’Algérie ne peut cautionner un projet comprenant en son sein un pays comme Israél qui continue de perpétrer des massacres en Palestine, ni une alliance avec le Maroc qui, en dépit des résolutions de l’ONU et de l’Union africaine, continue d’occuper les territoires sahraouis… “Selon des sources diplomatiques, le président algérien ne prendrait pas part au Sommet de l’UMP à Paris, prévu le 13 juillet 2008.. il aurait d’ores et déjà signifié au président français, Nicolas Sarkosy, sa réticence à prendre part à un tel sommet…”- “En déclinant l’invitation, le chef de l’Etat algérien répond ainsi favorablement à la demande de la classe politique nationale et certains courants nationalistes qui voient mal le Président Boutéflika s’asseoir à la mème table qu’un représentant israélien.. l’Algérie ne peut cautionner un projet censé apporter la paix et la stabilité en Méditerranée, comprenant en son sein, un pays comme Israél qui continue de tuer des Palestiniens  avec le consentement de ses alliés en Occident… Pour l’Algérie, s’associer à Israél avec qui elle n’entretient aucune relation diplomatique, mème au sein de -l’UPM- équivaudrait à une négation de l’Etat palestinien et cautionnerait l’occupation des territoires palestiniens par Israél. Nicolas Sarkosy n’a-t-il pas déclaré étre un ami inconditionnel d’Israél, lors de son voyage à Tel-Aviv? …” Sur un autre plan, l’Algérie ne peut concevoir une alliance avec le Maroc qui , en dépit des résolutions de l’ONU et de l’Union africaine, continue d’occuper les territoires sahraouis. Deux problèmes aggravés par les ingérences de la France qui viole les résolutions onusiennes au mépris du droit international. L’autre facteur a trait au manque de visibilité dans le projet de Sarkosy. Trop de non-dits. Trop de flou. Controversé des deux cotés de la Méditerranée, le projet pour le – UPM- risque d’ètre mort-né. Sarkosy a tendence à oublier que toute entité repose sur l’équité. Or, comment concevoir une Union quand le dialogue des civilisations est en butte à des considérations d’ordre politique? La France n’a jamais voulu se repentir de ses crimes commis en Algérie pendant la guerre de libération nationale et l’occupation coloniale…” L’Expression du 25 mai 2008.( quelques extraits).

10-” Le couple russo-chinois va peser davantage dans les relations internationales – Le nouvean président russe, Dmitri Medvedev, a estimé que le monde devrait compter avec l’alliance entre la Chine et la Russie, méme si cette coopération fait grincer les dents de certains Etats… La coopération russo-chinoise s’est transformée aujourd’hui en un facteur clé pour la sécurité internationale, sans lequel il est impossible de prendre des décisions importantes dans le cadre de la communauté internationale, a estimé le dirigeant russe devant les étudiants de l’Université de Pékin le 25 mai 2008.. ” Peut-ètre que la coopération stratégique entre nos deux pays ne plait pas à tout le monde, mais cette coopération répond aux intérèts de nos peuples et nous allons la renforcer, a-t-il poursuivi, indiquant que Moscou et Pékin développeraient notamment des projets conjoints… Dmitri Medvedev et son homologue chinois, Hu Jintao, ont dénoncé aussi d’une mème voix, le projet américain de déploiement d’un bouclier anti-missile en Europe de l’Est. Ce projet empèche le renforcement de la confiance entre les Etats et la stabilité régionale et nous exprimons notre inquiétude à ce sujet, ont-il affirmé dans une déclaration commune. Q.d’O..du 25 mai 2008.

11- Tizi Ouzou – Algérie.. ” Malgrès des potentialités à mème de la placer parmi les wilayas les plus prospères d’Algérie, Tizi Ouzou est fuie par les investisseurs comme on fuit la peste. Les nombreux fonds d’investissement locaux se sont dispercés dans d’autres régions du pays, quant aux investissements étrangers, ils sont inexistants..( ).. La manne financière locale est plus portée vers la spéculation immobilière que l’investissement productif. Au niveau des services de la wilaya, il est à contater que les efforts pour améliorer la situation de la région sont grands. Mais ces efforts n’arrivent pas à se matérialiser sur le terrain.. Contrairement à l’idée répandue par certains cercles dans la région, affirmant que la wilaya subit un ostracisme, il est à constater que ce n’est là qu’une paranoia qui sert des intérèts politiciens restreints. Au vu des progammes de développement PSD et PCD alloués par l’Etat à la wilaya, il est à relever qu’elle bénéficie des mèmes budgets que les autres wilayas du pays. Bien plus.. dans certains domaines, Tizi Ouzou a pris la part de lion. Il s’agit notamment des réalisations en travaux publics. La densité du réseau routier, à titre d’exemple, est bien supérieur à la moyenne nationale..” – L’Expression du 27 mai 2008 - ( les détails dans le journal)..

 ..20 bis– ” Un démocratie spécifique pour les pauvres ! ? ” – ” Il n’a jamais été bon d’être président de gauche en Amérique latine. Même quand on est démocratiquement élu.Quand M. Hugo Chavez avait été élu à la présidence du Venezuela, les Etats-Unis avaient décidé que les Vénézuéliens avaient commis une erreur très grave. Washington a tout fait pour « corriger » cette erreur, y compris en participant, d’une manière ou d’une autre, à une tentative de coup d’état. Mais M. Chavez a, non seulement survécu au putsch, mais il a repris le pouvoir, en respectant scrupuleusement les règles démocratiques. Il a toutefois été contraint à un exercice unique dans l’histoire des démocraties : un référendum de confirmation organisé à mi-mandat. Alors que la Constitution lui donnait un mandat de cinq ans, ses adversaires ont exigé un référendum pour bien vérifier que ceux qui avaient élu M. Chavez n’avaient pas changé d’avis. Mis sous pression, mais sûr de lui, le président vénézuélien avait accepté le défi et obtenu gain de cause. Il a même réussi, dans la foulée, à obtenir un second mandat. Evo Morales est en train de subir les mêmes épreuves. Elu démocratiquement, le président bolivien avait été contraint, lui aussi, à un référendum de confirmation, à mi-mandat. Et comme Chavez, il subit les attaques et menées déstabilisatrices engagées par une opposition incapable d’accepter le verdict des urnes.
Ce qui unit Chavez et Morales est immense. Ils sont indiens, pauvres, face à une minorité d’origine européenne, riche, possédant l’essentiel de la fortune du pays. Ils sont confrontés à une minorité de droite qui a gouverné les deux pays depuis des décennies, sans jamais rien prouver. La Bolivie reste l’Etat le plus pauvre d’Amérique du Sud. Malgré ses immenses richesses pétrolières, qui en font le cinquième exportateur de pétrole du monde, le Venezuela est extrêmement pauvre.
Les partis de droite qui ont géré le pays depuis la découverte du pétrole, il y a bientôt un siècle, ont si bien fait que le Venezuela est plus proche du Bangladesh que de Dubaï ou de la Norvège.
La pauvreté est endémique, et malgré son populisme et les gaspillages que peut générer sa gestion, Chavez a réussi à donner un peu d’espoir et de dignité à des millions de personnes, celles qui se trouvent en bas de l’échelle sociale.
Evo Morales a engagé, à son tour, des opérations d’envergure pour sortir les plus pauvres de leur précarité. Il est aussitôt devenu la cible d’une droite arrogante et, pourquoi ne pas le dire, raciste. Car dans ces pays, les clivages riches-pauvres recoupent souvent l’origine européenne ou afro-indienne.

En décidant d’expulser l’ambassadeur des Etats-Unis, accusé de soutenir l’agitation menée par les gouverneurs de droite dirigeant les provinces les plus riches, le président bolivien a délibérément dramatisé la situation.
Il n’empêche que le précédent vénézuélien risque de faire jurisprudence. Désormais, tout président élu par les pauvres et les déclassés devra prouver, à mi-mandat, que son élection n’a pas été une erreur. Il devra confirmer, à mi-mandat, le vote populaire, et prouver, à chaque coin de rue, qu’il est le président légitime. Après Chavez et Morales, ce sera bientôt le tour de Daniel Ortega, qui risque fort d’être soumis aux mêmes contraintes.
C’est là une situation largement inspirée, si elle n’a pas été imposée par les Etats-Unis. Elle dénote une curieuse manière de concevoir la démocratie. Les pouvoirs de droite, autocratiques, réactionnaires, ouvertement répressifs, ont le droit de se maintenir indéfiniment au pouvoir. Par contre, des régimes proches de leur peuple, soucieux de prendre en charge, pour une fois, les couches les plus vulnérables, sont systématiquement contestés, et contraints à une vigilance qui absorbe toute leur énergie. Ils sont contraints à cet exercice par une contestation pilotée par la droite et soutenue par les Etats-Unis.
Ceci débouche sur un paradoxe. Ces régimes populaires sont contraints à un strict respect de la démocratie, qui fait leur supériorité sur les régimes populistes traditionnel  : les nouveaux régimes accordent une importance centrale aux Droits de l’Homme et aux Libertés, et à tout ce qui était jadis considéré comme du formalisme démocratique. Ils estiment que le socialisme et la démocratie sont deux notions inséparables. (..) 
- Q.d’Oran du 18.09.08 -

19 bis– ” Fraude-habitude, ou fraude système ? ” -   Des faits graves ayant trait à la dilapidation des deniers publics ont émaillé ces derniers temps la scène politique algérienne et entamé la crédibilité de bon nombre de grandes institutions financières du pays.Les hautes instances juridiques, à coups de procès médiatiques, se font l’écho des cris populaires voulant coûte que coûte mettre un terme à ce que l’on peut nommer dorénavant « la fraude-habitude algérienne ». Si l’on fait un bilan de ces cinq dernières années, il ressort nettement qu’un nombre important de directeurs de banques et de hauts responsables dans de grandes entreprises, sans scrupules apparents, se sont arrogés les droits de vider les caisses des institutions pour lesquelles ils travaillent.A toutes les sphères de la société, on peut faire le constat alarmant que l’Algérie souffre actuellement d’une situation très critique : la fraude, le vol, la dilapidation des deniers publics sont devenus des pratiques ancrées dans les moeurs de notre pays. Que ce soit au niveau des banques, des grandes entreprises d’import-export, des douanes ou des institutions financières, pas un secteur où le détournement d’argent à grande échelle n’a pris ses ancrages; pis, cette tendance semble s’être muée, depuis la dernière décade, en une forme de pratique endémique faisant partie du décor ambiant. Beaucoup y trouvent leur compte, d’autres rêvent d’y participer et de profiter de l’aubaine.Le constat est certes affligeant, néanmoins l’origine de cette réalité qui a pris une dimension effarante depuis les années quatre-vingt-dix incombe aux gouvernements successifs, laxistes et souvent complices, qui n’ont jamais pris les mesures nécessaires et à leur portée pour maîtriser cette dérive qui mine l’économie algérienne et réduit à néant les sommes colossales que la conjoncture pétrolière, particulièrement favorable, permet d’injecter dans la modernisation de nos institutions. Mais au final, il faut le dire sans aucune complaisance, le premier et seul perdant est, comme toujours, le citoyen algérien.On assiste à une hémorragie des capitaux qui est aussi et surtout une hémorragie des valeurs!Les sommes détournées ont atteint des proportions surréalistes et la pratique a trouvé des espaces favorables dans des sphères monétaires qui représentaient jusqu’alors le socle de notre économie (voir les cas d’ Algérie Télécom, la Banque d’Algérie, la BADR, Khalifa Bank …etc). Sans que cela inquiète sérieusement..-D’aucuns diront que cette pratique s’est incrustée durant la période trouble que notre pays a traversée..la situation de l’époque étant agitée et troublée, elle couvrait par sa confusion ces dérives dont une bonne frange de nos hauts responsables a consciemment profité…Sans scrupule aucun.A force de gaver les citoyens de boniments, nos politiciens de tous bords devront se rappeler que les Algériens ont appris à ne plus être dupes de leurs parades. Sinon comment de tous ces procès à répétition, aucun n’a encore sorti de leur nid des personnalités militaires ou politiques, et chacun sait combien nombreux ont été impliqués (la mascarade du procès Khalifa).Cette campagne dissuasive semble être uniquement dirigée vers les simples citoyens et a, pour seul but, d’apeurer ceux qui seraient tentés par les sirènes du gain rapide. On donnera ainsi l’illusion que la justice algérienne prend au sérieux le combat contre la fraude, aujourd’hui bien enracinée dans nos moeurs. Il est malheureusement évident que l’appel réitéré du président de la République à une totale transparence dans la gestion des dossiers de fraude ne trouve pas suffisamment d’échos dans les corps politique et juridique algériens !il est évident que son implication à combattre ce fléau, qui mine notre économie depuis une quinzaine d’années, doit s’étendre à ces cercles politico-militaires où la fraude et le détournement d’argent ont atteint depuis longtemps des sommets vertigineux.On intente des procès très médiatisés à quelques directeurs inconnus et l’on oublie les véritables bénéficiaires…ou peut-être s’ingénue-t-on à traîner tout le monde sauf eux à la barre des accusés ? (..)  Il faut procéder de nouveau à l’éducation du citoyen algérien aussi bien dans les sphères populaires que dans les sphères décisionnelles, lui réinculquer ces principes de base qui sont l’honnêteté, le labeur dur, l’amour de la réussite personnelle et collective et lui rappeler ce principe vieux comme le monde selon lequel celui qui ne sème pas l’hiver, ne récolte pas l’été !Ces principes se transmettent à la nouvelle génération par l’éducation et le système scolaire. Aujourd’hui, malheureusement, notre système scolaire a oublié d’enseigner l’essentiel : Les valeurs sur lesquels se fonde une nation. Que d’enfants ont perdu toute foi dans l’avenir parce qu’on leur propose un horizon morose. Comment peut-on espérer qu’un enfant puisse croire au travail et à l’honnêteté lorsqu’il voit, à l’âge de l’innocence, que souvent ceux qui réussissent ce sont les escrocs qui dépouillent l’Algérie?  (..)  Quotidien d’Oran du 18.09.08-.. 

 



3 commentaires

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